Jobanpreet Dhillon , Iman Yusuf , Judy Gaffar , Zukhra Turakulova , Harrish Nithianandan , Matthew Kondoff , Michael Ross , Edsel Ing , Jean Deschenes , Georges Nassrallah
{"title":"Clinical characteristics and outcomes of orbital fractures: a sex-based cohort analysis","authors":"Jobanpreet Dhillon , Iman Yusuf , Judy Gaffar , Zukhra Turakulova , Harrish Nithianandan , Matthew Kondoff , Michael Ross , Edsel Ing , Jean Deschenes , Georges Nassrallah","doi":"10.1016/j.jcjo.2024.10.004","DOIUrl":null,"url":null,"abstract":"<div><h3>Objective</h3><div>This study aims to identify clinical similarities and differences between males and females presenting with orbital fracture.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>Patient charts of adult orbital fracture cases diagnosed via computed tomography and referred by a level 1 trauma center to the McGill University Health Centre between August 2015 to January 2018 were examined and analyzed. Clinical parameters included age, sex, mechanism of injury, morphology of orbital fracture, symptoms and examination features, and rates of ocular pathology. Comparative analyses were performed via Student's <em>t</em>-test and chi-square to assess for sex-related differences.</div></div><div><h3>Results</h3><div>The study included 176 males (mean age: 46.2 years) and 68 females (mean age: 58.5 years). The most common etiology of orbital fracture was assault among males (32%) and fall from own or standing height among females (38%). Males had a higher prevalence of bilateral fractures than females (17% vs 6%; <em>p</em> = 0.02) and had more orbital walls fractured per orbit than females (2.0 vs 1.5; <em>p</em> < 0.01). Males were more likely to have their orbital roof fractured (28% vs 15%; <em>p</em> = 0.03) and were more likely to be intubated after their trauma (22% vs 7%; <em>p</em> = 0.004). Post-traumatic ocular pathology occurred in 11% of males versus 9% of females (<em>p</em> = 0.56).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>In our cohort of adult orbital fractures, males were more prevalent, more likely to have bilateral fractures, more extensive fracture per orbit, and higher prevalence of orbital roof fractures and intubation. Despite these differences, rates of ocular pathology did not differ significantly between males and females, highlighting the importance of a careful assessment in both groups.</div></div><div><h3>Objectif</h3><div>Nous avions pour objectif d’identifier les ressemblances et les différences cliniques entre les hommes et les femmes qui consultent en raison d’une fracture orbitaire.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>On a procédé à l’examen et à l’analyse de dossiers médicaux d’adultes ayant subi une fracture orbitaire diagnostiquée par tomographie par ordinateur et qui ont été adressés par un centre de traumatologie de niveau 1 au Centre universitaire de santé McGill entre août 2015 et janvier 2018. Les paramètres cliniques comprenaient l’âge, le sexe, l’origine de la blessure, la morphologie de la fracture orbitaire, les caractéristiques et les symptômes observés lors de l’examen, de même que le taux de pathologie oculaire. Le test <em>t</em> de Student et le chi-carré ont servi à réaliser les analyses comparatives afin de faire ressortir des différences relatives au sexe.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Notre étude regroupait 176 hommes (âge moyen : 46,2 ans) et 68 femmes (âge moyen : 58,5 ans). Les voies de fait étaient la cause la plus fréquente de fracture orbitaire chez les hommes (32 %), tandis que la chute de la hauteur (ou debout) était la cause la plus fréquente chez les femmes (38 %). La prévalence de fractures bilatérales était plus élevée chez les hommes que chez les femmes (17 % vs 6 %; <em>p</em> = 0,02), et le nombre de parois orbitaires fracturées par orbite était plus élevé chez les hommes que chez les femmes (2,0 vs 1,5; <em>p</em> < 0,01). Les hommes étaient plus susceptibles de subir une fracture du toit de l’orbite (28 % vs 15 %; <em>p</em> = 0,03) et de devoir être intubés après le traumatisme (22 % vs 7 %; <em>p</em> = 0,004). Une pathologie oculaire posttraumatique est apparue chez 11 % des hommes, comparativement à 9 % des femmes (<em>p</em> = 0,56).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Au sein de notre cohorte d’adultes ayant subi une fracture orbitaire, les hommes étaient plus nombreux; ils étaient en outre plus susceptibles de présenter des fractures bilatérales, une fracture de plus grande envergure par orbite et une prévalence plus élevée de fractures du toit de l’orbite et d’intubation. Or, malgré cela, on n’a pas noté de différence significative entre les hommes et les femmes quant aux taux de pathologie oculaire, ce qui souligne l’importance de réaliser un examen soigneux chez les deux sexes.</div></div>","PeriodicalId":9606,"journal":{"name":"Canadian journal of ophthalmology. 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Abstract
Objective
This study aims to identify clinical similarities and differences between males and females presenting with orbital fracture.
