Postural therapy is a postural procedure to fight against the gravity phenomenon responsible for the non-elimination of lower calyceal stones. It allows improving or accelerating their expulsion and it increases the stone-free rate. This procedure associates forced diuresis, postural inversion, and lumbar percussion. It allows a 50% improvement and an acceleration of fragment elimination. Despite its positive impact, postural therapy remains under-used. These are the first practical recommendations on postural therapy.
These recommendations were developed using two methods: the Clinical Practice Recommendation (CPR) method and the ADAPTE method, depending on whether the question was considered in the European Association of Urology (EAU) recommendations (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis) [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022] and whether they were adaptable to the French context.
La posturothérapie consiste en un procédé postural qui a comme objectif de lutter contre le phénomène de gravité responsable de la non-élimination de calculs caliciels inférieurs. Elle permet d’en améliorer ou d’en accélérer l’élimination et notamment d’augmenter le taux de SFR. Elle associe cure de diurèse, inversion posturale et percussion lombaire. Elle permet une amélioration de 50 % et une accélération de l’élimination des fragments. Malgré son impact positif, la posturothérapie reste sous-utilisée. Il s’agit des premières recommandations pratiques de réalisation de la posturothérapie.
Ces recommandations ont été élaborées selon deux méthodes : la méthode RPC (Recommandation pour la pratique clinique) et la méthode ADAPTE, en fonction de la considération ou non de la question dans les recommandations de l’EAU https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022] et de leur adaptabilité au contexte français.
Chronic kidney disease, diabetes and hypertension are risk factors of kidney function impairment. The relative risk of kidney failure is 1.52 in patients with urinary stone disease. The various techniques used to remove upper urinary tract stones generally do not alter kidney function in patients with normal kidney function and may sometimes improve kidney function or slow its deterioration in patients with kidney disease. Compared to the asynchronous treatment of bilateral renal and ureteral stones, concomitant treatment is associated with higher risk of anuria and the need of additional interventions, in the absence of postoperative stenting. For the treatment of solitary kidney stones, the absence of postoperative stenting increases the risk of postoperative anuria. Moreover, the multiplication of percutaneous nephrolithotomy access tracts increases the risk of bleeding and that of kidney function impairment.
These recommendations were developed according to two methods: the Clinical Practice Recommendations (CPR) method and the ADAPTE method, depending on whether the question was considered in the European Association of Urology (EAU) recommendations (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis) [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022] and their adaptability to the French context.
Si la présence d’une maladie rénale chronique, d’un diabète ou d’une HTA sont des facteurs de risque d’altération de la fonction rénale, le risque relatif d’insuffisance rénale était de 1,52 chez les patients lithiasiques. Les différentes techniques utilisées pour traiter les calculs du haut-appareil urinaire n’altèrent généralement pas la fonction rénale des patients chez qui elle est normale et peuvent parfois améliorer la fonction rénale ou ralentir sa dégradation chez les insuffisants rénaux. Par comparaison au traitement asynchrone des calculs bilatéraux rénaux et urétéraux, le traitement synchrone s’accompagne d’un risque d’anurie et de nécessité de geste complémentaire plus élevés, en l’absence de drainage postopératoire. Pour le traitement des calculs sur rein unique, l’absence de drainage postopératoire expose au risque d’anurie postopératoire, et la multiplication des trajets de NLPC entraîne une augmentation de la morbidité hémorragique ainsi que du risque d’altération de la fonction rénale.
Ces recommandations ont été élaborées selon deux méthodes : la méthode RPC (Recommandation pour la pratique clinique) et la méthode ADAPTE, en fonction de la considération ou non de la question dans les recommandations de l’EAU, https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022]) et de leur adaptabilité au contexte français.
