Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.perped.2025.10.001
Dorine Canu, Christine Leauté-Labreze
{"title":"Le diabète dans la peau","authors":"Dorine Canu, Christine Leauté-Labreze","doi":"10.1016/j.perped.2025.10.001","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2025.10.001","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"8 4","pages":"Pages 277-278"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145705797","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.perped.2025.10.018
A. Mariani, J. Dardenne, J. Taytard, N. Beydon
Contexte et objectifs
La concordance de la mesure transcutanée du CO2 (PtcCO2) avec la pression capillaire artérialisée (PcapCO2) n’a jamais été étudiée chez l’enfant stable hémodynamiquement. Cependant, l’évaluation de la ventilation alvéolaire en polysomnographie (PSG) repose sur le suivi continu de la PtcCO2. Nous avons analysé la différence entre PtcCO2 et PcapCO2 mesurés à l’éveil et les facteurs pouvant l’influencer.
Méthodes
Analyse rétrospective de 335 dossiers pédiatriques contenant un gaz du sang capillaire artérialisé au lobe de l’oreille et une mesure de PtcCO2 (Sentec, ResMed, ou TCM4, Radiometer) à l’éveil en air ambiant, le jour d’une PSG. L’analyse statistique comprenait l’analyse de Bland-Altman, les tests de Wilcoxon et Mann-Whitney, ainsi que des analyses uni- et multivariées.
Résultats et discussion
Les patients avaient un âge médian de 12,2 ans (IQR 8,8–15,3), avec 60,6 % de garçons. Les médianes de PtcCO2 et PcapCO2 étaient significativement différentes, 37 mmHg (IQR 35–39) et 38 mmHg (IQR 35,7–39,7), respectivement (p < 0,0001) avec une bonne corrélation (ρ = 0,654, p < 0,0001). La différence PcapCO2-PtcCO2 (ΔCO2) ne variait pas significativement selon l’appareil utilisé (p = 0,41). Le biais moyen était de −0,59 mmHg (limites d’accord : −5,56 à +4,38 mmHg). En analyse multivariée, seul le pHcap était significativement et positivement associé à ΔCO2 (bêta coefficient 0,31, p < 0,001).
Conclusions
La PtcCO2 reflète globalement bien la PcapCO2, mais l’hyperventilation au cours du prélèvement augmente la discordance entre les deux mesures.
{"title":"Validation à l’éveil de la mesure transcutanée du CO2 utilisée lors des enregistrements de sommeil chez l’enfant","authors":"A. Mariani, J. Dardenne, J. Taytard, N. Beydon","doi":"10.1016/j.perped.2025.10.018","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2025.10.018","url":null,"abstract":"<div><h3>Contexte et objectifs</h3><div>La concordance de la mesure transcutanée du CO<sub>2</sub> (PtcCO<sub>2</sub>) avec la pression capillaire artérialisée (PcapCO<sub>2</sub>) n’a jamais été étudiée chez l’enfant stable hémodynamiquement. Cependant, l’évaluation de la ventilation alvéolaire en polysomnographie (PSG) repose sur le suivi continu de la PtcCO<sub>2</sub>. Nous avons analysé la différence entre PtcCO<sub>2</sub> et PcapCO<sub>2</sub> mesurés à l’éveil et les facteurs pouvant l’influencer.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Analyse rétrospective de 335 dossiers pédiatriques contenant un gaz du sang capillaire artérialisé au lobe de l’oreille et une mesure de PtcCO<sub>2</sub> (Sentec, ResMed, ou TCM4, Radiometer) à l’éveil en air ambiant, le jour d’une PSG. L’analyse statistique comprenait l’analyse de Bland-Altman, les tests de Wilcoxon et Mann-Whitney, ainsi que des analyses uni- et multivariées.</div></div><div><h3>Résultats et discussion</h3><div>Les patients avaient un âge médian de 12,2 ans (IQR 8,8–15,3), avec 60,6 % de garçons. Les médianes de PtcCO<sub>2</sub> et PcapCO<sub>2</sub> étaient significativement différentes, 37<!--> <!-->mmHg (IQR 35–39) et 38<!--> <!-->mmHg (IQR 35,7–39,7), respectivement (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,0001) avec une bonne corrélation (<em>ρ</em> <!-->=<!--> <!