Introduction: L'hémorragie du post-partum, est la principale cause de mortalité maternelle et demeure un problème dans les pays en développement. Cette recherche visait à étudier les facteurs associés à la survenue des hémorragies du post-partum à la maternité du Centre Hospitalier Départemental Zou-collines au Bénin en 2024. MéTHODES: Il s'est agi d'une étude transversale mixte à visée analytique conduite au premier semestre 2024 au Bénin sur un échantillon non probabiliste de 220 femmes ayant accouchées à la maternité du Centre Hospitalier Départementale (CHD) Zou - Colline au cours de la période de collecte de données. Les données ont été collectées par questionnaire auprès des femmes et par entretien auprès des sage - femmes de la maternité. Une analyse multivariée pas à pas descendante a été utilisée pour identifier les facteurs associés à l'hémorragie du post-partum et le seuil de significativité a été p<0,05. RéSULTATS: La prévalence des hémorragies du post-partum était de 27,85%. L'âge moyen était de 25 ans. La perception des femmes sur leur santé (ORa = 0,07 ; IC95%= [0,007 ; 0,61]), le travail prolonger (ORa = 2,59 ; IC95%= [1,06 ; 6,35]), le respect de CPN (ORa = 6,28 ; IC95%= [2,62 ; 14,95 ]), le recours tardifs aux soins (ORa = 8,28 ; IC95%= [2,71 ; 25,28 ]), la césarienne (ORa = 8,28 ; IC95%= [ 3,02 ; 22,67]), les pratiques traditionnelles (ORa = 2,83 ; IC95%= [1,16 ; 6,92]), et le lieu d'accouchement (ORa = 0,17 ; IC95%= [ 0,05 ; 0,61]), étaient associés à l'hémorragie du post-partum à la maternité du CHD Zou-Collines en 2024 DISCUSSION/CONCLUSION: L'hémorragie du post-partum est bel et bien une réalité au CHD Zou-Collines. À la lumière des résultats, des mesures doivent être orientées surtout du côté de la femme notamment les emmener à respecter les CPN, leur donner la possibilité de donner leur opinion en ce qui concerne leur santé dans leur ménage, promouvoir l'accouchement dans des structures identifiées à cet effet, etc. MOTS CLES: Facteurs associés ; Hémorragie du post-partum ; Benin.
{"title":"Facteurs associés aux hémorragies du post-partum à la maternité du Centre Hospitalier Départemental du Zou-Collines au Bénin en 2024.","authors":"Brice Delphin Fouda Atangana, Marie Muziko Cesarine, Valentin Avahoun, Moussiliou Noël Paraiso","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202916","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202916","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>L'hémorragie du post-partum, est la principale cause de mortalité maternelle et demeure un problème dans les pays en développement. Cette recherche visait à étudier les facteurs associés à la survenue des hémorragies du post-partum à la maternité du Centre Hospitalier Départemental Zou-collines au Bénin en 2024. MéTHODES: Il s'est agi d'une étude transversale mixte à visée analytique conduite au premier semestre 2024 au Bénin sur un échantillon non probabiliste de 220 femmes ayant accouchées à la maternité du Centre Hospitalier Départementale (CHD) Zou - Colline au cours de la période de collecte de données. Les données ont été collectées par questionnaire auprès des femmes et par entretien auprès des sage - femmes de la maternité. Une analyse multivariée pas à pas descendante a été utilisée pour identifier les facteurs associés à l'hémorragie du post-partum et le seuil de significativité a été p<0,05. RéSULTATS: La prévalence des hémorragies du post-partum était de 27,85%. L'âge moyen était de 25 ans. La perception des femmes sur leur santé (ORa = 0,07 ; IC95%= [0,007 ; 0,61]), le travail prolonger (ORa = 2,59 ; IC95%= [1,06 ; 6,35]), le respect de CPN (ORa = 6,28 ; IC95%= [2,62 ; 14,95 ]), le recours tardifs aux soins (ORa = 8,28 ; IC95%= [2,71 ; 25,28 ]), la césarienne (ORa = 8,28 ; IC95%= [ 3,02 ; 22,67]), les pratiques traditionnelles (ORa = 2,83 ; IC95%= [1,16 ; 6,92]), et le lieu d'accouchement (ORa = 0,17 ; IC95%= [ 0,05 ; 0,61]), étaient associés à l'hémorragie du post-partum à la maternité du CHD Zou-Collines en 2024 DISCUSSION/CONCLUSION: L'hémorragie du post-partum est bel et bien une réalité au CHD Zou-Collines. À la lumière des résultats, des mesures doivent être orientées surtout du côté de la femme notamment les emmener à respecter les CPN, leur donner la possibilité de donner leur opinion en ce qui concerne leur santé dans leur ménage, promouvoir l'accouchement dans des structures identifiées à cet effet, etc. MOTS CLES: Facteurs associés ; Hémorragie du post-partum ; Benin.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202916"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672259","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202912
Clélia Bignon-Favary, Slim Fourati, Nicolas Capit, Laureen Majed, Aleksandra Anchim, Cécile Artaud, Sophie Larrieu, Claire Marant-Micallef, Yvanie Caillé, Marie Lachatre, Liem Binh Luong Nguyen
Introduction: Les patients immunodéprimés sont vulnérables face aux infections virales respiratoires. En France, certaines caractéristiques de ce fardeau sont encore à préciser. L'objectif de cette étude est de décrire le fardeau épidémiologique des infections respiratoires virales en France entre juillet 2022 et juin 2023 par l'utilisation du Programme de Médicalisation des Systèmes d'Information (PMSI), une base médico-administrative hospitalière nationale. MéTHODES: Il s'agit d'une étude de cohorte rétrospective sur les données du PMSI. Nous avons inclus tous les patients hospitalisés entre le 1er juillet 2022 et le 30 juin 2023 pour infection à SARS-CoV-2, virus grippaux et Virus Respiratoire Syncytial (VRS); et identifiés selon les codes médicaux associés aux hospitalisations et aux actes, principalement : maladie auto-immune primaire, hémopathie maligne, maladie rénale terminale, tumeur solide traitée, greffe de cellules souches hématopoïétiques ou transplantation d'organe solide. Notre analyse décrit pour chaque virus, le nombre de patients immunodéprimés hospitalisés, le séjour hospitalier initial, le passage en réanimation et le taux de mortalité hospitalière associés. RéSULTATS: Durant la saison 2022-2023, nous avons identifié respectivement 11 035 patients immunodéprimés hospitalisés pour COVID-19, 3965 pour grippe et 2369 pour VRS. La durée moyenne de l'hospitalisation initiale allait de 9,8 (COVID-19) à 11,4 jours (VRS). Le taux de passage en réanimation allait de 15,6% (COVID-19) à 19,3% (VRS), avec une durée moyenne de passage en soins intensifs entre 8,3 jours (grippe) et 10,6 jours (COVID-19). Enfin, le taux de mortalité hospitalière oscillait entre 8,1% (VRS) et 11,6% (COVID-19).
