Pub Date : 2008-03-01DOI: 10.1177/1025382308093995
A. Fayard, A. Marchand
Le système de santé français reste très centré sur le curatif. La santé publique y occupe désormais une place plus importante mais son développement s'effectue prioritairement dans le champ des urgences sanitaires. Cependant, la prévention et l'éducation pour la santé prennent progressivement place dans le système depuis les années 1990. Le Conseil des Ministres entérine en 2001 un programme national d'éducation pour la santé (PNEPS) et, dans son sillage une circulaire ministérielle préconise l'élaboration de schémas régionaux d'éducation pour la santé (SREPS). Le législateur crée en 2002 l'Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES). Enfin, la nouvelle loi de santé publique prévoit en 2004 la mise en place dans chaque région d'un plan régional de santé publique (PRSP). Ce plan doit comporter, outre les programmes et actions pluriannuels thématiques, un programme de santé scolaire et d'éducation pour la santé. Conformément à ses missions, l'INPES soutient le renforcement de la recherche et le développement des pôles de compétences en éducation pour la santé, ces plates formes de ressources et de services en éducation et promotion de la santé prévues par les SREPS. Mais ces initiatives restent modestes et isolées au regard des besoins de ce champ d'intervention. L'articulation de la recherche avec la formation et les pratiques des intervenants reste un défi. Jusqu'alors, les recherches ont porté essentiellement sur les facteurs explicatifs et rarement sur les modalités d'intervention ou sur l'efficacité des actions. De plus, la formation initiale dans ce domaine reste insuffisamment développée et les contenus des programmes de formation sont très disparates et faiblement articulés à la recherche. L'absence d'une politique globale sur ces questions constitue un frein au développement de ce secteur d'intervention. (Promot Educ 2008; Supp(1): 31-34)
{"title":"La place de la promotion de la santé et de l'éducation pour la santé dans le système de santé français","authors":"A. Fayard, A. Marchand","doi":"10.1177/1025382308093995","DOIUrl":"https://doi.org/10.1177/1025382308093995","url":null,"abstract":"Le système de santé français reste très centré sur le curatif. La santé publique y occupe désormais une place plus importante mais son développement s'effectue prioritairement dans le champ des urgences sanitaires. Cependant, la prévention et l'éducation pour la santé prennent progressivement place dans le système depuis les années 1990. Le Conseil des Ministres entérine en 2001 un programme national d'éducation pour la santé (PNEPS) et, dans son sillage une circulaire ministérielle préconise l'élaboration de schémas régionaux d'éducation pour la santé (SREPS). Le législateur crée en 2002 l'Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES). Enfin, la nouvelle loi de santé publique prévoit en 2004 la mise en place dans chaque région d'un plan régional de santé publique (PRSP). Ce plan doit comporter, outre les programmes et actions pluriannuels thématiques, un programme de santé scolaire et d'éducation pour la santé. Conformément à ses missions, l'INPES soutient le renforcement de la recherche et le développement des pôles de compétences en éducation pour la santé, ces plates formes de ressources et de services en éducation et promotion de la santé prévues par les SREPS. Mais ces initiatives restent modestes et isolées au regard des besoins de ce champ d'intervention. L'articulation de la recherche avec la formation et les pratiques des intervenants reste un défi. Jusqu'alors, les recherches ont porté essentiellement sur les facteurs explicatifs et rarement sur les modalités d'intervention ou sur l'efficacité des actions. De plus, la formation initiale dans ce domaine reste insuffisamment développée et les contenus des programmes de formation sont très disparates et faiblement articulés à la recherche. L'absence d'une politique globale sur ces questions constitue un frein au développement de ce secteur d'intervention. (Promot Educ 2008; Supp(1): 31-34)","PeriodicalId":79366,"journal":{"name":"Promotion & education","volume":"15 1","pages":"31 - 34"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2008-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1177/1025382308093995","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"65750714","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2008-03-01DOI: 10.1177/1025382308094383
J. Deschamps