-->0,654, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,0001). La différence PcapCO<sub>2</sub>-PtcCO<sub>2</sub> (ΔCO<sub>2</sub>) ne variait pas significativement selon l’appareil utilisé (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,41). Le biais moyen était de −0,59<!--> <!-->mmHg (limites d’accord : −5,56 à +4,38<!--> <!-->mmHg). En analyse multivariée, seul le pHcap était significativement et positivement associé à ΔCO<sub>2</sub> (bêta coefficient 0,31, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001).</div></div><div><h3>Conclusions</h3><div>La PtcCO<sub>2</sub> reflète globalement bien la PcapCO<sub>2</sub>, mais l’hyperventilation au cours du prélèvement augmente la discordance entre les deux mesures.</div></div>","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"8 4","pages":"Page 326"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145705853","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.perped.2025.10.009
Olivier Goulet
{"title":"L’insuffisance intestinale : De la nutrition parentérale à la transplantation intestinale en pédiatrie","authors":"Olivier Goulet","doi":"10.1016/j.perped.2025.10.009","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2025.10.009","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"8 4","pages":"Pages 302-323"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145705849","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.perped.2025.10.013
Céline Delestrain
{"title":"L’échographie pulmonaire, une nouvelle alliée des pédiatres","authors":"Céline Delestrain","doi":"10.1016/j.perped.2025.10.013","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2025.10.013","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"8 4","pages":"Pages 253-258"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145705880","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.perped.2025.10.016
L. Coutier MD, PhD , S. Krayem MD , A. Guyon PhD , M. Rabilloud MD , P. Adnot MD , S. Ayari MD, PhD , S. Blanc MD , C. Egron MD , A.-G. Perret MD , A. Giuseppi MD , L. Griffon MD , A. Harrache , E. Hullo MD , C. Langlois-Jacques , R. Pouyau MD , A. Raoux MD , M. Thieux PhD , N. Vegas MD , B. Fauroux MD, PhD , V. Abadie MD, PhD , P. Franco MD, PhD
Contexte et objectifs
La pratique de la position ventrale (PV) au sommeil pour lutter contre le syndrome d’apnée obstructif du sommeil (SAOS) chez les nourrissons avec séquence de Pierre Robin (SPR) varie selon les centres en raison d’un manque de données et de la crainte face au risque accru de mort inattendue du nourrisson. L’objectif de cette étude était d’évaluer prospectivement l’impact de la PV sur la qualité du sommeil et de la respiration chez les nourrissons SPR évalués en polysomnographie (PSG).
Méthodes
Cette étude a été menée de 2018 à 2022 dans 2 centres tertiaires incluant des nourrissons SPR, âgés de moins de 3 mois, évalués par PSG en position dorsale (PD) et en PV, en comparant les critères de sommeil et de respiration.
Résultats et discussion
Parmi les 29 nourrissons SPR, l’âge médian [IQR] était de 50 [38–62] jours à la PSG et28/29 (97 %) avait un diagnostic de SAOS en PD, parmi eux 71 % avait un SAOS sévère. L’efficacité du sommeil était plus élevée en PV qu’en PD (81 % [73–88] contre 72 % [59–80], p = 0,01, respectivement). L’index d’apnée-hypopnée obstructive (IAHO) était significativement plus bas en PV qu’en PD (10/h [8–17] contre 17/h [9–40], p < 0,001, respectivement). Parmi les 20/29 nourrissons qui avaient un SAOS sévère en PD, 11(55 %) présentaient encore un SAOS sévère et 9(45 %) étaient devenus modérés en PV. Alors que la PV était l’option thérapeutique sélectionnée chez 13/29 (45 %) nourrissons, la PD en air ambiant et le support respiratoire étaient respectivement sélectionnés chez 5/29 (17 %) nourrissons et chez 11/29 (38 %) nourrissons.