Discussion/conclusion: Le SARS-CoV-2 demeure le principal agent viral identifié des hospitalisations chez les personnes immunodéprimées, avec un taux de mortalité élevé et plus de 15% nécessitant une admission en réanimation. Les hospitalisations pour grippe, et infection à VRS présentent des caractéristiques similaires en durée, réanimation et mortalité.
{"title":"Fardeau épidémiologique des virus respiratoires chez les immunodéprimés en France.","authors":"Clélia Bignon-Favary, Slim Fourati, Nicolas Capit, Laureen Majed, Aleksandra Anchim, Cécile Artaud, Sophie Larrieu, Claire Marant-Micallef, Yvanie Caillé, Marie Lachatre, Liem Binh Luong Nguyen","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202912","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202912","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Les patients immunodéprimés sont vulnérables face aux infections virales respiratoires. En France, certaines caractéristiques de ce fardeau sont encore à préciser. L'objectif de cette étude est de décrire le fardeau épidémiologique des infections respiratoires virales en France entre juillet 2022 et juin 2023 par l'utilisation du Programme de Médicalisation des Systèmes d'Information (PMSI), une base médico-administrative hospitalière nationale. MéTHODES: Il s'agit d'une étude de cohorte rétrospective sur les données du PMSI. Nous avons inclus tous les patients hospitalisés entre le 1er juillet 2022 et le 30 juin 2023 pour infection à SARS-CoV-2, virus grippaux et Virus Respiratoire Syncytial (VRS); et identifiés selon les codes médicaux associés aux hospitalisations et aux actes, principalement : maladie auto-immune primaire, hémopathie maligne, maladie rénale terminale, tumeur solide traitée, greffe de cellules souches hématopoïétiques ou transplantation d'organe solide. Notre analyse décrit pour chaque virus, le nombre de patients immunodéprimés hospitalisés, le séjour hospitalier initial, le passage en réanimation et le taux de mortalité hospitalière associés. RéSULTATS: Durant la saison 2022-2023, nous avons identifié respectivement 11 035 patients immunodéprimés hospitalisés pour COVID-19, 3965 pour grippe et 2369 pour VRS. La durée moyenne de l'hospitalisation initiale allait de 9,8 (COVID-19) à 11,4 jours (VRS). Le taux de passage en réanimation allait de 15,6% (COVID-19) à 19,3% (VRS), avec une durée moyenne de passage en soins intensifs entre 8,3 jours (grippe) et 10,6 jours (COVID-19). Enfin, le taux de mortalité hospitalière oscillait entre 8,1% (VRS) et 11,6% (COVID-19).</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Le SARS-CoV-2 demeure le principal agent viral identifié des hospitalisations chez les personnes immunodéprimées, avec un taux de mortalité élevé et plus de 15% nécessitant une admission en réanimation. Les hospitalisations pour grippe, et infection à VRS présentent des caractéristiques similaires en durée, réanimation et mortalité.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202912"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672174","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202929
Audrey Lajoinie, Elixène Jean-Baptiste, Fanny Raguideau, Meriem Benmerad, Antoine Millon, Lucie DE Léotoing
Introduction: Les endoprothèses de bifurcation iliaque dans le traitement des anévrismes iliaques et aorto-iliaques facilitent la préservation des artères hypogastriques. L'objectif de l'étude était de comparer les coûts de traitement par les deux endoprothèses disponibles en France. MéTHODES: Une analyse rétrospective a été menée sur le SNDS (données individualisées sur les soins remboursables pour la population française). Les patients qui ont eu l'endoprothèse e-PTFE (groupe 1) ou l'endoprothèse polyester (groupe 2) entre le 1er novembre 2017 et fin 2019 ont été identifiés par les codes d'implant et de procédure. Un appariement par score de propension a été réalisé sur les caractéristiques démographiques et cliniques à l'implantation. Les soins de suivi hospitaliers et ambulatoires ont été extraits jusqu'à fin 2020. Toutes les dépenses de santé, de l'hospitalisation index à la fin du suivi, ont été évaluées du point de vue de l'Assurance Maladie via les tarifs nationaux officiels. RéSULTATS: Au total, 263 patients ont été identifiés dans chaque groupe (âge moyen 72,5 ± 8,9 et 73,8 ± 8,8 ans ; 96,2 % et 95,8 % d'hommes, respectivement). Le coût moyen ajusté des soins pour toute la période de suivi (médiane 24 mois) était de 30 012 € dans le groupe 1 (IC95 % ; [29 304 € ; 30 720 €]) et de 34 206 € dans le groupe 2 (IC95 % ; [33 473 € ; 34 939 €]) ; différence statistiquement significative (valeur p = 0,0030). Les soins intensifs étaient le principal facteur de coûts hospitaliers : 567 € vs 999 € respectivement (différence non significative). Les coûts des consultations paramédicales, dispositifs médicaux, tests biologiques et du transport médical différaient significativement entre les deux groupes.