Endocorporeal lithotripsy has progressed thanks to the development of lasers. Two laser sources are currently available: Holmium:YAG (Ho:YAG) and more recently Thulium Fiber Laser (TFL). The settings generally used are dusting, fragmentation, and “pop-corning”. These are the first recommendations on laser use for stone management and their settings. Settings must be modulated and can be changed during the treatment according to the expected and obtained effects, the location and stone type that is treated.
These recommendations have been developed using two methods: the Clinical Practice Recommendation (CPR) method and the ADAPTE method, depending on whether or not the question was considered in the European Association of Urology (EAU) recommendations (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022]) and their adaptability to the French context.
La lithotrie endocorporelle a progressé grâce au développement des Lasers. Deux sources sont actuellement disponibles : l’Holmium (HO:YAG) et plus récemment, le Thulium fibré (LTF). Les modes en général utilisés sont la pulvérisation, la fragmentation et le « pop-corning ». Il s’agit des premières recommandations vis-à-vis de l’utilisation des Lasers dans le traitement des calculs et de leurs paramétrages. Ces derniers doivent être modulés et peuvent évoluer en cours de traitement en fonction de l’effet obtenu, du site et du type de calcul traité.
Ces recommandations ont été élaborées selon deux méthodes : la méthode Recommandation pour la pratique clinique (RPC) et la méthode ADAPTE, en fonction de la considération ou non de la question dans les recommandations de l’EAU (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis[EAU Guidelines on urolithiasis. 2022] et de leur adaptabilité au contexte français.
It has been shown that the relative risk of cancer is higher in patients with urinary stone disease, probably due to the repeated radiological exams and procedures under fluoroscopic guidance. Reducing the radiation doses delivered to the patient also decreases the doses delivered to the operators and their assistants. The doses delivered during endoscopic procedures decrease with the urologist's experience. Training in radiation protection and the use of protocols can decrease the use of ionizing radiation in the operating room.
These recommendations were developed using two methods: the Clinical Practice Recommendation (CPR) method and the ADAPTE method, depending on whether the question was considered in the European Association of Urology (EAU) recommendations (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis) [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022] and whether they were adaptable to the French context.
Il a été montré qu’il existait un risque relatif de cancer plus élevé chez les patients lithiasiques, sans doute corrélé à la répétition des examens radiologiques et des interventions sous contrôle radioscopique. Réduire les doses délivrées au patient permet aussi de réduire les doses délivrées à l’opérateur et à ses aides. Les doses délivrées lors des actes d’endoscopie diminuent avec l’expérience des urologues. La formation à la radioprotection et l’utilisation de protocoles permettent de réduire l’utilisation des radiations ionisantes au bloc opératoire.
Ces recommandations ont été élaborées selon deux méthodes : la méthode RPC (Recommandation pour la pratique clinique) et la méthode ADAPTE, en fonction de la considération ou non de la question dans les recommandations de l’EAU (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022]) et de leur adaptabilité au contexte français.
The choice of imaging modality is guided by the clinical presentation and the context (acute or not). Although ultrasound is safe (no radiation) and easily available, non-contrast-enhanced CT has become the gold standard in the diagnostic strategy for patients with acute flank pain because of its sensitivity (93.1%) and specificity (96.6%). It also allows determining the stone size, volume and density, visualizing their internal structure, and assessing their distance from the skin and the adjacent anatomy. All these parameters can influence the stone management and the choice of intervention modality.
These recommendations were developed using two methods: the Clinical Practice Recommendations method (CPR) and the ADAPTE method, depending on whether the issue was considered in the EAU recommendations (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022]) and their adaptability to the French context.
Le choix de l’examen d’imagerie est orienté par la clinique et le contexte (situation aiguë ou pas). Même si i l’échographie est sûre (dépourvue de rayonnement) et peu coûteuse, le scanner non injecté est devenu la norme dans la stratégie diagnostique de la douleur aiguë du flanc en raison de sa sensibilité de 93,1 % et de sa spécificité de 96,6 %. Il permet également de déterminer la taille et le volume des calculs, leur densité, de montrer leur structure interne, d’évaluer la distance à la peau, et l’anatomie adjacente. Tous ces paramètres peuvent influencer la stratégie et le choix de la modalité de traitement.