Un punto de partida conceptual y metodologico: la Carta de Ottawa El texto de este documento fundador de la salud publica moderna fue una referencia constante ya fuera de manera explicita o implicita. A partir de ahi, las preguntas sobre las necesidades de la investigacion tomaban un cariz del que carecen los debates tradicionales sobre la investigacion en materia de salud publica. Louise Potvin lo expreso claramente: “...la carta de Ottawa identifica valores y principios que consideran que la emancipacion y la participacion de las poblaciones es un proceso tan importante como los resultados perseguidos. Creemos (...) que estos principios y valores se convierten en parametros para evaluar la eficacia de la accion.” Por consiguiente, no podemos contentarnos con los enfoques habituales, muy calcados, sin duda, del modelo biomedico clasico de la organizacion de los servicios y de los programas de salud. Jacqueline Descarpentries situa su investigacion sobre la intervencion educativa de salud publica en base a que dicha intervencion constituye “una realidad social e historica estrechamente ligada a las tradiciones, a las condiciones nacionales, mundiales, economicas y culturales de los Estados en los que (esta) se desarrolla”. Un punto clave del debate se refiere al lugar que ocupa la epidemiologia en la reflexion y en la investigacion sobre la promocion de la salud. De nuevo, Louise Potvin clarifica el debate: “...el discurso metodologico esta muy dominado por la epidemiologia. Por estar ubicada en el universo conceptual y discursivo de la salud publica, la promocion de la salud se ve obligada a
{"title":"Perspectivas: ¿cuáles son las necesidades de investigación?","authors":"J. Deschamps","doi":"10.1177/1025382308094383","DOIUrl":"https://doi.org/10.1177/1025382308094383","url":null,"abstract":"Un punto de partida conceptual y metodologico: la Carta de Ottawa El texto de este documento fundador de la salud publica moderna fue una referencia constante ya fuera de manera explicita o implicita. A partir de ahi, las preguntas sobre las necesidades de la investigacion tomaban un cariz del que carecen los debates tradicionales sobre la investigacion en materia de salud publica. Louise Potvin lo expreso claramente: “...la carta de Ottawa identifica valores y principios que consideran que la emancipacion y la participacion de las poblaciones es un proceso tan importante como los resultados perseguidos. Creemos (...) que estos principios y valores se convierten en parametros para evaluar la eficacia de la accion.” Por consiguiente, no podemos contentarnos con los enfoques habituales, muy calcados, sin duda, del modelo biomedico clasico de la organizacion de los servicios y de los programas de salud. Jacqueline Descarpentries situa su investigacion sobre la intervencion educativa de salud publica en base a que dicha intervencion constituye “una realidad social e historica estrechamente ligada a las tradiciones, a las condiciones nacionales, mundiales, economicas y culturales de los Estados en los que (esta) se desarrolla”. Un punto clave del debate se refiere al lugar que ocupa la epidemiologia en la reflexion y en la investigacion sobre la promocion de la salud. De nuevo, Louise Potvin clarifica el debate: “...el discurso metodologico esta muy dominado por la epidemiologia. Por estar ubicada en el universo conceptual y discursivo de la salud publica, la promocion de la salud se ve obligada a","PeriodicalId":79366,"journal":{"name":"Promotion & education","volume":"15 1","pages":"118 - 122"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2008-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1177/1025382308094383","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"65752261","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2008-03-01DOI: 10.1177/1025382308094372
L. Fond-Harmant
to develop research programmes. They wish to build their own evaluation and development competencies, adapted to local needs and based on their own agendas. North–South partnerships exist, but they require delicate intercultural approaches (3) and are often subordinate to industrial countries’ agendas. The articles put together in this supplement of Promotion & Education constitute the follow-up to the discussions raised during the francophone international conference entitled ‘Health Promotion and Health Education: State of Knowledge and Research Needs’, which took place in Luxembourg on 8–9 February 2007 (4). This collective publication is self-explanatory. It contributes to francophone scientific dynamics by favouring shared knowledge and an openness to different realities and perspectives. As with the conference itself, this supplement aims to question ‘health promotion and health education’ research and action carried out in different countries, and to identify their successes, failures and limitations. Anglophone researchers (5) have shown, in literature reviews between 1995 and 2005, that health promotion research production varies across Europe. Northern European countries and the United Kingdom are the largest knowledge producers. From the 18,862 publications identified, only onethird are dedicated to health promotion, which corresponds to 6,935 publications. As much as 28% of publications are on disease prevention (screening and immunization). The most frequent topics of other publications are nutrition and