Discussion/conclusion: La réparation endovasculaire des anévrismes aorto-iliaques était associée à une consommation de ressources et des coûts inférieurs lorsque l'on utilisait l'endoprothèse e-PTFE plutôt que l'endoprothèse polyester.
{"title":"Coûts du traitement endovasculaire des anévrismes iliaques et aorto-iliaques par endoprothèses de bifurcation iliaque en France.","authors":"Audrey Lajoinie, Elixène Jean-Baptiste, Fanny Raguideau, Meriem Benmerad, Antoine Millon, Lucie DE Léotoing","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202929","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202929","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Les endoprothèses de bifurcation iliaque dans le traitement des anévrismes iliaques et aorto-iliaques facilitent la préservation des artères hypogastriques. L'objectif de l'étude était de comparer les coûts de traitement par les deux endoprothèses disponibles en France. MéTHODES: Une analyse rétrospective a été menée sur le SNDS (données individualisées sur les soins remboursables pour la population française). Les patients qui ont eu l'endoprothèse e-PTFE (groupe 1) ou l'endoprothèse polyester (groupe 2) entre le 1er novembre 2017 et fin 2019 ont été identifiés par les codes d'implant et de procédure. Un appariement par score de propension a été réalisé sur les caractéristiques démographiques et cliniques à l'implantation. Les soins de suivi hospitaliers et ambulatoires ont été extraits jusqu'à fin 2020. Toutes les dépenses de santé, de l'hospitalisation index à la fin du suivi, ont été évaluées du point de vue de l'Assurance Maladie via les tarifs nationaux officiels. RéSULTATS: Au total, 263 patients ont été identifiés dans chaque groupe (âge moyen 72,5 ± 8,9 et 73,8 ± 8,8 ans ; 96,2 % et 95,8 % d'hommes, respectivement). Le coût moyen ajusté des soins pour toute la période de suivi (médiane 24 mois) était de 30 012 € dans le groupe 1 (IC95 % ; [29 304 € ; 30 720 €]) et de 34 206 € dans le groupe 2 (IC95 % ; [33 473 € ; 34 939 €]) ; différence statistiquement significative (valeur p = 0,0030). Les soins intensifs étaient le principal facteur de coûts hospitaliers : 567 € vs 999 € respectivement (différence non significative). Les coûts des consultations paramédicales, dispositifs médicaux, tests biologiques et du transport médical différaient significativement entre les deux groupes.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>La réparation endovasculaire des anévrismes aorto-iliaques était associée à une consommation de ressources et des coûts inférieurs lorsque l'on utilisait l'endoprothèse e-PTFE plutôt que l'endoprothèse polyester.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202929"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672217","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202935
Kouakou Fidele Konan, Adinon Philomene Kacou, Yao Raphael Amani
Introduction: Le 18 mai 2024, l'INHP a transmis au district sanitaire de Cocody-Bingerville 09 cas confirmés de dengue, notifiés par la Polyclinique PISAM. Des équipes ont été mise en place pour investiguer du 19 au 29 mai 2024, afin de décrire les caractéristiques sociodémographiques des cas et les facteurs favorisants de cette flambée. MéTHODES: une étude descriptive de 9 cas confirmés dengue a été menée dans le district sanitaire de Cocody-Bingerville. Un cas confirmé est tous cas suspect confirmé positif par TDR ou par laboratoire (sérologie positive des IgM, augmentation des titres d'IgG, détection du virus par PCR ou isolement). Des données sociodémographiques et cliniques ont été collectées. Les mesures de tendances centrales et de fréquences ont été calculées en utilisant le logiciel Epi Info 7.2 RéSULTATS: Au total 9 cas confirmés de dengue ont été investigués, un ratio (H/F) =2 avec une Médiane= 13 ans et un étendu (min= 4 ans ; max= 52 ans). Le taux d'attaque était de 3 pour 100.000 habitants/jour. Une prédominance masculine 6(66%) et une codominance 4 (44%) des tranches d'âges de 5-14 ans et de 15 ans et plus. Deux sérotypes de dengue DEN-1 (56%) et DEN-3 (44%) ont été identifiés. Les pics de flambes ont été enregistrés en S1 (1) et S20 (4). Les gites larvaires retrouvés étaient bananiers 31(35%), récipients divers 24 (27%), pots de fleurs19 (22%). Les résidences d'Angré 6 (66,6%), Faya (22,2%) constituent les foyers épidémiques DISCUSSION/CONCLUSION: Une augmentation de l'exposition dans la tranche d'âge scolaire de 5-15 ans et du sérotype DEN-3 caractérisent la flambée. La présence de gites larvaires constituait des facteurs favorisants de la flambée de dengue. Une campagne de sensibilisation, de fumigation et de démoustication serait recommandée dans les ménages et des écoles pour stopper cette flambée.
