Introduction
Le système veineux de la jonction craniocervicale (SVJCC) possède un rôle clef dans la compréhension de la régulation de la pression intracrânienne. Sa complexité rend son étude difficile. Nous nous sommes appuyés sur le modèle pathologique de la thrombose veineuse cérébrale (TVC) afin d’essayer de déterminer quelle modalité d’imagerie non invasive permettrait une cartographie optimale du SVJCC.
Matériels et méthodes
À partir d’une recherche sur Pubmed, réalisation d’une revue de la littérature via la méthode PRISMA entre 2001 ET 2025 via les mots clefs suivants : « diagnostic performance », « dural venous sinus thrombosis ». Treize articles ont été retenus.
Résultats
Quatre modalités d’imagerie sont envisageables pour l’étude du SVJCC : l’écho doppler, la tomodensitométrie (TDM), l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ainsi que la phlébographie. L’écho Doppler rend difficile l’obtention de données morphométriques et ne permet qu’une étude de la veine jugulaire interne et du plexus veineux vertébral [1]. Parmi les imageries en coupe, l’IRM semble être la modalité non invasive la plus optimale [2]. Parmi les différentes séquences, la MRV est généralement considérée comme le gold standard. Cependant, plusieurs études indiquent que la séquence T1 écho de gradient (3D T1 GRE OU TFE) avec gadolinium semble être plus performante et possède l’avantage d’être relativement rapide (ajoute environ 5 min d’acquisition) [3], [4], [5].
Discussion
La majorité des études ont été réalisées dans un contexte pathologique. Certains articles sous-entendent une résolution spatiale insuffisante en IRM, ne permettant pas une caractérisation précise des cas les plus complexes.
Conclusion
Du fait de son implication dans la régulation de la pression intra crânienne, il est nécessaire d’obtenir une cartographie précise du SVJCC. Pour cela de grandes séries de patients indemnes de pathologies veineuses intra cérébrales en IRM 3D T1 TFE avec gadolinium semblent pertinentes.
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