{"title":"The stakes in francophone health promotion research","authors":"L. Fond-Harmant","doi":"10.1177/1025382308094372","DOIUrl":"https://doi.org/10.1177/1025382308094372","url":null,"abstract":"to develop research programmes. They wish to build their own evaluation and development competencies, adapted to local needs and based on their own agendas. North–South partnerships exist, but they require delicate intercultural approaches (3) and are often subordinate to industrial countries’ agendas. The articles put together in this supplement of Promotion & Education constitute the follow-up to the discussions raised during the francophone international conference entitled ‘Health Promotion and Health Education: State of Knowledge and Research Needs’, which took place in Luxembourg on 8–9 February 2007 (4). This collective publication is self-explanatory. It contributes to francophone scientific dynamics by favouring shared knowledge and an openness to different realities and perspectives. As with the conference itself, this supplement aims to question ‘health promotion and health education’ research and action carried out in different countries, and to identify their successes, failures and limitations. Anglophone researchers (5) have shown, in literature reviews between 1995 and 2005, that health promotion research production varies across Europe. Northern European countries and the United Kingdom are the largest knowledge producers. From the 18,862 publications identified, only onethird are dedicated to health promotion, which corresponds to 6,935 publications. As much as 28% of publications are on disease prevention (screening and immunization). The most frequent topics of other publications are nutrition and","PeriodicalId":79366,"journal":{"name":"Promotion & education","volume":"15 1","pages":"85 - 86"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2008-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1177/1025382308094372","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"65750855","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2008-03-01DOI: 10.1177/1025382308090387
Martha W. Perry
{"title":"SAGE Publications introduce a Promotion & Education en el siglo XXI","authors":"Martha W. Perry","doi":"10.1177/1025382308090387","DOIUrl":"https://doi.org/10.1177/1025382308090387","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":79366,"journal":{"name":"Promotion & education","volume":"15 1","pages":"50 - 50"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2008-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1177/1025382308090387","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"65749683","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2008-03-01DOI: 10.1177/1025382308093990
J. Descarpentries
La fonction sociale de l'éducation pour la santé génère un questionnement propre qui est par nature différent de ceux soulevés par les interventions de protection telles que la vaccination obligatoire et les dépistages de masses. L'éducation pour la santé ne se présente plus uniquement sous la forme d'une intervention éducative justifiée par les évidences épidémiologiques pour la gestion des risques-au nom du principe de précaution-; mais elle se veut aussi participer à la hiérarchie implicite des valeurs de la société contemporaine. A la fois lieu de la normalisation et de la rationalisation de la vie, mais aussi lieu de la responsabilité citoyenne véhiculant des valeurs telles l'autonomie, la liberté individuelle, le libre arbitre, elle participe aujourd'hui à la laïcisation des corps, et aux compétences psychosociales et demain au développement durable de la santé publique. L'éducation pour la santé implique une connaissance des enjeux propres à la fonction sociale de l'éducation contingente à la santé publique qui sont insensiblement mais profondément liés à une archéologie des savoirs et des pouvoirs: des épistémologies des sciences de la vie et du vivant, des concepts et des méthodes qui ont naturalisé l'objet