Methods
Patient charts of adult orbital fracture cases diagnosed via computed tomography and referred by a level 1 trauma center to the McGill University Health Centre between August 2015 to January 2018 were examined and analyzed. Clinical parameters included age, sex, mechanism of injury, morphology of orbital fracture, symptoms and examination features, and rates of ocular pathology. Comparative analyses were performed via Student's t-test and chi-square to assess for sex-related differences.
Results
The study included 176 males (mean age: 46.2 years) and 68 females (mean age: 58.5 years). The most common etiology of orbital fracture was assault among males (32%) and fall from own or standing height among females (38%). Males had a higher prevalence of bilateral fractures than females (17% vs 6%; p = 0.02) and had more orbital walls fractured per orbit than females (2.0 vs 1.5; p < 0.01). Males were more likely to have their orbital roof fractured (28% vs 15%; p = 0.03) and were more likely to be intubated after their trauma (22% vs 7%; p = 0.004). Post-traumatic ocular pathology occurred in 11% of males versus 9% of females (p = 0.56).
Conclusion
In our cohort of adult orbital fractures, males were more prevalent, more likely to have bilateral fractures, more extensive fracture per orbit, and higher prevalence of orbital roof fractures and intubation. Despite these differences, rates of ocular pathology did not differ significantly between males and females, highlighting the importance of a careful assessment in both groups.
Objectif
Nous avions pour objectif d’identifier les ressemblances et les différences cliniques entre les hommes et les femmes qui consultent en raison d’une fracture orbitaire.
Méthodes
On a procédé à l’examen et à l’analyse de dossiers médicaux d’adultes ayant subi une fracture orbitaire diagnostiquée par tomographie par ordinateur et qui ont été adressés par un centre de traumatologie de niveau 1 au Centre universitaire de santé McGill entre août 2015 et janvier 2018. Les paramètres cliniques comprenaient l’âge, le sexe, l’origine de la blessure, la morphologie de la fracture orbitaire, les caractéristiques et les symptômes observés lors de l’examen, de même que le taux de pathologie oculaire. Le test t de Student et le chi-carré ont servi à réaliser les analyses comparatives afin de faire ressortir des différences relatives au sexe.
Résultats
Notre étude regroupait 176 hommes (âge moyen : 46,2 ans) et 68 femmes (âge moyen : 58,5 ans). Les voies de fait étaient la cause la plus fréquente de fracture orbitaire chez les hommes (32 %), tandis que la chute de la hauteur (ou debout) était la cause la plus fréquente chez les femmes (38 %). La prévalence de fractures bilatérales était plus élevée chez les hommes que chez les femmes (17 % vs 6 %; p = 0,02), et le nombre de parois orbitaires fracturées par orbite était plus élevé chez les hommes que chez les femmes (2,0 vs 1,5; p < 0,01). Les hommes étaient plus susceptibles de subir une fracture du toit de l’orbite (28 % vs 15 %; p = 0,03) et de devoir être intubés après le traumatisme (22 % vs 7 %; p = 0,004). Une pathologie oculaire posttraumatique est apparue chez 11 % des hommes, comparativement à 9 % des femmes (p = 0,56).
Conclusion
Au sein de notre cohorte d’adultes ayant subi une fracture orbitaire, les hommes étaient plus nombreux; ils étaient en outre plus susceptibles de présenter des fractures bilatérales, une fracture de plus grande envergure par orbite et une prévalence plus élevée de fractures du toit de l’orbite et d’intubation. Or, malgré cela, on n’a pas noté de différence significative entre les hommes et les femmes quant aux taux de pathologie oculaire, ce qui souligne l’importance de réaliser un examen soigneux chez les deux sexes.
期刊介绍:
Official journal of the Canadian Ophthalmological Society.
The Canadian Journal of Ophthalmology (CJO) is the official journal of the Canadian Ophthalmological Society and is committed to timely publication of original, peer-reviewed ophthalmology and vision science articles.