简介:2024年5月18日,国家卫生研究院向科科迪-宾格维尔卫生区报告了PISAM综合诊所报告的09例登革热确诊病例。已成立小组于2024年5月19日至29日进行调查,以描述病例的社会人口特征和促成疫情爆发的因素。方法:在科科迪-宾格维尔卫生区对9例登革热确诊病例进行了描述性研究。确诊病例均为通过TDR或实验室(IgM阳性、IgG水平升高、PCR检测或隔离)确诊为阳性的疑似病例。收集了社会人口和临床数据。使用Epi Info 7.2软件计算了中心趋势和频率测量结果:共调查了9例登革热确诊病例,比例(H/F) =2,中位值= 13年,范围(最小= 4年;52岁)。袭击率为每10万居民每天3次。在5-14岁和15岁及以上年龄组中,男性占主导地位6(66%),共同占主导地位4(44%)。已确定两种登革热血清型:登-1(56%)和登-3(44%)。在S1(1)和S20(4)中记录了火焰峰值,在香蕉树31(35%)、各种容器24(27%)和花盆19(22%)中发现了幼虫群。结论:5-15岁学龄儿童接触登-3血清型的增加是此次疫情的特点。蝗蝻的存在是登革热爆发的一个有利因素。建议在家庭和学校开展提高认识、熏蒸和驱蚊运动,以遏制疫情。
{"title":"Investigation d'une flambée de dengue dans le district sanitaire de Cocody-Bingerville, Cote d'Ivoire, 2021-2023.","authors":"Kouakou Fidele Konan, Adinon Philomene Kacou, Yao Raphael Amani","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202935","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202935","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Le 18 mai 2024, l'INHP a transmis au district sanitaire de Cocody-Bingerville 09 cas confirmés de dengue, notifiés par la Polyclinique PISAM. Des équipes ont été mise en place pour investiguer du 19 au 29 mai 2024, afin de décrire les caractéristiques sociodémographiques des cas et les facteurs favorisants de cette flambée. MéTHODES: une étude descriptive de 9 cas confirmés dengue a été menée dans le district sanitaire de Cocody-Bingerville. Un cas confirmé est tous cas suspect confirmé positif par TDR ou par laboratoire (sérologie positive des IgM, augmentation des titres d'IgG, détection du virus par PCR ou isolement). Des données sociodémographiques et cliniques ont été collectées. Les mesures de tendances centrales et de fréquences ont été calculées en utilisant le logiciel Epi Info 7.2 RéSULTATS: Au total 9 cas confirmés de dengue ont été investigués, un ratio (H/F) =2 avec une Médiane= 13 ans et un étendu (min= 4 ans ; max= 52 ans). Le taux d'attaque était de 3 pour 100.000 habitants/jour. Une prédominance masculine 6(66%) et une codominance 4 (44%) des tranches d'âges de 5-14 ans et de 15 ans et plus. Deux sérotypes de dengue DEN-1 (56%) et DEN-3 (44%) ont été identifiés. Les pics de flambes ont été enregistrés en S1 (1) et S20 (4). Les gites larvaires retrouvés étaient bananiers 31(35%), récipients divers 24 (27%), pots de fleurs19 (22%). Les résidences d'Angré 6 (66,6%), Faya (22,2%) constituent les foyers épidémiques DISCUSSION/CONCLUSION: Une augmentation de l'exposition dans la tranche d'âge scolaire de 5-15 ans et du sérotype DEN-3 caractérisent la flambée. La présence de gites larvaires constituait des facteurs favorisants de la flambée de dengue. Une campagne de sensibilisation, de fumigation et de démoustication serait recommandée dans les ménages et des écoles pour stopper cette flambée.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202935"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672220","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Introduction: Le système de déclaration obligatoire en Tunisie joue un rôle crucial dans la surveillance de la santé publique. La pandémie de COVID-19 a eu un impact sur tous les systèmes de santé et les systèmes de surveillance.
Objectif: Cette étude a examiné les changements dans la déclaration des maladies de 2018 à 2021, en se concentrant sur les effets de la pandémie sur la déclaration des maladies. MéTHODES: Nous avons analysé les données épidémiologiques recueillies par le système de surveillance basé sur la notification des maladies à déclaration obligatoire et les rapports statistiques des programmes nationaux. Pour les maladies à déclaration obligatoire, les données sont collectées sur des formulaires spécifiques envoyés par les médecins et les biologistes de laboratoire. Pour les données agrégées des cas de maladies surveillées par les programmes nationaux, les données sont généralement collectées dans les centres de soins primaires et les hôpitaux de district, puis envoyées aux directions régionales des soins de santé, où des rapports mensuels sont élaborés et envoyés à la direction des soins de santé de base. RéSULTATS: Une diminution du nombre total de maladies déclarées par le système de déclaration obligatoire a été enregistrée par rapport aux années pré pandémiques (de9468 cas en 2018 et10917 cas en 2019 à7578 cas en 2020 et 4342 cas en2021), ce qui représente un taux d'occurrence annuel de 36,84% pour cent mille habitants. La tranche d'âge la plus touchée est de 40-60 ans (n=1054 ;24,27%). Le sex-ratio (H/F) était de1,27. Les maladies les plus fréquemment rapportées entre 2018 et2021 étaient respectivement : Leishmaniose-cutanée (4569 cas vs1706), la tuberculose (1829 vs1474), l'hépatite A (1294 vs77) et la brucellose (997vs 611).
Discussion/conclusion: La période de la Covid-19 a été marquée par une diminution du nombre total de maladies à déclaration obligatoire par rapport à la pré-pandémie. Des systèmes de surveillance plus robustes et plus résistants devraient être envisagés pour assurer un suivi continu des maladies pendant les situations d'urgence.