Conclusion
La position ventrale chez les jeunes nourrissons SPR a significativement amélioré leur qualité de sommeil et réduit la sévérité du SAOS chez la plupart d’entre eux. Cependant, la position ventrale n’était pas indiquée chez près d’un quart des nourrissons et n’a pas permis de corriger efficacement le SAOS chez près de la moitié d’entre eux. Des enregistrements précoces et systématiques du sommeil nocturne sont recommandés afin de déterminer l’approche thérapeutique la plus efficace pour la prise en charge du SAOS chez ces jeunes patients.
{"title":"Impact de la position ventrale sur la qualité du sommeil et de la respiration chez les nourrissons avec séquence de Pierre Robin : étude prospective en polysomnographie","authors":"L. Coutier MD, PhD , S. Krayem MD , A. Guyon PhD , M. Rabilloud MD , P. Adnot MD , S. Ayari MD, PhD , S. Blanc MD , C. Egron MD , A.-G. Perret MD , A. Giuseppi MD , L. Griffon MD , A. Harrache , E. Hullo MD , C. Langlois-Jacques , R. Pouyau MD , A. Raoux MD , M. Thieux PhD , N. Vegas MD , B. Fauroux MD, PhD , V. Abadie MD, PhD , P. Franco MD, PhD","doi":"10.1016/j.perped.2025.10.016","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2025.10.016","url":null,"abstract":"<div><h3>Contexte et objectifs</h3><div>La pratique de la position ventrale (PV) au sommeil pour lutter contre le syndrome d’apnée obstructif du sommeil (SAOS) chez les nourrissons avec séquence de Pierre Robin (SPR) varie selon les centres en raison d’un manque de données et de la crainte face au risque accru de mort inattendue du nourrisson. L’objectif de cette étude était d’évaluer prospectivement l’impact de la PV sur la qualité du sommeil et de la respiration chez les nourrissons SPR évalués en polysomnographie (PSG).</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Cette étude a été menée de 2018 à 2022 dans 2 centres tertiaires incluant des nourrissons SPR, âgés de moins de 3 mois, évalués par PSG en position dorsale (PD) et en PV, en comparant les critères de sommeil et de respiration.</div></div><div><h3>Résultats et discussion</h3><div>Parmi les 29 nourrissons SPR, l’âge médian [IQR] était de 50 [38–62] jours à la PSG et28/29 (97 %) avait un diagnostic de SAOS en PD, parmi eux 71 % avait un SAOS sévère. L’efficacité du sommeil était plus élevée en PV qu’en PD (81 % [73–88] contre 72 % [59–80], <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,01, respectivement). L’index d’apnée-hypopnée obstructive (IAHO) était significativement plus bas en PV qu’en PD (10/h [8–17] contre 17/h [9–40], <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001, respectivement). Parmi les 20/29 nourrissons qui avaient un SAOS sévère en PD, 11(55 %) présentaient encore un SAOS sévère et 9(45 %) étaient devenus modérés en PV. Alors que la PV était l’option thérapeutique sélectionnée chez 13/29 (45 %) nourrissons, la PD en air ambiant et le support respiratoire étaient respectivement sélectionnés chez 5/29 (17 %) nourrissons et chez 11/29 (38 %) nourrissons.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La position ventrale chez les jeunes nourrissons SPR a significativement amélioré leur qualité de sommeil et réduit la sévérité du SAOS chez la plupart d’entre eux. Cependant, la position ventrale n’était pas indiquée chez près d’un quart des nourrissons et n’a pas permis de corriger efficacement le SAOS chez près de la moitié d’entre eux. Des enregistrements précoces et systématiques du sommeil nocturne sont recommandés afin de déterminer l’approche thérapeutique la plus efficace pour la prise en charge du SAOS chez ces jeunes patients.</div></div>","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"8 4","pages":"Page 325"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145705851","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.perped.2025.10.023
J. Annereau, R. About Taam, C. Delacourt, A. Gonsard, C. Roy, A. Le, I. Sermet, A. Hadchouel, D. Drummond
Contexte et objectifs
Les dilatations des bronches hors mucoviscidose (DDBHM) constituent un groupe de maladies hétérogènes dont la prise en charge pourrait bénéficier d’une approche basée sur les traits traitables (TT). Un TT est une caractéristique cliniquement pertinente, identifiable par des marqueurs validés et pour laquelle il existe un traitement efficace. Les objectifs de cette étude étaient : (1) de définir des TT dans les DDBHM à partir de la littérature ; (2) d’identifier dans quelles proportions chacun des TT était recherché.