santé. Cette archéologie assigne à l'éducation une fonction sociale à la fois de biologisation de la vie, mais aussi de durabilité du développement humain en hésitant entre nature et culture. Par une approche réflexive et critique, nos travaux de recherches participent à une élucidation des modes d'intervention éducatifs en santé publique, où le travail éducatif est entendu comme une modalité d'intervention dans les mandats de la santé publique. Il permet d'identifier une réalité sociale et historique étroitement liée aux traditions, aux conditions nationales, mondiales, économiques, politiques et culturelles des Etats dans lesquelles il s'est développé pour penser les conditions d'une éducation pour la santé tout au long de la vie. Nous élaborons une posture de recherche autour de la conceptualisation de l'intervention éducative en santé publique à partir de l'étude de différentes dimensions psychopédagogique, didactique, organisationnelle et sociale. (Promot Educ 2008; Supp(1): 14-16)
{"title":"Essai Conceptualisation de l'intervention éducative en santé publique","authors":"J. Descarpentries","doi":"10.1177/1025382308093990","DOIUrl":"https://doi.org/10.1177/1025382308093990","url":null,"abstract":"La fonction sociale de l'éducation pour la santé génère un questionnement propre qui est par nature différent de ceux soulevés par les interventions de protection telles que la vaccination obligatoire et les dépistages de masses. L'éducation pour la santé ne se présente plus uniquement sous la forme d'une intervention éducative justifiée par les évidences épidémiologiques pour la gestion des risques-au nom du principe de précaution-; mais elle se veut aussi participer à la hiérarchie implicite des valeurs de la société contemporaine. A la fois lieu de la normalisation et de la rationalisation de la vie, mais aussi lieu de la responsabilité citoyenne véhiculant des valeurs telles l'autonomie, la liberté individuelle, le libre arbitre, elle participe aujourd'hui à la laïcisation des corps, et aux compétences psychosociales et demain au développement durable de la santé publique. L'éducation pour la santé implique une connaissance des enjeux propres à la fonction sociale de l'éducation contingente à la santé publique qui sont insensiblement mais profondément liés à une archéologie des savoirs et des pouvoirs: des épistémologies des sciences de la vie et du vivant, des concepts et des méthodes qui ont naturalisé l'objet santé. Cette archéologie assigne à l'éducation une fonction sociale à la fois de biologisation de la vie, mais aussi de durabilité du développement humain en hésitant entre nature et culture. Par une approche réflexive et critique, nos travaux de recherches participent à une élucidation des modes d'intervention éducatifs en santé publique, où le travail éducatif est entendu comme une modalité d'intervention dans les mandats de la santé publique. Il permet d'identifier une réalité sociale et historique étroitement liée aux traditions, aux conditions nationales, mondiales, économiques, politiques et culturelles des Etats dans lesquelles il s'est développé pour penser les conditions d'une éducation pour la santé tout au long de la vie. Nous élaborons une posture de recherche autour de la conceptualisation de l'intervention éducative en santé publique à partir de l'étude de différentes dimensions psychopédagogique, didactique, organisationnelle et sociale. (Promot Educ 2008; Supp(1): 14-16)","PeriodicalId":79366,"journal":{"name":"Promotion & education","volume":"15 1","pages":"14 - 16"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2008-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1177/1025382308093990","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"65749995","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2008-03-01DOI: 10.1177/1025382308094006
Marie-Claude Lamarre
Cet article présente brièvement l'Union internationale de Promotion de la Santé et d'Education pour la Santé et le travail qu'elle réalise dans le cadre du développement de la promotion de la santé. Après une description de sa mission et de ses valeurs, principalement la justice sociale et l'équité, la diversité, l'empowerment et le travail en partenariat, l'article expose l'articulation de ses stratégies et actions dans des projets et programmes concrets; en particulier le Programme mondial de recherche sur l'efficacité de la promotion de la santé, la production d'un ensemble de revues, rapports scientifiques et autres publications, l'organisation régulière de conférences mondiales et régionales, la mise en place de groupes de travail spécialisés et le développement à des