Introduction: Le centre de soins non programmés AMC (Aiutu Medicale Corsu) a été ouvert en juillet 2024 pour répondre aux besoins croissants d'accès rapide aux soins à Ajaccio. Après quatre mois, environ 30 patients y sont pris en charge chaque jour d'ouverture. Le centre est conventionné avec le CH d'Ajaccio, une UF permettant un accès au système d'information et une collaboration avec les urgences, le SAMU, la radiologie et la biologie, pour une prise en charge complète des patients. MéTHODES: L'accueil est assuré par des infirmiers et médecins expérimentés dans les urgences. Une évaluation initiale trie les patients pour les orienter vers une prise en charge sur place ou une structure hospitalière. Une pharmacienne assure la mise à disposition et le suivi du matériel. Le centre dispose de circuits courts pour accéder aux services de radiologie et biologie, facilitant diagnostics et continuité des soins. Les dossiers sont renseignés en parcours de soins pour une bonne coordination avec les médecins traitants, spécialistes et centres de référence. Les pathologies sont codées en CIM10 et CIM11 par une IA après « pseudonymisation » des dossiers. Une étude régulière est menée pour comprendre les modes d'orientation et les motifs de venue des patients RéSULTATS: Le centre AMC a réduit les délais d'attente des patients en besoin de soins non programmés. La collaboration avec le CH d'Ajaccio et les circuits courts a limité les transferts non nécessaires vers les urgences et permis une prise en charge rapide des cas complexes. Les retours des patients et partenaires sont positifs, soulignant la rapidité d'accès aux soins et la qualité de la coordination.
Discussion/conclusion: La prise en charge a également permis de réinitialiser des parcours de soins interrompus et découvrir des maladies rares, impliquant les centres de référence pour leur expertise. L'optimisation des parcours de soins a été central pour les intervenants et partenaires de la structure.
{"title":"Centre de Soins Non Programmés : Retour d'expérience de la mise en place d'un dispositif complétant les demandes de soins urgents.","authors":"Jean-François Kulik, Vanina Bartoli, Vannina Peretti, Magali Pujol","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202922","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202922","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Le centre de soins non programmés AMC (Aiutu Medicale Corsu) a été ouvert en juillet 2024 pour répondre aux besoins croissants d'accès rapide aux soins à Ajaccio. Après quatre mois, environ 30 patients y sont pris en charge chaque jour d'ouverture. Le centre est conventionné avec le CH d'Ajaccio, une UF permettant un accès au système d'information et une collaboration avec les urgences, le SAMU, la radiologie et la biologie, pour une prise en charge complète des patients. MéTHODES: L'accueil est assuré par des infirmiers et médecins expérimentés dans les urgences. Une évaluation initiale trie les patients pour les orienter vers une prise en charge sur place ou une structure hospitalière. Une pharmacienne assure la mise à disposition et le suivi du matériel. Le centre dispose de circuits courts pour accéder aux services de radiologie et biologie, facilitant diagnostics et continuité des soins. Les dossiers sont renseignés en parcours de soins pour une bonne coordination avec les médecins traitants, spécialistes et centres de référence. Les pathologies sont codées en CIM10 et CIM11 par une IA après « pseudonymisation » des dossiers. Une étude régulière est menée pour comprendre les modes d'orientation et les motifs de venue des patients RéSULTATS: Le centre AMC a réduit les délais d'attente des patients en besoin de soins non programmés. La collaboration avec le CH d'Ajaccio et les circuits courts a limité les transferts non nécessaires vers les urgences et permis une prise en charge rapide des cas complexes. Les retours des patients et partenaires sont positifs, soulignant la rapidité d'accès aux soins et la qualité de la coordination.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>La prise en charge a également permis de réinitialiser des parcours de soins interrompus et découvrir des maladies rares, impliquant les centres de référence pour leur expertise. L'optimisation des parcours de soins a été central pour les intervenants et partenaires de la structure.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202922"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672211","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202941
Lidia Kardas-Sloma, Kevin Zarca, Emmanuel Lecoeur, Imelda Coffi, Isabelle Durand-Zaleski, Benjamin Chaigne
Introduction: Le syndrome de Korsakoff (SK) est une atteinte cognitive invalidante, secondaire à une consommation chronique d'alcool entraînant des hospitalisations fréquentes et longues chez des patients polypathologiques. L'objectif de notre étude était de réaliser une étude du coût de la prise en charge des patients atteints de ce syndrome, du point de vue de l'hôpital et de l'Assurance Maladie, en estimant la différence du coût de production et des recettes. MéTHODES: Nous avons utilisé les données de l'entrepôt de données de l'AP-HP (EDS), et sélectionné tous les patients majeurs hospitalisés entre juillet 2017 et décembre 2022 ayant le terme Korsakoff ou un dérivé présent dans au moins un compte rendu de consultation ou d'hospitalisation ou bien un code CIM10 compatible sur le DP de l'hospitalisation. Nous avons exclu les séances. Nous avons valorisé les coûts de production des séjours à partir de l'ENC nationale 2022, les recettes à partir des GHM, de la durée de séjour et des suppléments identifiés à partir des passages en unités spécialisées (ex. réanimation). Nous avons réalisé une valorisation par nouveau cas-année (population incidente). RéSULTATS: 601 patients ont été inclus, d'une moyenne d'âge de 63 ans (IC 95% [62-64]), avec 66% d'hommes. Ces patients sont restés à l'hôpital en moyenne 24 jours par an (IC 95% [21-26]). Le coût moyen de la prise en charge d'un cas KS était de 15 346 euros (IC 95% [13 657-17 044]) par an d'exposition, pour une recette moyenne de 6 839 euros (IC 95% [6 246-7 523]), ce qui représente un déficit pour l'hôpital de 8 507 euros (IC 95% [7 466- 9 658]) par cas par an d'exposition.