{"title":"Impact de la pandémie de COVID-19 sur le système tunisien de déclaration obligatoire des maladies.","authors":"Arwa Neffati, Hind Bouguerra, Latifa Maazaoui, Salsabil Rejaibi, Ahlem Sillini, Chakib Ziddini","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202948","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202948","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Le système de déclaration obligatoire en Tunisie joue un rôle crucial dans la surveillance de la santé publique. La pandémie de COVID-19 a eu un impact sur tous les systèmes de santé et les systèmes de surveillance.</p><p><strong>Objectif: </strong>Cette étude a examiné les changements dans la déclaration des maladies de 2018 à 2021, en se concentrant sur les effets de la pandémie sur la déclaration des maladies. MéTHODES: Nous avons analysé les données épidémiologiques recueillies par le système de surveillance basé sur la notification des maladies à déclaration obligatoire et les rapports statistiques des programmes nationaux. Pour les maladies à déclaration obligatoire, les données sont collectées sur des formulaires spécifiques envoyés par les médecins et les biologistes de laboratoire. Pour les données agrégées des cas de maladies surveillées par les programmes nationaux, les données sont généralement collectées dans les centres de soins primaires et les hôpitaux de district, puis envoyées aux directions régionales des soins de santé, où des rapports mensuels sont élaborés et envoyés à la direction des soins de santé de base. RéSULTATS: Une diminution du nombre total de maladies déclarées par le système de déclaration obligatoire a été enregistrée par rapport aux années pré pandémiques (de9468 cas en 2018 et10917 cas en 2019 à7578 cas en 2020 et 4342 cas en2021), ce qui représente un taux d'occurrence annuel de 36,84% pour cent mille habitants. La tranche d'âge la plus touchée est de 40-60 ans (n=1054 ;24,27%). Le sex-ratio (H/F) était de1,27. Les maladies les plus fréquemment rapportées entre 2018 et2021 étaient respectivement : Leishmaniose-cutanée (4569 cas vs1706), la tuberculose (1829 vs1474), l'hépatite A (1294 vs77) et la brucellose (997vs 611).</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>La période de la Covid-19 a été marquée par une diminution du nombre total de maladies à déclaration obligatoire par rapport à la pré-pandémie. Des systèmes de surveillance plus robustes et plus résistants devraient être envisagés pour assurer un suivi continu des maladies pendant les situations d'urgence.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202948"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672176","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202918
Romain Jaquet, Alexandre Challine, Stylianos Tzedakis, Charles DE Ponthaud, Sandrine Katsahian, Andrea Lazzati
Introduction: En juin 2023, de nouveaux seuils d'activité en chirurgie carcinologique digestive ont été décidés entraînant la fermeture de certains centres. Une reterritorialisation de la prise en charge est nécessaire. L'objectif était d'évaluer l'impact en termes de temps de trajet et de mortalité à 90 jours postopératoires de l'application de cette mesure. MéTHODES: Tout patient français majeur opéré d'un cancer digestif du 1ier janvier 2019 au 31 décembre 2021 était inclus depuis le PMSI. Une régression logistique a été effectuée en ajustant sur les variables : âge, sexe, score de Charlson, volume d'activité, avoir été opéré de plusieurs interventions, combinaison d'interventions, statut d'établissement. RéSULTATS: 105 256 patients ont été identifiés dont 9435 (9%) opérés dans un centre à bas volume et 95 821 (81%) dans un centre à haut volume, 65 277 (62%) d'une chirurgie colique, 20 025 (19%) rectale, 16 629 (16%) hépatique et 3325 (3%) œsophagienne. En moyenne, les temps de trajets au centre à haut volume le plus proche étaient rallongés de 10,4 ± 50,7 minutes avec un maximum pour la chirurgie œsophagienne : 18,3 ± 51,1 minutes. En analyse univariée, il existait une différence significative sur l'ensemble des variables entre les centres à haut et bas volume. En analyse multivariée, la mortalité diminuait dans les centres à haut volume : OR 0,79 IC95(0,72-0,88), p<0,001, chez les femmes : OR 0,74 IC95(0,68-0,79), p<0,001, chez les patients à score de Charlson bas : OR 0,87 IC95(0,79-0,96), p=0,008. La mortalité augmentait chez les patients opérés en urgence : OR 3,49 IC95(3,17-3,84), p<0,001. Le temps de trajet n'influençait pas la mortalité : OR=1 IC95(0,99-1,01), p= 1.
Discussion/conclusion: Les patients opérés dans les centres à haut volume ont une baisse de la mortalité sans impact de celle-ci par l'augmentation des temps de trajets.
{"title":"Quelles conséquences des nouveaux seuils définis par l'INCA sur les temps de trajet et mortalité des patients opérés d'un cancer digestif soumis à seuil.","authors":"Romain Jaquet, Alexandre Challine, Stylianos Tzedakis, Charles DE Ponthaud, Sandrine Katsahian, Andrea Lazzati","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202918","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202918","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>En juin 2023, de nouveaux seuils d'activité en chirurgie carcinologique digestive ont été décidés entraînant la fermeture de certains centres. Une reterritorialisation de la prise en charge est nécessaire. L'objectif était d'évaluer l'impact en termes de temps de trajet et de mortalité à 90 jours postopératoires de l'application de cette mesure. MéTHODES: Tout patient français majeur opéré d'un cancer digestif du 1ier janvier 2019 au 31 décembre 2021 était inclus depuis le PMSI. Une régression logistique a été effectuée en ajustant sur les variables : âge, sexe, score de Charlson, volume d'activité, avoir été opéré de plusieurs interventions, combinaison d'interventions, statut d'établissement. RéSULTATS: 105 256 patients ont été identifiés dont 9435 (9%) opérés dans un centre à bas volume et 95 821 (81%) dans un centre à haut volume, 65 277 (62%) d'une chirurgie colique, 20 025 (19%) rectale, 16 629 (16%) hépatique et 3325 (3%) œsophagienne. En moyenne, les temps de trajets au centre à haut volume le plus proche étaient rallongés de 10,4 ± 50,7 minutes avec un maximum pour la chirurgie œsophagienne : 18,3 ± 51,1 minutes. En analyse univariée, il existait une différence significative sur l'ensemble des variables entre les centres à haut et bas volume. En analyse multivariée, la mortalité diminuait dans les centres à haut volume : OR 0,79 IC95(0,72-0,88), p<0,001, chez les femmes : OR 0,74 IC95(0,68-0,79), p<0,001, chez les patients à score de Charlson bas : OR 0,87 IC95(0,79-0,96), p=0,008. La mortalité augmentait chez les patients opérés en urgence : OR 3,49 IC95(3,17-3,84), p<0,001. Le temps de trajet n'influençait pas la mortalité : OR=1 IC95(0,99-1,01), p= 1.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Les patients opérés dans les centres à haut volume ont une baisse de la mortalité sans impact de celle-ci par l'augmentation des temps de trajets.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202918"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672216","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202947
Hind Bouguerra, Arwa Neffati, Chokri Zoghlami, Seifeddine Rhouma, Awatef Touihri, Oussama Daly, Ali Mrabet
Introduction: Alors que les pays sortent de la pandémie de COVID-19, l'évaluation de la performance des systèmes de santé devient de plus en plus importante, en particulier pour construire des systèmes de santé plus robustes et parvenir à la couverture santé universelle. Ce travail vise à analyser la performance du système de santé tunisien et à identifier les principaux défis du système de santé. MéTHODES: Nous avons utilisé le nouveau « cadre d'évaluation des performances du système de santé pour la couverture santé universelle » de l'OMS dans lequel quatre fonctions du système de santé ont été identifiées : la gouvernance, le financement, la génération de ressources et la prestation de services, subdivisées en sous-fonctions. Pour chaque sous-fonction, nous avons examiné les documents existants, principalement des documents gouvernementaux et des rapports techniques. Nous avons ensuite synthétisé et analysé les informations en fonction des domaines d'évaluation prédéfinis pour chaque sous-fonction. RéSULTATS: La politique nationale de santé adoptée par le gouvernement en 2021 était le fruit d'un processus participatif et inclusif « le dialogue sociétal ». Des mécanismes de mise en œuvre et de redevabilité sont prévus pour atteindre les résultats souhaités. Les indicateurs de l'offre de soins sont satisfaisants mais des disparités régionales sont encore observées. Plus de 85 % de la population active bénéficie de la sécurité sociale, mais les dépenses des ménages sont élevées (environ 38%). Malgré un réseau dense et une bonne accessibilité géographique aux structures sanitaires, les différences de prestation de services entre les secteur public et privé sont mises en évidence en termes de qualité, d'acceptabilité et de continuité des soins.