niveaux élevés des capacités des personnes, des organisations et des pays pour entreprendre des actions de promotion de la santé à quelque niveau que ce soit. Contribuer au développement professionnel des acteurs de la promotion de la santé à travers le monde est une des principales stratégies d'action de l'UIPES. Le soutien qu'elle apporte à la création en Afrique d'un espace francophone d'échange en promotion de la santé en participant à la mise en place d'une première Université francophone de promotion de la santé à Dakar au Sénégal, en octobre 2008, qui va unir des équipes universitaires et des professionnels de santé publique engagés dans une pratique de terrain, en y associant des intervenants venant d'organismes de différents pays francophones en est un exemple. (Promot Educ 2008; Supp(1): 76-79)
{"title":"L'Union internationale de promotion de la santé et d'éducation pour la santé : un réseau professionnel mondial","authors":"Marie-Claude Lamarre","doi":"10.1177/1025382308094006","DOIUrl":"https://doi.org/10.1177/1025382308094006","url":null,"abstract":"Cet article présente brièvement l'Union internationale de Promotion de la Santé et d'Education pour la Santé et le travail qu'elle réalise dans le cadre du développement de la promotion de la santé. Après une description de sa mission et de ses valeurs, principalement la justice sociale et l'équité, la diversité, l'empowerment et le travail en partenariat, l'article expose l'articulation de ses stratégies et actions dans des projets et programmes concrets; en particulier le Programme mondial de recherche sur l'efficacité de la promotion de la santé, la production d'un ensemble de revues, rapports scientifiques et autres publications, l'organisation régulière de conférences mondiales et régionales, la mise en place de groupes de travail spécialisés et le développement à des niveaux élevés des capacités des personnes, des organisations et des pays pour entreprendre des actions de promotion de la santé à quelque niveau que ce soit. Contribuer au développement professionnel des acteurs de la promotion de la santé à travers le monde est une des principales stratégies d'action de l'UIPES. Le soutien qu'elle apporte à la création en Afrique d'un espace francophone d'échange en promotion de la santé en participant à la mise en place d'une première Université francophone de promotion de la santé à Dakar au Sénégal, en octobre 2008, qui va unir des équipes universitaires et des professionnels de santé publique engagés dans une pratique de terrain, en y associant des intervenants venant d'organismes de différents pays francophones en est un exemple. (Promot Educ 2008; Supp(1): 76-79)","PeriodicalId":79366,"journal":{"name":"Promotion & education","volume":"37 1","pages":"76 - 79"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2008-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1177/1025382308094006","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"65750603","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2008-03-01DOI: 10.1177/1025382308094005
David Houéto, H. Valentini
Le français, une des langues les plus parlées au monde, semble ne pas s'afficher, parlant de la promotion de la santé (PS). Le REFIPS s'est donné comme objectif la valorisation de la PS à travers l'utilisation de la langue française. Sa méthode de travail qui repose sur une démocratie à la base, contribue à asseoir le concept de PS dans les différentes parties du monde où le français est utilisé. L'exemple de la section Afrique subsaharienne est donné avant de tourner le regard vers l'avenir du réseau et de la PS dans le monde francophone. (Promot Educ 2008; Supp(1): 73-75)
{"title":"Le réseau francophone international pour la promotion de la santé (REFIPS): reconnaître la pertinence de la promotion de la santé en francophonie pour le 3e millénaire","authors":"David Houéto, H. Valentini","doi":"10.1177/1025382308094005","DOIUrl":"https://doi.org/10.1177/1025382308094005","url":null,"abstract":"Le français, une des langues les plus parlées au monde, semble ne pas s'afficher, parlant de la promotion de la santé (PS). Le REFIPS s'est donné comme objectif la valorisation de la PS à travers l'utilisation de la langue française. Sa méthode de travail qui repose sur une démocratie à la base, contribue à asseoir le concept de PS dans les différentes parties du monde où le français est utilisé. L'exemple de la section Afrique subsaharienne est donné avant de tourner le regard vers l'avenir du réseau et de la PS dans le monde francophone. (Promot Educ 2008; Supp(1): 73-75)","PeriodicalId":79366,"journal":{"name":"Promotion & education","volume":"15 1","pages":"73 - 75"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2008-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1177/1025382308094005","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"65750591","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2008-03-01DOI: 10.1177/1025382308093997