Discussion/conclusion: Ces résultats plaident en faveur de la mise en place de stratégies de prise en charge spécifiques pour mieux accompagner ces patients et réduire le coût global du syndrome de Korsakoff.
{"title":"Coût de la prise en charge des patients atteints de syndrome de Korsakoff à l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris: une analyse rétrospective.","authors":"Lidia Kardas-Sloma, Kevin Zarca, Emmanuel Lecoeur, Imelda Coffi, Isabelle Durand-Zaleski, Benjamin Chaigne","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202941","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202941","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Le syndrome de Korsakoff (SK) est une atteinte cognitive invalidante, secondaire à une consommation chronique d'alcool entraînant des hospitalisations fréquentes et longues chez des patients polypathologiques. L'objectif de notre étude était de réaliser une étude du coût de la prise en charge des patients atteints de ce syndrome, du point de vue de l'hôpital et de l'Assurance Maladie, en estimant la différence du coût de production et des recettes. MéTHODES: Nous avons utilisé les données de l'entrepôt de données de l'AP-HP (EDS), et sélectionné tous les patients majeurs hospitalisés entre juillet 2017 et décembre 2022 ayant le terme Korsakoff ou un dérivé présent dans au moins un compte rendu de consultation ou d'hospitalisation ou bien un code CIM10 compatible sur le DP de l'hospitalisation. Nous avons exclu les séances. Nous avons valorisé les coûts de production des séjours à partir de l'ENC nationale 2022, les recettes à partir des GHM, de la durée de séjour et des suppléments identifiés à partir des passages en unités spécialisées (ex. réanimation). Nous avons réalisé une valorisation par nouveau cas-année (population incidente). RéSULTATS: 601 patients ont été inclus, d'une moyenne d'âge de 63 ans (IC 95% [62-64]), avec 66% d'hommes. Ces patients sont restés à l'hôpital en moyenne 24 jours par an (IC 95% [21-26]). Le coût moyen de la prise en charge d'un cas KS était de 15 346 euros (IC 95% [13 657-17 044]) par an d'exposition, pour une recette moyenne de 6 839 euros (IC 95% [6 246-7 523]), ce qui représente un déficit pour l'hôpital de 8 507 euros (IC 95% [7 466- 9 658]) par cas par an d'exposition.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Ces résultats plaident en faveur de la mise en place de stratégies de prise en charge spécifiques pour mieux accompagner ces patients et réduire le coût global du syndrome de Korsakoff.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202941"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672215","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Introduction: Les biothérapies ont été associées à un risque accru de maladies inflammatoires à médiation immunitaire (IMID) paradoxales chez les patients atteints de maladie de Crohn (MC). Ce risque a été rapporté dans des études de cohorte pour les anti-TNF mais uniquement dans des études de cas pour l'ustékinumab. L'objectif de cette étude était d'évaluer le risque d'apparition d'une seconde IMID chez les patients atteints de MC traités par inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale (anti-TNF) et par ustékinumab. MéTHODES: Dans cette étude de cohorte basée sur les données du SNDS de 2008 à 2022, nous avons identifié des patients atteints de MC sans autres IMID ayant reçu un second anti-TNF ou de l'ustekinumab après un premier traitement par anti-TNF. Le critère principal était l'apparition d'une seconde IMID, incluant, entre autres, des IMID rhumatismales inflammatoires, dermatologiques et neurologiques. Les patients ont été suivis de la date de changement de traitement (date index) jusqu'à l'apparition d'une seconde IMID, l'arrêt du traitement ou le 31/12/2022. Les Hazard Ratios (HR) pour le risque de seconde IMID ont été calculés après pondération sur un score de propension (SP) afin de prendre en compte les facteurs de confusion. RéSULTATS: Parmi les 13994 patients inclus, 10712 (76,5%) et 3282 (23,5%) patients ont été exposés respectivement à un second anti-TNF et à l'ustékinumab. La proportion globale de femmes était de 59,6% et l'âge moyen à la date index était de 38,8 ans (écart-type 14,1). Au total, 578 secondes IMID sont survenues, principalement composées de psoriasis (60,6%) et de spondylarthrite ankylosante (20,2%). L'incidence cumulée de seconde IMID à 10 ans était de 9,85% (IC95% [8,84-10,85]). Le risque de seconde IMID était plus faible chez les patients exposés à l'ustékinumab par rapport à ceux exposés à un second anti-TNF (HR=0,63 IC95% [0,48-0,81], p<0,001).
Discussion/conclusion: Basée sur une cohorte pondérée sur SP de 13994 patients atteints de MC, l'exposition à l'ustékinumab était associée à un risque plus faible de seconde IMID comparativement aux anti-TNF.