Méthodes
Nous avons mené une revue de la littérature pour identifier les TT dans le DDBHM, puis une étude rétrospective monocentrique pour déterminer dans quelles proportions ils étaient recherchés.
Résultats et discussion
L’analyse de la littérature a permis d’identifier 38 TT, répartis en quatre catégories : (i) étiologiques (déficit immunitaire, etc.) ; (ii) pulmonaires (encombrement bronchique, infections bactériennes, inflammation neutrophile, etc.) ; (iii) extrapulmonaires (rhinosoinusite chronique, dénutrition, SAOS, troubles neurodéveloppementaux, etc.) ; (iv) liés aux comportements/environnement (inobservance, sédentarité, absence de vaccination, exposition au tabac, etc.). Cent vingt et un enfants étaient inclus, dont 35 avec DDB post-infectieuses, 32 avec DDB idiopathique ou d’étiologie indéterminée, 24 avec déficit immunitaire, 17 avec dyskinésie ciliaire primitive, 13 avec autre diagnostic. L’âge médian (Q1–Q3) était de 10 ans (6–13) avec 48 % de filles. Il était recherché en médiane 20 traits traitables par enfant, dont trois étiologiques, dix pulmonaires, quatre extrapulmonaires et trois liés au comportement/environnement.
Conclusions
En conclusion de nombreux TT ne sont pas recherchés chez les enfants avec DDBHM et nos résultats pourraient aider les cliniciens à être plus systématiques dans leur prise en charge.
{"title":"Traits traitables chez les enfants atteints de dilatation des bronches (hors mucoviscidose) : une étude rétrospective monocentrique","authors":"J. Annereau, R. About Taam, C. Delacourt, A. Gonsard, C. Roy, A. Le, I. Sermet, A. Hadchouel, D. Drummond","doi":"10.1016/j.perped.2025.10.023","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2025.10.023","url":null,"abstract":"<div><h3>Contexte et objectifs</h3><div>Les dilatations des bronches hors mucoviscidose (DDBHM) constituent un groupe de maladies hétérogènes dont la prise en charge pourrait bénéficier d’une approche basée sur les traits traitables (TT). Un TT est une caractéristique cliniquement pertinente, identifiable par des marqueurs validés et pour laquelle il existe un traitement efficace. Les objectifs de cette étude étaient : (1) de définir des TT dans les DDBHM à partir de la littérature ; (2) d’identifier dans quelles proportions chacun des TT était recherché.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Nous avons mené une revue de la littérature pour identifier les TT dans le DDBHM, puis une étude rétrospective monocentrique pour déterminer dans quelles proportions ils étaient recherchés.</div></div><div><h3>Résultats et discussion</h3><div>L’analyse de la littérature a permis d’identifier 38 TT, répartis en quatre catégories : (i) étiologiques (déficit immunitaire, etc.) ; (ii) pulmonaires (encombrement bronchique, infections bactériennes, inflammation neutrophile, etc.) ; (iii) extrapulmonaires (rhinosoinusite chronique, dénutrition, SAOS, troubles neurodéveloppementaux, etc.) ; (iv) liés aux comportements/environnement (inobservance, sédentarité, absence de vaccination, exposition au tabac, etc.). Cent vingt et un enfants étaient inclus, dont 35 avec DDB post-infectieuses, 32 avec DDB idiopathique ou d’étiologie indéterminée, 24 avec déficit immunitaire, 17 avec dyskinésie ciliaire primitive, 13 avec autre diagnostic. L’âge médian (Q1–Q3) était de 10 ans (6–13) avec 48 % de filles. Il était recherché en médiane 20 traits traitables par enfant, dont trois étiologiques, dix pulmonaires, quatre extrapulmonaires et trois liés au comportement/environnement.</div></div><div><h3>Conclusions</h3><div>En conclusion de nombreux TT ne sont pas recherchés chez les enfants avec DDBHM et nos résultats pourraient aider les cliniciens à être plus systématiques dans leur prise en charge.</div></div>","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"8 4","pages":"Pages 328-329"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145705798","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}