Discussion/conclusion: Nos résultats ont permis de réfléchir sur la performance du système de santé tunisien et d'évaluer les progrès réalisés. Une évaluation quantitative pour une estimation plus approfondie de l'efficience et de l'efficacité du système de santé est nécessaire pour compléter cette analyse.
{"title":"Performance du système de santé en Tunisie : défis et priorités.","authors":"Hind Bouguerra, Arwa Neffati, Chokri Zoghlami, Seifeddine Rhouma, Awatef Touihri, Oussama Daly, Ali Mrabet","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202947","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202947","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Alors que les pays sortent de la pandémie de COVID-19, l'évaluation de la performance des systèmes de santé devient de plus en plus importante, en particulier pour construire des systèmes de santé plus robustes et parvenir à la couverture santé universelle. Ce travail vise à analyser la performance du système de santé tunisien et à identifier les principaux défis du système de santé. MéTHODES: Nous avons utilisé le nouveau « cadre d'évaluation des performances du système de santé pour la couverture santé universelle » de l'OMS dans lequel quatre fonctions du système de santé ont été identifiées : la gouvernance, le financement, la génération de ressources et la prestation de services, subdivisées en sous-fonctions. Pour chaque sous-fonction, nous avons examiné les documents existants, principalement des documents gouvernementaux et des rapports techniques. Nous avons ensuite synthétisé et analysé les informations en fonction des domaines d'évaluation prédéfinis pour chaque sous-fonction. RéSULTATS: La politique nationale de santé adoptée par le gouvernement en 2021 était le fruit d'un processus participatif et inclusif « le dialogue sociétal ». Des mécanismes de mise en œuvre et de redevabilité sont prévus pour atteindre les résultats souhaités. Les indicateurs de l'offre de soins sont satisfaisants mais des disparités régionales sont encore observées. Plus de 85 % de la population active bénéficie de la sécurité sociale, mais les dépenses des ménages sont élevées (environ 38%). Malgré un réseau dense et une bonne accessibilité géographique aux structures sanitaires, les différences de prestation de services entre les secteur public et privé sont mises en évidence en termes de qualité, d'acceptabilité et de continuité des soins.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Nos résultats ont permis de réfléchir sur la performance du système de santé tunisien et d'évaluer les progrès réalisés. Une évaluation quantitative pour une estimation plus approfondie de l'efficience et de l'efficacité du système de santé est nécessaire pour compléter cette analyse.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202947"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672265","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202896
Hélène Bricout, Fanny Raguideau, Marie-Cécile Levant, Odile Launay, Anne Mosnier, Laurence Watier, Benjamin Grenier, Nada Assi, Jacques Gaillat, Pascal Crepey, Gaëtan Gavazzi, Matthew Loiacono
Introduction: Dans un essai contrôlé randomisé, le vaccin grippal haute dose (HD) a démontré une efficacité vaccinale relative (eVR) supérieure de 24,2% (9,7;36,5%) par rapport aux vaccins à dose standard (SD) pour prévenir la chez les 65+ [1]. Le HD a été introduit en France pour les 65+ à partir de la saison 2021-2022, au cours de laquelle nous avions rapporté une rVE de 23,3% (8.4%-35.8%) contre les hospitalisations pour grippe. Nous présentons ici les résultats de la deuxième saison. MéTHODES: Nous avons mené une étude de cohorte rétrospective à partir du SNDS. Les personnes âgées de 65 ans et plus vivant en communauté et vaccinées contre la grippe au cours de la saison 2022-2023 ont été inclues et suivies depuis la date de vaccination jusqu'au 30 juin 2023/admission en maison de retraite/décès. Les hospitalisations pour grippe et autres causes ont été recueillies à partir de 14 jours après la vaccination. Après un appariement sur score de propension (1:4) avec contrainte exacte sur les groupes d'âge, le sexe, la semaine de vaccination et la région, les ratios de taux d'incidence ont été estimés via modèles de régression. RéSULTATS: 675 412 individus avec HD ont été appariés à 2 701 648 individus avec SD. Au sein de la cohorte appariée, le HD était associé à une diminution de 27,4 % (19,8%-34,3%) des hospitalisations pour grippe par rapport au SD. Certaines hospitalisations non liées à la grippe étaient légèrement plus fréquentes chez les patients ayant bénéficié de l'HD, ce qui suggère un biais résiduel dû à des facteurs de confusion non mesurés.