{"title":"Risque de maladies inflammatoires à médiation immunitaire associé aux anti-TNF et à l'ustékinumab chez les patients atteints de maladie de Crohn : étude des données du système national des données de santé (SNDS).","authors":"Julien Kirchgesner, Caroline Giboin, Raphaelle Curmin, Florence Tubach","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202939","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202939","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Les biothérapies ont été associées à un risque accru de maladies inflammatoires à médiation immunitaire (IMID) paradoxales chez les patients atteints de maladie de Crohn (MC). Ce risque a été rapporté dans des études de cohorte pour les anti-TNF mais uniquement dans des études de cas pour l'ustékinumab. L'objectif de cette étude était d'évaluer le risque d'apparition d'une seconde IMID chez les patients atteints de MC traités par inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale (anti-TNF) et par ustékinumab. MéTHODES: Dans cette étude de cohorte basée sur les données du SNDS de 2008 à 2022, nous avons identifié des patients atteints de MC sans autres IMID ayant reçu un second anti-TNF ou de l'ustekinumab après un premier traitement par anti-TNF. Le critère principal était l'apparition d'une seconde IMID, incluant, entre autres, des IMID rhumatismales inflammatoires, dermatologiques et neurologiques. Les patients ont été suivis de la date de changement de traitement (date index) jusqu'à l'apparition d'une seconde IMID, l'arrêt du traitement ou le 31/12/2022. Les Hazard Ratios (HR) pour le risque de seconde IMID ont été calculés après pondération sur un score de propension (SP) afin de prendre en compte les facteurs de confusion. RéSULTATS: Parmi les 13994 patients inclus, 10712 (76,5%) et 3282 (23,5%) patients ont été exposés respectivement à un second anti-TNF et à l'ustékinumab. La proportion globale de femmes était de 59,6% et l'âge moyen à la date index était de 38,8 ans (écart-type 14,1). Au total, 578 secondes IMID sont survenues, principalement composées de psoriasis (60,6%) et de spondylarthrite ankylosante (20,2%). L'incidence cumulée de seconde IMID à 10 ans était de 9,85% (IC95% [8,84-10,85]). Le risque de seconde IMID était plus faible chez les patients exposés à l'ustékinumab par rapport à ceux exposés à un second anti-TNF (HR=0,63 IC95% [0,48-0,81], p<0,001).</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Basée sur une cohorte pondérée sur SP de 13994 patients atteints de MC, l'exposition à l'ustékinumab était associée à un risque plus faible de seconde IMID comparativement aux anti-TNF.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202939"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672231","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202909
Mathilde Marechal, Emilie Amadei
Introduction: Dans un contexte de fin de garantie de financement, le besoin de partage des informations se fait fortement ressentir. Le constat a été régulièrement posé sur le cloisonnement des équipes et un manque de connaissance des agents sur l'utilité et l'utilisation des données recueillies. Devant l'informatisation grandissante des données, la participation des professionnels au recueil est très attendue. L'appropriation des impacts et l'implication de chacun à chaque maillon de la chaîne, permettraient une optimisation des recueils et une amélioration qualitative des données. MéTHODES: L'idée a été de fabriquer un outil de communication qui permette à chaque acteur de retrouver sa place, de se réapproprier la chaîne de l'information hospitalière et du financement de l'hôpital. Le format qui a été choisi est un format transportable, affichable, sous forme d'un dépliant, et dans l'idée d'un « jeu de l'oie ». Il a été voulu coloré, ludique pour attirer l'attention des agents. RéSULTATS: 2 000 exemplaires ont été édités. Il a été présenté aux instances et aux cadres. Suite à ces présentations l'équipe projet a été contactée pour intervenir en staffs : pédiatrie, diététique, dialyse, réanimation, chirurgie. Le dépliant est distribué à tous les nouveaux agents entrants à l'hôpital, et a fait l'objet de publication sur les réseaux. Il a fait l'objet d'un poster aux journées du grand sud, d'une présentation au CNEH et au SNH. Les présentations ont montré une forte adhésion au message et au format et généré un grand intérêt. Des présentations dans d'autres établissements sont prévues, et certains établissements s'en inspirent pour développer leur outil. Un article APM a été publié.
Discussion/conclusion: Malgré la complexité du sujet et le manque de temps des équipes, la motivation des engagés a créé une émulation collective, et a renforcé le lien et la communication entre les services participants. L'enthousiasme pour ce projet pourrait se poursuivre avec d'autres idées : foire aux questions, fiches techniques, support de formation, quizz(s), HAD, SMR ...
简介:在资金担保结束的情况下,非常需要共享信息。人们经常注意到,团队之间存在分歧,官员们对收集的数据的有用性和使用缺乏知识。随着数据日益电脑化,专业人员的参与是非常值得期待的。利用影响并让每个人都参与到链的每个环节中,将使收集的数据得到优化,并提高数据的质量。方法:我们的想法是创建一个沟通工具,让每个人都能找到自己的位置,重新获得医院信息链和医院融资的所有权。所选择的格式是一种可移动的、可显示的、以小册子的形式出现的格式,具有“鹅游戏”的想法。它被设计成丰富多彩的,有趣的,以吸引官员的注意。结果:出版了2000本。它已提交给各机构和行政人员。在这些演讲之后,项目团队被联系在儿科、营养学、透析、复苏和外科工作人员中进行干预。该小册子分发给所有新到医院的工作人员,并已在网络上公布。它已被张贴在journees du grand sud,并在CNEH和SNH进行了介绍。演讲表现出对信息和格式的强烈依恋,并引起了极大的兴趣。计划在其他机构进行演示,一些机构正在利用这些演示来开发他们的工具。发表了一篇APM文章。讨论/结论:尽管主题复杂,团队时间有限,但参与者的动机创造了一种集体模拟,并加强了参与服务之间的联系和沟通。对这个项目的热情可以通过其他想法继续下去:常见问题、数据表、培训支持、测验、HAD、SMR……
{"title":"Données Patient : chaque geste compte.","authors":"Mathilde Marechal, Emilie Amadei","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202909","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202909","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Dans un contexte de fin de garantie de financement, le besoin de partage des informations se fait fortement ressentir. Le constat a été régulièrement posé sur le cloisonnement des équipes et un manque de connaissance des agents sur l'utilité et l'utilisation des données recueillies. Devant l'informatisation grandissante des données, la participation des professionnels au recueil est très attendue. L'appropriation des impacts et l'implication de chacun à chaque maillon de la chaîne, permettraient une optimisation des recueils et une amélioration qualitative des données. MéTHODES: L'idée a été de fabriquer un outil de communication qui permette à chaque acteur de retrouver sa place, de se réapproprier la chaîne de l'information hospitalière et du financement de l'hôpital. Le format qui a été choisi est un format transportable, affichable, sous forme d'un dépliant, et dans l'idée d'un « jeu de l'oie ». Il a été voulu coloré, ludique pour attirer l'attention des agents. RéSULTATS: 2 000 exemplaires ont été édités. Il a été présenté aux instances et aux cadres. Suite à ces présentations l'équipe projet a été contactée pour intervenir en staffs : pédiatrie, diététique, dialyse, réanimation, chirurgie. Le dépliant est distribué à tous les nouveaux agents entrants à l'hôpital, et a fait l'objet de publication sur les réseaux. Il a fait l'objet d'un poster aux journées du grand sud, d'une présentation au CNEH et au SNH. Les présentations ont montré une forte adhésion au message et au format et généré un grand intérêt. Des présentations dans d'autres établissements sont prévues, et certains établissements s'en inspirent pour développer leur outil. Un article APM a été publié.