De nouvelles méthodes de contraception masculine sont à l’étude : la contraception hormonale masculine, l’occlusion réversible des canaux déférents et la contraception thermique. Cette étude avait pour objectif d’évaluer l’acceptabilité de ces méthodes auprès des hommes.
Nous avons réalisé une enquête d’opinion de juillet à novembre 2021, au travers d’un questionnaire anonyme diffusé en France sur internet. Les sujets étaient des hommes majeurs et hétérosexuels.
Sur les 1545 connexions au questionnaire, nous avons analysé les 905 questionnaires complets. Soixante-treize pour cent des hommes se déclarent favorables à l’adoption d’une méthode de contraception masculine innovante en tant que contraception principale : 64 % en faveur de l’occlusion réversible des canaux déférents, 22 % en faveur de la contraception hormonale masculine et 13 % en faveur de la contraception thermique.
Malgré ses limites, cette étude montre qu’une part importante de la population masculine est intéressée par les modes de contraception innovants la concernant. Ceci devrait inciter à poursuivre les recherches dans ce domaine.
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New methods of male contraception are being studied: male hormonal contraception, reversible occlusion of the vas deferens and thermal contraception. This study aimed to evaluate the acceptability of these methods among men.
We carried out an opinion survey from July to November 2021, through an anonymous questionnaire distributed in France on the internet. The subjects were adult, heterosexual men.
Of the 1545 connections to the questionnaire, we analyzed the 905 complete questionnaires. Seventy three percent of men say they are in favor of adopting an innovative male contraceptive method as their primary contraception: 64% in favor of reversible occlusion of the vas deferens, 22% in favor of male hormonal contraception and 13% in favor of thermal contraception.
Despite its limitations, this study shows that a significant part of the male population is interested in innovative methods of contraception that concern them. This should encourage continued research in this area.
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The main objectives of interventional stone treatment are stone removal, symptom elimination, and kidney function preservation. After treatment of kidney stones (extracorporeal shock wave lithotripsy [ESWL], or endoscopy), fragments may remain in the kidney, either deliberately left in place or due to treatment failure (i.e. residual stone [RS], resistant to ESWL, left or inaccessible by endoscopy), or due to failure to eliminate the obtained fragments (i.e. residual fragments [RF]). Their management may differ. The most commonly used definition of RF in the literature is based on a size cut-off (≤ 4 mm) and on three criteria: spontaneous clearance rate, secondary intervention rate, and disease progression rate. RF may be spontaneously eliminated (42%), persist and increase in size (32%), or become complicated and require a secondary urological procedure (36%). Like for the initial treatment, it is important to consider the stone composition for the treatment decision-making concerning RS/RF.
These recommendations were developed using two methods: the Clinical Practice Recommendation (CPR) method and the ADAPTE method, depending on whether the question was considered in the European Association of Urology (EAU) recommendations (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis) (EAU, 2022) and their adaptability to the French context.
Les objectifs principaux du traitement interventionnel des calculs sont l’élimination des calculs, l’élimination des symptômes et la sauvegarde de la fonction rénale. Après le traitement de calculs rénaux (LEC ou endoscopie) des fragments peuvent persister au niveau des reins, soit laissés délibérément en place ou par échec du traitement utilisé (CR : calculs résiduels résistant à la LEC, laissés ou inaccessibles en endoscopie), soit par défaut d’élimination des fragments obtenus (FR : fragments résiduels). Leur prise en charge peut alors différer. La définition la plus utilisée des FR dans la littérature repose sur une taille ≤ 4 mm, évaluée sur trois critères : taux d’élimination spontanée, taux d’interventions secondaires et taux de progression. Les FR peuvent spontanément s’éliminer (42 %), persister, augmenter de volume (32 %) ou encore se compliquer et nécessiter un geste urologique secondaire (36 %). Comme dans le traitement du calcul initial, il est important de tenir compte de la composition lors de la prise de décision de traitement des CR/FR.
Ces recommandations ont été élaborées selon deux méthodes : la méthode RPC (Recommandation pour la pratique clinique) et la méthode ADAPTE, en fonction de la considération ou non de la question dans les recommandations de l’EAU https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis (EAU, 2022) et de leur adaptabilité au contexte français.