Discussion/conclusion: Ce résultat, cohérent avec la littérature et l'analyse 2021-2022 [2], renforce le niveau de preuve quant au bénéfice du vaccin HD sur la réduction des hospitalisations liées à la grippe par rapport au vaccin SD en vie réelle. L'utilisation d'un vaccin HD adapté à la population des 65 ans et plus pourrait contribuer à réduire le fardeau lié aux infections respiratoires.
{"title":"Étude de cohorte rétrospective à l'échelle nationale visant à évaluer l'efficacité vaccinale relative du vaccin grippal haute dose par rapport aux vaccins dose standard chez les adultes de plus de 65 ans vivant en communauté en France au cours de la saison 2022-2023.","authors":"Hélène Bricout, Fanny Raguideau, Marie-Cécile Levant, Odile Launay, Anne Mosnier, Laurence Watier, Benjamin Grenier, Nada Assi, Jacques Gaillat, Pascal Crepey, Gaëtan Gavazzi, Matthew Loiacono","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202896","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202896","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Dans un essai contrôlé randomisé, le vaccin grippal haute dose (HD) a démontré une efficacité vaccinale relative (eVR) supérieure de 24,2% (9,7;36,5%) par rapport aux vaccins à dose standard (SD) pour prévenir la chez les 65+ [1]. Le HD a été introduit en France pour les 65+ à partir de la saison 2021-2022, au cours de laquelle nous avions rapporté une rVE de 23,3% (8.4%-35.8%) contre les hospitalisations pour grippe. Nous présentons ici les résultats de la deuxième saison. MéTHODES: Nous avons mené une étude de cohorte rétrospective à partir du SNDS. Les personnes âgées de 65 ans et plus vivant en communauté et vaccinées contre la grippe au cours de la saison 2022-2023 ont été inclues et suivies depuis la date de vaccination jusqu'au 30 juin 2023/admission en maison de retraite/décès. Les hospitalisations pour grippe et autres causes ont été recueillies à partir de 14 jours après la vaccination. Après un appariement sur score de propension (1:4) avec contrainte exacte sur les groupes d'âge, le sexe, la semaine de vaccination et la région, les ratios de taux d'incidence ont été estimés via modèles de régression. RéSULTATS: 675 412 individus avec HD ont été appariés à 2 701 648 individus avec SD. Au sein de la cohorte appariée, le HD était associé à une diminution de 27,4 % (19,8%-34,3%) des hospitalisations pour grippe par rapport au SD. Certaines hospitalisations non liées à la grippe étaient légèrement plus fréquentes chez les patients ayant bénéficié de l'HD, ce qui suggère un biais résiduel dû à des facteurs de confusion non mesurés.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Ce résultat, cohérent avec la littérature et l'analyse 2021-2022 [2], renforce le niveau de preuve quant au bénéfice du vaccin HD sur la réduction des hospitalisations liées à la grippe par rapport au vaccin SD en vie réelle. L'utilisation d'un vaccin HD adapté à la population des 65 ans et plus pourrait contribuer à réduire le fardeau lié aux infections respiratoires.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202896"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672091","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-24DOI: 10.1016/j.jeph.2025.202924
Thibaut Heyer, Philippe Tuppin
Introduction: Le parcours de vie de chaque individu est connu comme impacté par les caractéristiques socio-économiques de ses parents, de ses frères et sœurs, des siennes et de l'environnement socio-économique de son lieu de résidence. L'objectif de l'étude était d'observer l'influence d'un trouble de santé mentale sur les ressources des autres membres de la fratrie. MéTHODES: Le SNDS recueille les caractéristiques des individus et les types de soins utilisés. Une étude observationnelle nationale de type cas-témoins a inclus les individus de plus de 25 ans couverts au 1er janvier 2019 et bénéficiant annuellement d'au moins un remboursement de soins de 2013 à 2018. Les cas étaient des fratries dont au moins un membre était traité pour un trouble de santé mentale et ont été comparés à des individus témoins de fratries sans trouble de santé mentale. La détection des pathologies psychiatriques a été conduit à l'aide de la cartographie des pathologies. Les variables d'intérêt sont la CMU-c accordée aux personnes ayant des ressources limitées et le FDep répartissant les municipalités en quintiles. Les résultats sont le produit d'une régression logistique multiniveau. RéSULTATS: L'échantillon analysé des fratries comprenaient 280 709 cas dont au moins un membre souffrait d'un trouble de la santé mentale et de 561 418 individus témoins sélectionnés de même distribution de sexe et d'âge. Les frères et sœurs de personnes souffrant de troubles de santé mentale étaient plus susceptibles de bénéficier d'une CMU-c (21.1% versus 12.8% ; p < 0.001; OR = 1.53) ou de vivre parmi les municipalités les plus défavorisées (5ème quintile) (22.3% vs 18.2%; p < 0.001 ; OR = 1.13).
Discussion/conclusion: Cette étude met en évidence une association entre des indicateurs d'inégalités socio-économiques et la présence au sein d'une fratrie d'une personne souffrant de santé mentale. Cette étude souligne également le besoin d'explorer cet effet pour les autres pathologies somatiques.