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Malgré la complexité du sujet et le manque de temps des équipes, la motivation des engagés a créé une émulation collective, et a renforcé le lien et la communication entre les services participants. L'enthousiasme pour ce projet pourrait se poursuivre avec d'autres idées : foire aux questions, fiches techniques, support de formation, quizz(s), HAD, SMR ...</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202909"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672234","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Introduction: La surveillance des infections du site opératoire (ISO) est une priorité de la « stratégie nationale 2022-2025 de prévention des infections et de l'antibiorésistance». Dans ce cadre, la mission nationale Spicmi a été chargée d'explorer, en collaboration avec les DIM locaux, l'utilisation des données du PMSI pour trouver une alternative au recueil de données manuel réalisé jusqu'alors par les équipes d'hygiène à partir des dossiers « patient » (surveillance ISO-Raisin) et ainsi simplifier le calcul des taux d'ISO à l'échelle locale et nationale. MéTHODES: Depuis 2020, la surveillance Spicmi repose sur la participation volontaire des services de chirurgie, sélectionnant chaque année des actes à suivre parmi 16 interventions cibles. Un protocole de détection des infections est mis en œuvre à partir des données du SIH, principalement issues du PMSI, en utilisant une liste de codes CCAM correspondants aux interventions cibles pour identifier les patients concernés. La collecte inclut des informations sur le séjour opératoire, les réhospitalisations, les facteurs de risque d'ISO et les comorbidités. Tous les deux ans, une enquête est réalisée via un questionnaire en ligne pour évaluer l'organisation de la contribution des établissements à la surveillance. RéSULTATS: En 2023, 248 établissements ont inclus 137 347 interventions chirurgicales dont 1 647 associées à une ISO. Parmi ces établissements, 94 ont participé à l'enquête : 88,3% d'entre eux ont précisé exploiter les données du PMSI pour participer à la surveillance et 70% ont exprimé n'avoir rencontré aucune difficulté pour extraire ces données. Cependant, 48,6% des établissements n'ayant pas exporté de données relatives aux comorbidités des patients ont révélé avoir rencontré des difficultés d'accès aux données du PMSI.
Discussion/conclusion: L'exploitation des données du PMSI offre une alternative efficace au recueil manuel dans la mise en place d'un réseau de surveillance à l'échelle nationale. Toutefois, la collaboration entre les services de chirurgie, équipes d'hygiène et DIM, essentielle au bon fonctionnement de l'exploitation des données d'information médicale, doit être renforcée à l'échelle nationale.
{"title":"Utilisation des systèmes d'information hospitaliers pour la surveillance des infections du site opératoire : exemple du réseau Spicmi.","authors":"Béatrice Nkoumazok, Delphine Verjat-Trannoy, Isabelle Arnaud, Juliette Auraix, Karin Lebascle, Nabil Benhajkassen, Adeline Theresette, Gouly Cisse, Pascal Astagneau","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202906","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202906","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>La surveillance des infections du site opératoire (ISO) est une priorité de la « stratégie nationale 2022-2025 de prévention des infections et de l'antibiorésistance». Dans ce cadre, la mission nationale Spicmi a été chargée d'explorer, en collaboration avec les DIM locaux, l'utilisation des données du PMSI pour trouver une alternative au recueil de données manuel réalisé jusqu'alors par les équipes d'hygiène à partir des dossiers « patient » (surveillance ISO-Raisin) et ainsi simplifier le calcul des taux d'ISO à l'échelle locale et nationale. MéTHODES: Depuis 2020, la surveillance Spicmi repose sur la participation volontaire des services de chirurgie, sélectionnant chaque année des actes à suivre parmi 16 interventions cibles. Un protocole de détection des infections est mis en œuvre à partir des données du SIH, principalement issues du PMSI, en utilisant une liste de codes CCAM correspondants aux interventions cibles pour identifier les patients concernés. La collecte inclut des informations sur le séjour opératoire, les réhospitalisations, les facteurs de risque d'ISO et les comorbidités. Tous les deux ans, une enquête est réalisée via un questionnaire en ligne pour évaluer l'organisation de la contribution des établissements à la surveillance. RéSULTATS: En 2023, 248 établissements ont inclus 137 347 interventions chirurgicales dont 1 647 associées à une ISO. Parmi ces établissements, 94 ont participé à l'enquête : 88,3% d'entre eux ont précisé exploiter les données du PMSI pour participer à la surveillance et 70% ont exprimé n'avoir rencontré aucune difficulté pour extraire ces données. Cependant, 48,6% des établissements n'ayant pas exporté de données relatives aux comorbidités des patients ont révélé avoir rencontré des difficultés d'accès aux données du PMSI.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>L'exploitation des données du PMSI offre une alternative efficace au recueil manuel dans la mise en place d'un réseau de surveillance à l'échelle nationale. Toutefois, la collaboration entre les services de chirurgie, équipes d'hygiène et DIM, essentielle au bon fonctionnement de l'exploitation des données d'information médicale, doit être renforcée à l'échelle nationale.