Elisabeth Fourn Gnansounou, A. Hounsa
La promotion de la santé est une approche efficace et efficiente pour améliorer de façon durable les indicateurs de santé. La plupart des pays africains au sud du Sahara sont en train de faire des efforts pour son appropriation. Ces pays connaissent dans leur secteur de la santé le phénomène de la pluralité des savoirs. On distingue d'un côté les savoirs endogènes ancrés dans les us et coutumes, de l'autre les savoirs exogènes introduits par la colonisation et enfin les savoirs professionnels acquis lors de sessions de formation continue de personnel. Les auteurs de cet article ont étudié le phénomène en utilisant la technique de l'analyse de contenu documentaire. Cela a consisté essentiellement à examiner les résultats d'études socio-anthropologiques relatifs à la gestion (représentation causale, prise en charge) de trois maladies prioritaires (paludisme, rougeole et choléra) d'une part, et le contenu de documents (modules et rapports) produits lors d'une récente formation organisée sur la promotion de la santé au Bénin d'autre part. Les résultats obtenus confirment le faible niveau de développement des pratiques de la PS dans le secteur de la santé. A cela s'ajoute une faible complémentarité entre les différents types de savoirs disponibles. Ils ont conclu que la mise en commun des savoirs sanitaires est un préalable au développement de la PS. Un effort supplémentaire est néanmoins requis lorsque le pays a une longue tradition de croyances et de pratiques sanitaires entretenus par des tradithérapeutes peu favorables à la synergie des savoirs. La conclusion majeure ici est que la généralisation de la PS passe par la complémentarité des savoirs sanitaires et la prise en compte des défis potentiels spécifiques aux pays africains au sud du Sahara. (Promot Educ 2008; Supp(1): 39-42)
{"title":"Savoirs endogènes, savoirs exogènes, impact sanitaire et formation en promotion de la santé au Benin. Aspects descriptifs et leçons à tirer","authors":"Elisabeth Fourn Gnansounou, A. Hounsa","doi":"10.1177/1025382308093997","DOIUrl":"https://doi.org/10.1177/1025382308093997","url":null,"abstract":"La promotion de la santé est une approche efficace et efficiente pour améliorer de façon durable les indicateurs de santé. La plupart des pays africains au sud du Sahara sont en train de faire des efforts pour son appropriation. Ces pays connaissent dans leur secteur de la santé le phénomène de la pluralité des savoirs. On distingue d'un côté les savoirs endogènes ancrés dans les us et coutumes, de l'autre les savoirs exogènes introduits par la colonisation et enfin les savoirs professionnels acquis lors de sessions de formation continue de personnel. Les auteurs de cet article ont étudié le phénomène en utilisant la technique de l'analyse de contenu documentaire. Cela a consisté essentiellement à examiner les résultats d'études socio-anthropologiques relatifs à la gestion (représentation causale, prise en charge) de trois maladies prioritaires (paludisme, rougeole et choléra) d'une part, et le contenu de documents (modules et rapports) produits lors d'une récente formation organisée sur la promotion de la santé au Bénin d'autre part. Les résultats obtenus confirment le faible niveau de développement des pratiques de la PS dans le secteur de la santé. A cela s'ajoute une faible complémentarité entre les différents types de savoirs disponibles. Ils ont conclu que la mise en commun des savoirs sanitaires est un préalable au développement de la PS. Un effort supplémentaire est néanmoins requis lorsque le pays a une longue tradition de croyances et de pratiques sanitaires entretenus par des tradithérapeutes peu favorables à la synergie des savoirs. La conclusion majeure ici est que la généralisation de la PS passe par la complémentarité des savoirs sanitaires et la prise en compte des défis potentiels spécifiques aux pays africains au sud du Sahara. (Promot Educ 2008; Supp(1): 39-42)","PeriodicalId":79366,"journal":{"name":"Promotion & education","volume":"15 1","pages":"39 - 42"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2008-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1177/1025382308093997","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"65750813","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}