Ces recommandations ont été élaborées selon deux méthodes : la méthode RPC (Recommandation pour la pratique clinique) et la méthode ADAPTE, en fonction de la considération ou non de la question dans les recommandations de l’EAU (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022]) et de leur adaptabilité au contexte français.
Endoscopic observation is performed during treatments by flexible ureteroscopy to differentiate in situ between renal papillary abnormalities and stones based on their concordance with Daudon's morphological/composition descriptions adapted to endoscopy. These intraoperative visual analyses are now an integral part of the urinary stone disease diagnostic approach in addition to the morphological/structural and spectrophotometric analysis that remains the reference exam, but that loses information on the stone component representativeness due to the development of in situ laser lithotripsy. These are the first practical recommendations on the endoscopic description of renal papillae and stones.
These recommendations were developed using two methods: the Clinical Practice Recommendations (CPR) and the ADAPTE method, depending on whether the question was considered in the European Association of Urology (EAU) recommendations (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022]) and their adaptability to the French context.
La reconnaissance endoscopique est un concept moderne effectué au cours des traitements par urétéroscopie souple, distinguant celle des anomalies rénales papillaires (REP) de celle des calculs (REC) in situ basée sur leur concordance avec les descriptions morpho-constitutionnelles de Daudon adaptées à l’endoscopie. Ces examens visuels peropératoires font désormais partie intégrante de la démarche diagnostique de la lithiase en complément de l’analyse morpho-constitutionnelle et spectrophotométrique (MC SPIR) qui en demeure l’examen de référence mais qui perd une information de représentativité des composants liés au développement notamment de la lithotripsie in situ Laser. Il s’agit des premières recommandations pratiques de reconnaissance endoscopique.
Ces recommandations ont été élaborées selon deux méthodes: la méthode RPC (Recommandation pour la Pratique Clinique) et la méthode ADAPTE, en fonction de la considération ou non de la question dans les recommandations de l’EAU https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis [EAU Guidelines on urolithiasis. 2022] et de leur adaptabilité au contexte français.
The incidence of urinary lithiasis is rising steadily in industrialized countries, and its prevalence in the general population of France is estimated at 10%. Renal colic accounts for 1–2% of emergency department consultations. At a time when the new LASER stone fragmentation techniques available to urologists will lead to ever finer in situ pulverization of stones, the exact identification of the compounds that form the stone is essential for etiological diagnosis. Constitutional analysis by infrared spectrophotometry or X-ray diffraction is therefore recommended, to be complemented by morphological typing of the calculi.
These recommendations have been drawn up using two methods: the Recommendation for Clinical Practice (RPC) method and the ADAPTE method, depending on whether or not the issue was considered in the EAU recommendations (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis) [EAU 2022] and their adaptability to the French context.
L’incidence de la lithiase urinaire est en augmentation constante dans les pays industrialisés et sa prévalence en France, dans la population générale, est estimée à 10 %. La colique néphrétique représente 1 à 2 % des motifs de consultation dans les services d’urgences. À l’heure où les nouvelles techniques de fragmentation LASER des calculs mises à la disposition des urologues vont conduire à une pulvérisation in situ de plus en plus fine des calculs, l’identification exacte des composés qui forment le calcul est essentielle pour le diagnostic étiologique. Il est donc recommandé l’analyse constitutionnelle par spectrophotométrie infrarouge ou diffraction des rayons X à compléter par un typage morphologique des calculs.
Ces recommandations ont été élaborées selon deux méthodes : la méthode Recommandation pour la pratique clinique (RPC) et la méthode ADAPTE, en fonction de la considération ou non de la question dans les recommandations de l’EAU (https://uroweb.org/guidelines/urolithiasis) [EAU 2022] et de leur adaptabilité au contexte français.