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202906"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672262","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Introduction: Les APSI sont largement prescrits en France pour le traitement des maladies respiratoires allergiques, avec 300000 patients traités chaque année, dont 100000 nouveaux cas. Cette étude avait pour objectif d'évaluer l'impact des APSI sur le ressenti des patients et sur leur consommation de soins en utilisant les données de l'Assurance Maladie (SNDS). MéTHODES: Une cohorte prospective de patients traités par APSI (septembre 2020-février 2022) a été constituée. À l'inclusion, les patients ont complété un questionnaire (Patient Needs Questionnaire) de 25 items relatifs aux attentes suscitées par le traitement. Des questionnaires (Patient Benefit Questionnaire) ont évalué le bénéfice apporté à 6 et 12 mois. Le critère d'évaluation principal - Patient Benefit Index (PBI) - est un score global combinant ces 2 questionnaires, allant de 0 à 4, un score≥1 indiquant un bénéfice significatif. Les données des patients ayant fourni leur NIR ont été chainées au SNDS pour analyser l'évolution de leur consommation de soins avant et après l'initiation d'un APSI. RéSULTATS: Parmi les 4794 patients ayant débuté un traitement par APSI, 3844 étaient des adolescents/adultes (≥12 ans, 39,5% d'hommes) et 950 des enfants (65,8% de garçons). La rhinite allergique était l'indication principale (90,2% des adolescents/adultes, 82,7% des enfants), certains patients présentaient également un asthme (19,7% et 27,2%, respectivement). Le PBI moyen à 6 mois était de 2,0±1,0 pour les adolescents/adultes et 1,9±1,0 pour les enfants, s'améliorant légèrement à 12 mois. Un PBI≥1 a été atteint pour 81,3% des adolescents/adultes et 78,0% des enfants à 6 mois, augmentant respectivement à 84,1% et 83,2% à 12 mois. Le chainage aux données SNDS a été possible pour 1902 (96,2%) adolescents/adultes et 380 (91,0%) enfants. L'évolution de la consommation de soins avant et après l'initiation d'APSI sera présentée lors du congrès (analyses en cours).
Discussion/conclusion: Les APSI ont un bénéfice significatif sur le ressenti des patients présentant des maladies respiratoires allergiques. Leur effet sur la consommation de soins sera un résultat de l'étude.
{"title":"Évaluation des attentes des patients et des bénéfices des Allergènes Préparés Spécialement pour un Individu (APSI) dans le traitement des maladies respiratoires allergiques : une cohorte prospective française.","authors":"Laure Carcaillon Bentata, Pascal Demoly, Davide Caimmi, Abdelilah Abouelfath, Séverine Lignot-Maleyran, Emmanuelle Bignon, Jérémy Jove, Régis Lassalle, Patrick Blin","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202887","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202887","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Les APSI sont largement prescrits en France pour le traitement des maladies respiratoires allergiques, avec 300000 patients traités chaque année, dont 100000 nouveaux cas. Cette étude avait pour objectif d'évaluer l'impact des APSI sur le ressenti des patients et sur leur consommation de soins en utilisant les données de l'Assurance Maladie (SNDS). MéTHODES: Une cohorte prospective de patients traités par APSI (septembre 2020-février 2022) a été constituée. À l'inclusion, les patients ont complété un questionnaire (Patient Needs Questionnaire) de 25 items relatifs aux attentes suscitées par le traitement. Des questionnaires (Patient Benefit Questionnaire) ont évalué le bénéfice apporté à 6 et 12 mois. Le critère d'évaluation principal - Patient Benefit Index (PBI) - est un score global combinant ces 2 questionnaires, allant de 0 à 4, un score≥1 indiquant un bénéfice significatif. Les données des patients ayant fourni leur NIR ont été chainées au SNDS pour analyser l'évolution de leur consommation de soins avant et après l'initiation d'un APSI. RéSULTATS: Parmi les 4794 patients ayant débuté un traitement par APSI, 3844 étaient des adolescents/adultes (≥12 ans, 39,5% d'hommes) et 950 des enfants (65,8% de garçons). La rhinite allergique était l'indication principale (90,2% des adolescents/adultes, 82,7% des enfants), certains patients présentaient également un asthme (19,7% et 27,2%, respectivement). Le PBI moyen à 6 mois était de 2,0±1,0 pour les adolescents/adultes et 1,9±1,0 pour les enfants, s'améliorant légèrement à 12 mois. Un PBI≥1 a été atteint pour 81,3% des adolescents/adultes et 78,0% des enfants à 6 mois, augmentant respectivement à 84,1% et 83,2% à 12 mois. Le chainage aux données SNDS a été possible pour 1902 (96,2%) adolescents/adultes et 380 (91,0%) enfants. L'évolution de la consommation de soins avant et après l'initiation d'APSI sera présentée lors du congrès (analyses en cours).</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Les APSI ont un bénéfice significatif sur le ressenti des patients présentant des maladies respiratoires allergiques. Leur effet sur la consommation de soins sera un résultat de l'étude.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202887"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672074","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202932
Nicolas Milleville, Sabine Pruvot, Gaëtan Carin, Paul Quindroit
Introduction: Dans le contexte dynamique et complexe du bloc opératoire, les infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADE) s'appuient sur des outils variés pour guider leur prise de décision. Les systèmes d'aide à la décision clinique (SADC), intégrés aux dossiers de santé électroniques, sont prometteurs pour améliorer cette prise de décision. Ces systèmes, basés sur des règles ou sur l'intelligence artificielle, soutiennent la gestion de l'anesthésie, le suivi des paramètres physiologiques et la réponse aux complications périopératoires. Toutefois, peu d'études ciblent spécifiquement les IADE. MéTHODES: Une revue rapide a été menée selon les lignes directrices PRISMA, en utilisant deux bases de données : PubMed et CINAHL. Les articles inclus devaient se concentrer sur les SADC pour IADE, être publiés dans des revues évaluées par des pairs et répondre à une définition spécifique des SADC. Les études retenues comprenaient des méthodologies qualitatives, quantitatives ou mixtes. Un total de 291 articles a été identifié, dont 6 ont été inclus après analyse approfondie. RéSULTATS: Les six études incluses, publiées entre 2010 et 2023, provenaient principalement des États-Unis. Aucun des SADC examinés n'a été spécifiquement conçu pour les IADE, mais des bénéfices généraux ont été observés. Les systèmes basés sur des règles ont amélioré l'adhésion aux protocoles (par ex., prophylaxie contre les nausées post-opératoires), tandis que les systèmes basés sur l'IA ont aidé à prédire les risques post-opératoires, comme l'insuffisance rénale aiguë. Cependant, ces systèmes ne répondent pas toujours aux besoins spécifiques des IADE.
Discussion/conclusion: Les SADC montrent un potentiel significatif pour améliorer les décisions cliniques et réduire la charge cognitive. Toutefois, l'absence de systèmes spécifiquement adaptés aux IADE limite leur efficacité dans ce domaine. Des recherches futures doivent explorer les besoins décisionnels uniques des IADE et développer des outils SADC personnalisés. Cela pourrait optimiser la sécurité des patients et l'efficacité opérationnelle dans les soins d'anesthésie.
{"title":"Adapter les systèmes d'aide à la décision clinique aux infirmiers anesthésistes : une revue rapide des données probantes actuelles.","authors":"Nicolas Milleville, Sabine Pruvot, Gaëtan Carin, Paul Quindroit","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202932","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202932","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Dans le contexte dynamique et complexe du bloc opératoire, les infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADE) s'appuient sur des outils variés pour guider leur prise de décision. Les systèmes d'aide à la décision clinique (SADC), intégrés aux dossiers de santé électroniques, sont prometteurs pour améliorer cette prise de décision. Ces systèmes, basés sur des règles ou sur l'intelligence artificielle, soutiennent la gestion de l'anesthésie, le suivi des paramètres physiologiques et la réponse aux complications périopératoires. Toutefois, peu d'études ciblent spécifiquement les IADE. MéTHODES: Une revue rapide a été menée selon les lignes directrices PRISMA, en utilisant deux bases de données : PubMed et CINAHL. Les articles inclus devaient se concentrer sur les SADC pour IADE, être publiés dans des revues évaluées par des pairs et répondre à une définition spécifique des SADC. Les études retenues comprenaient des méthodologies qualitatives, quantitatives ou mixtes. Un total de 291 articles a été identifié, dont 6 ont été inclus après analyse approfondie. RéSULTATS: Les six études incluses, publiées entre 2010 et 2023, provenaient principalement des États-Unis. Aucun des SADC examinés n'a été spécifiquement conçu pour les IADE, mais des bénéfices généraux ont été observés. Les systèmes basés sur des règles ont amélioré l'adhésion aux protocoles (par ex., prophylaxie contre les nausées post-opératoires), tandis que les systèmes basés sur l'IA ont aidé à prédire les risques post-opératoires, comme l'insuffisance rénale aiguë. Cependant, ces systèmes ne répondent pas toujours aux besoins spécifiques des IADE.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Les SADC montrent un potentiel significatif pour améliorer les décisions cliniques et réduire la charge cognitive. Toutefois, l'absence de systèmes spécifiquement adaptés aux IADE limite leur efficacité dans ce domaine. Des recherches futures doivent explorer les besoins décisionnels uniques des IADE et développer des outils SADC personnalisés. Cela pourrait optimiser la sécurité des patients et l'efficacité opérationnelle dans les soins d'anesthésie.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202932"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672089","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202904
Kouakou Fidele Konan, Adinon Philomene Kacou, Raphael Yao Amani
Introduction: La dengue est une maladie virale ré émergente transmise par piqure de moustique du genre aèdes. Elle serait responsable de 25 000 décès par an dans le monde. En Afrique, la dengue a été signalées dans 15 des 47 pays. En Côte d'Ivoire, le district sanitaire de Cocody-Bingerville était l'épicentre de 6 épidémies depuis 2017. Malgré ces flambées, la base de données a été rarement analysées, ce qui motive cette étude. MéTHODES: une étude descriptive a été menée dans le district sanitaire de Cocody-Bingerville de 2021 à 2023. Les données ont été extraite de la base de données MAGPI. Les variables socio-démographiques , laboratoire , statut vaccinal et l'issue ont été pris en compte. Les données ont été traitées sur le logiciel Excel et analysées sur Epi-Info 7, pour déterminer les mesures de tendances centrales, de fréquences et de proportions RéSULTATS: Au total1684 données ont été analysés, 183 cas confirmés de dengue avec un taux de positivité de 183 (11%) et une létalité à 2 (1%). L'incidence était de 1 pour 10.000 habitants/an à Cocody et 8 pour 100.000 habitants à Bingerville. La tranche d'âge de 18 ans et plus la plus touchée. Trois pics de flambées ont été enregistrés à S14 (2) en 2021, S15 (19) en 2022 et S16(16) en 2023. Cocody centre 11% (20), Rivera 11% (21), Angré 10% (18), Abatta 5% (10), Palmeraie 5% (9) et Bingerville 4% (7) étaient les foyers épidémiques.
Discussion/conclusion: Les données de la base de surveillance dengue étaient de bonne qualité. Ces flambées épidémiques présentaient un caractère cyclique ou saisonnier avec une tendance à la hausse en 2023. L'incidence de la dengue était plus élevée en 2023 à Cocody. Il convient de renforcer les sensibilisations en prélude des saisons des pluies et instituer l'analyse périodique de la base de données.
{"title":"Profil épidémiologique de la dengue dans le district sanitaire de Cocody-Bingerville, Cote d'Ivoire, 2021-2023.","authors":"Kouakou Fidele Konan, Adinon Philomene Kacou, Raphael Yao Amani","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202904","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202904","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>La dengue est une maladie virale ré émergente transmise par piqure de moustique du genre aèdes. Elle serait responsable de 25 000 décès par an dans le monde. En Afrique, la dengue a été signalées dans 15 des 47 pays. En Côte d'Ivoire, le district sanitaire de Cocody-Bingerville était l'épicentre de 6 épidémies depuis 2017. Malgré ces flambées, la base de données a été rarement analysées, ce qui motive cette étude. MéTHODES: une étude descriptive a été menée dans le district sanitaire de Cocody-Bingerville de 2021 à 2023. Les données ont été extraite de la base de données MAGPI. Les variables socio-démographiques , laboratoire , statut vaccinal et l'issue ont été pris en compte. Les données ont été traitées sur le logiciel Excel et analysées sur Epi-Info 7, pour déterminer les mesures de tendances centrales, de fréquences et de proportions RéSULTATS: Au total1684 données ont été analysés, 183 cas confirmés de dengue avec un taux de positivité de 183 (11%) et une létalité à 2 (1%). L'incidence était de 1 pour 10.000 habitants/an à Cocody et 8 pour 100.000 habitants à Bingerville. La tranche d'âge de 18 ans et plus la plus touchée. Trois pics de flambées ont été enregistrés à S14 (2) en 2021, S15 (19) en 2022 et S16(16) en 2023. Cocody centre 11% (20), Rivera 11% (21), Angré 10% (18), Abatta 5% (10), Palmeraie 5% (9) et Bingerville 4% (7) étaient les foyers épidémiques.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Les données de la base de surveillance dengue étaient de bonne qualité. Ces flambées épidémiques présentaient un caractère cyclique ou saisonnier avec une tendance à la hausse en 2023. L'incidence de la dengue était plus élevée en 2023 à Cocody. Il convient de renforcer les sensibilisations en prélude des saisons des pluies et instituer l'analyse périodique de la base de données.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202904"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672210","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202907
Lassana Diomande
Introduction: En 2022, 9,2 millions de cas de rougeole (OMS) par baisse de couverture vaccinale due au Covid. En 2023, 6051 cas suspects en Côte d'Ivoire avec 1110 positifs dont 33% d'enfants de moins de 5 ans. Dans la région sanitaire du Guémon, les données sont analysées de façon parcellaire, d'où l'objectif de cette étude visant à analyser de façon approfondir les données de surveillance de la rougeole et faire des recommandations appropriées. MéTHODES: Etude descriptive transversale des données extraites de la base de données nationale Magpi pour la période 2017-2023. Des variables sociodémographiques, cliniques et de laboratoires sont pris en compte. Données apurées et analysées par les logiciels Excel et Epi-info7 avec les mesures de tendances centrales, de fréquences, de proportions et de taux. Les résultats ont été présentés sous forme de tableaux, de graphiques et de carte. RéSULTATS: Au total 1119 cas notifiés pour 120 cas confirmés, soit un taux de positivité de 10,7%. L'âge médian était de 5 (1-53) ans. La tranche d'âge de 0 à 5 ans représentait 55% des cas suspects et 44% des cas confirmés. 53% étaient des femmes ; 46% des cas suspects avaient un statut vaccinal connu contre 44 % un statut vaccinal inconnu. 88% des cas confirmés avaient un statut vaccinal inconnu et 22% étaient vaccinées ; 31% des cas suspects étaient vaccinées alors que 75% n'étaient pas vaccinés ou avaient un statut vaccinal inconnu. Pour la période 2017-2023, L'incidence annuelle était respectivement 19.41, 22.48, 24.20, 21.92, 12.24, 14.31, 10.87 pour 100000 habitants.
Discussion/conclusion: Augmentation annuelle des cas de rougeole chez les enfants de faible couverture vaccinale, avec une forte incidence en 2020, qui pourrait être expliquée par la pandémie de COVID 19. Besoin de renforcer la vaccination de routine pour un meilleur contrôle des épidémies.
{"title":"Profil épidémiologique des données de surveillance de la rougeole dans la région du Guémon, Cote d'ivoire, 2017-2023.","authors":"Lassana Diomande","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202907","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202907","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>En 2022, 9,2 millions de cas de rougeole (OMS) par baisse de couverture vaccinale due au Covid. En 2023, 6051 cas suspects en Côte d'Ivoire avec 1110 positifs dont 33% d'enfants de moins de 5 ans. Dans la région sanitaire du Guémon, les données sont analysées de façon parcellaire, d'où l'objectif de cette étude visant à analyser de façon approfondir les données de surveillance de la rougeole et faire des recommandations appropriées. MéTHODES: Etude descriptive transversale des données extraites de la base de données nationale Magpi pour la période 2017-2023. Des variables sociodémographiques, cliniques et de laboratoires sont pris en compte. Données apurées et analysées par les logiciels Excel et Epi-info7 avec les mesures de tendances centrales, de fréquences, de proportions et de taux. Les résultats ont été présentés sous forme de tableaux, de graphiques et de carte. RéSULTATS: Au total 1119 cas notifiés pour 120 cas confirmés, soit un taux de positivité de 10,7%. L'âge médian était de 5 (1-53) ans. La tranche d'âge de 0 à 5 ans représentait 55% des cas suspects et 44% des cas confirmés. 53% étaient des femmes ; 46% des cas suspects avaient un statut vaccinal connu contre 44 % un statut vaccinal inconnu. 88% des cas confirmés avaient un statut vaccinal inconnu et 22% étaient vaccinées ; 31% des cas suspects étaient vaccinées alors que 75% n'étaient pas vaccinés ou avaient un statut vaccinal inconnu. Pour la période 2017-2023, L'incidence annuelle était respectivement 19.41, 22.48, 24.20, 21.92, 12.24, 14.31, 10.87 pour 100000 habitants.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Augmentation annuelle des cas de rougeole chez les enfants de faible couverture vaccinale, avec une forte incidence en 2020, qui pourrait être expliquée par la pandémie de COVID 19. Besoin de renforcer la vaccination de routine pour un meilleur contrôle des épidémies.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202907"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672214","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Introduction: L'analyse des dépenses liées à la prise en charge d'une pathologie à une échelle infranationale, permet d'alimenter la réflexion sur les déterminants de la variabilité territoriale des dépenses. Nous avons analysé les dépenses liées au diabète au sein des régions de France hexagonale en 2022. MéTHODES: Nous avons appliqué à l'échelle régionale la méthode d'estimation des dépenses de la Cartographie des pathologies et des dépenses de la Cnam. Cette méthode permet d'affecter l'ensemble des dépenses remboursées par l'assurance maladie au cours d'une année aux différentes pathologies repérées par les algorithmes médicaux, en détaillant selon différents postes de dépenses, regroupés en soins de ville, soins hospitaliers et prestations en espèces. En raison de leurs spécificités tarifaires, les départements et régions d'outre-mer n'ont pas été analysés dans ce travail. RéSULTATS: La dépense moyenne par individu diabétique était de 2289€ à l'échelle nationale en 2022, dont 84% (1930€) de soins de ville. Les dépenses étaient inférieures à la moyenne hexagonale pour huit régions et supérieures pour cinq, les plus élevées étant observées en Corse (3068€, dont 2732€ de soins de ville). En dehors de la Corse, le rapport de dépenses entre les régions avec la moyenne la plus élevée et la moyenne la plus faible était de 1,3 pour les dépenses totales (2695€ en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), 2012€ dans les Pays de la Loire (PdL) et 1,4 pour les soins de ville (2357€ PACA, 1682€ PdL). Pour les soins de ville, l'écart à la moyenne nationale était très majoritairement expliqué par les soins infirmiers (66% des environ +430€ en PACA, 62% des environ -250€ dans les PdL). Les soins infirmiers étaient également le poste avec la variabilité maximale (rapport de 2,8).
Discussion/conclusion: Ce travail exploratoire a permis de documenter la variabilité régionale des dépenses liées à la prise en charge du diabète, majoritairement expliquée par les soins infirmiers. Des analyses multivariées prenant en compte les principaux déterminants des dépenses sont nécessaires pour interpréter les écarts constatés.
导言:在地方一级对与病理管理相关的支出进行分析,有助于对支出的地域可变性的决定因素进行思考。我们分析了2022年法国六边形地区与糖尿病相关的支出。方法:我们在区域范围内应用了病理测绘和CNAM支出估算方法。这种方法允许将一年内医疗保险报销的所有费用分配给医疗算法确定的各种疾病,根据不同的支出项目进行细分,并将其分组为城市护理、医院护理和现金福利。由于关税的特殊性,海外部门和地区在这项工作中没有被分析。结果:2022年,全国每个糖尿病患者的平均支出为2289欧元,其中84%(1930欧元)用于城市护理。8个地区的支出低于六边形平均水平,5个地区高于六边形平均水平,最高的是科西嘉岛(3068欧元,包括2732欧元的城市护理)。嘉以外,报告支出与各区域之间的平均最高和最低值为1.3%,平均支出总额(2695年PACA蔚蓝海岸(2012)、€€de la Loire (PdL)和1.4个医疗城(2357 1682€€,大猩猩,PdL)。在城市护理方面,与全国平均水平的差异主要是由护理来解释的(在PACA地区约为+430欧元的66%,在PdL地区约为-250欧元的62%)。护理也是可变性最大的职位(比例为2.8)。讨论/结论:这项探索性工作记录了主要由护理引起的糖尿病护理支出的区域差异。需要对支出的主要决定因素进行多变量分析,以解释所观察到的差异。
{"title":"Les dépenses de soins liées à la prise en charge du diabète : une analyse régionale.","authors":"Laurence Pestel, Gonzague Debeugny, Panayotis Constantinou","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202931","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202931","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>L'analyse des dépenses liées à la prise en charge d'une pathologie à une échelle infranationale, permet d'alimenter la réflexion sur les déterminants de la variabilité territoriale des dépenses. Nous avons analysé les dépenses liées au diabète au sein des régions de France hexagonale en 2022. MéTHODES: Nous avons appliqué à l'échelle régionale la méthode d'estimation des dépenses de la Cartographie des pathologies et des dépenses de la Cnam. Cette méthode permet d'affecter l'ensemble des dépenses remboursées par l'assurance maladie au cours d'une année aux différentes pathologies repérées par les algorithmes médicaux, en détaillant selon différents postes de dépenses, regroupés en soins de ville, soins hospitaliers et prestations en espèces. En raison de leurs spécificités tarifaires, les départements et régions d'outre-mer n'ont pas été analysés dans ce travail. RéSULTATS: La dépense moyenne par individu diabétique était de 2289€ à l'échelle nationale en 2022, dont 84% (1930€) de soins de ville. Les dépenses étaient inférieures à la moyenne hexagonale pour huit régions et supérieures pour cinq, les plus élevées étant observées en Corse (3068€, dont 2732€ de soins de ville). En dehors de la Corse, le rapport de dépenses entre les régions avec la moyenne la plus élevée et la moyenne la plus faible était de 1,3 pour les dépenses totales (2695€ en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), 2012€ dans les Pays de la Loire (PdL) et 1,4 pour les soins de ville (2357€ PACA, 1682€ PdL). Pour les soins de ville, l'écart à la moyenne nationale était très majoritairement expliqué par les soins infirmiers (66% des environ +430€ en PACA, 62% des environ -250€ dans les PdL). Les soins infirmiers étaient également le poste avec la variabilité maximale (rapport de 2,8).</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Ce travail exploratoire a permis de documenter la variabilité régionale des dépenses liées à la prise en charge du diabète, majoritairement expliquée par les soins infirmiers. Des analyses multivariées prenant en compte les principaux déterminants des dépenses sont nécessaires pour interpréter les écarts constatés.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202931"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672238","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}