{"title":"Inégalités de ressources entre les frères et sœurs de personnes souffrantes ou non de troubles de santé mentale : une étude observationnelle à partir du système national de données de santé français.","authors":"Thibaut Heyer, Philippe Tuppin","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202924","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202924","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Le parcours de vie de chaque individu est connu comme impacté par les caractéristiques socio-économiques de ses parents, de ses frères et sœurs, des siennes et de l'environnement socio-économique de son lieu de résidence. L'objectif de l'étude était d'observer l'influence d'un trouble de santé mentale sur les ressources des autres membres de la fratrie. MéTHODES: Le SNDS recueille les caractéristiques des individus et les types de soins utilisés. Une étude observationnelle nationale de type cas-témoins a inclus les individus de plus de 25 ans couverts au 1er janvier 2019 et bénéficiant annuellement d'au moins un remboursement de soins de 2013 à 2018. Les cas étaient des fratries dont au moins un membre était traité pour un trouble de santé mentale et ont été comparés à des individus témoins de fratries sans trouble de santé mentale. La détection des pathologies psychiatriques a été conduit à l'aide de la cartographie des pathologies. Les variables d'intérêt sont la CMU-c accordée aux personnes ayant des ressources limitées et le FDep répartissant les municipalités en quintiles. Les résultats sont le produit d'une régression logistique multiniveau. RéSULTATS: L'échantillon analysé des fratries comprenaient 280 709 cas dont au moins un membre souffrait d'un trouble de la santé mentale et de 561 418 individus témoins sélectionnés de même distribution de sexe et d'âge. Les frères et sœurs de personnes souffrant de troubles de santé mentale étaient plus susceptibles de bénéficier d'une CMU-c (21.1% versus 12.8% ; p < 0.001; OR = 1.53) ou de vivre parmi les municipalités les plus défavorisées (5ème quintile) (22.3% vs 18.2%; p < 0.001 ; OR = 1.13).</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Cette étude met en évidence une association entre des indicateurs d'inégalités socio-économiques et la présence au sein d'une fratrie d'une personne souffrant de santé mentale. Cette étude souligne également le besoin d'explorer cet effet pour les autres pathologies somatiques.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202924"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672178","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Introduction: Rougeole, infection respiratoire contagieuse, causée par un virus morbilleux de la famille des paramyxoviridae. En Côte d'Ivoire, la tendance est à la baisse au cours de la période 2000-2020. Ce pendant Différents cas rapportés suscitent des interrogations et justifient l'utilité de notre étude faisant à analyser les données de surveillances de la région sanitaire du Béré sur la rougeole pour la période allant de Janvier 2022 à novembre 2024 pour des recommandations appropriées. MéTHODES: Une étude transversale descriptive a été menée du 1er Janvier 2022 au 20 novembre 2024 dans la région du Béré. Les données secondaires extraites de la plateforme de surveillance MAGPI. Variables sociodémographiques, cliniques et statut vaccinal ont été collectés. Les données traitées sur Excel et analysées sur EPI Info 7. Des mesures de tendances, fréquences et proportions ont été calculées. RéSULTATS: 173 cas suspects notifiés dans le Béré dont 26 confirmés (taux de positivité 15% (26/173). Aucun décès enregistré. L'âge médian 3 ans (0-63). Le sexe ratio Homme/Femme 1,88. Les enfants de 1-4 ans sont les plus affectés 42,30% (11/26). 53,84% des cas confirmés sont pas vaccinés. Malheureusement, Cinq (05) enfants parmi les cas confirmés sont vaccinés (18,51%) et neuf (09) sont de statut inconnu (34,61%). Une augmentation des cas au 1er trimestre de chaque année.
Discussion/conclusion: Flambées de rougeole constatée au 1er trimestre de chaque année avec survenu chez les enfants vaccinés. La tranche d'âge de 1 à 4 ans et le sexe masculin sont les plus affectés. Faible couverture vaccinale constatée. Il convient de sensibiliser les parents, d'organiser des campagnes de vaccination en fin d'année, de renforcer les capacités du personnel soignant à la surveillance épidémiologique et de conduire des études analytiques sur la survenue de rougeole sur les enfants vaccinés.
简介:麻疹,一种由副粘病毒科的一种嗜血病毒引起的呼吸道传染性感染。在Cote d'Ivoire, 2000-2020年期间有下降的趋势。在此期间,各种报告的病例提出了问题,并证明我们的研究是有用的,该研究分析了贝里卫生区2022年1月至2024年11月期间的麻疹监测数据,以提出适当的建议。:一个横断面描述性的方法进行了2022年1月1日- 11月20日在2024和河地区。从MAGPI监测平台提取的二级数据。收集了社会人口、临床和免疫状况变量。在Excel中处理的数据,在EPI Info 7中分析。计算了趋势、频率和比例的测量值。结果:Bere报告173例疑似病例,其中26例确诊(阳性率15%(26/173))。没有死亡记录。中位年龄为3岁(0-63岁)。男女比例为1.88。1-4岁儿童受影响最大,占42.30%(11/26)。53.84%的确诊病例没有接种疫苗。不幸的是,在确诊病例中,有5名(05名)儿童接种了疫苗(18.51%),9名(09名)情况不明(34.61%)。每年第一季度病例增加。讨论/结论:麻疹爆发于每年第一季度录得与接种疫苗的儿童中发生的。1 - 4岁年龄组和性别的男性最受影响。疫苗接种率低。应提高父母的认识,在年底开展疫苗接种运动,加强流行病学监测工作人员的能力,并对接种疫苗的儿童的麻疹病例进行分析研究。
{"title":"Profil épidémiologique de la rougeole dans la région sanitaire du Béré, Cote d'Ivoire, janvier 2022-novembre 2024.","authors":"Koidio Marcel Venance Koffi, Yamourougbé Kouyaté, Wilnique Pierre, Souleymane Bamba","doi":"10.1016/j.jeph.2025.202921","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.jeph.2025.202921","url":null,"abstract":"<p><strong>Introduction: </strong>Rougeole, infection respiratoire contagieuse, causée par un virus morbilleux de la famille des paramyxoviridae. En Côte d'Ivoire, la tendance est à la baisse au cours de la période 2000-2020. Ce pendant Différents cas rapportés suscitent des interrogations et justifient l'utilité de notre étude faisant à analyser les données de surveillances de la région sanitaire du Béré sur la rougeole pour la période allant de Janvier 2022 à novembre 2024 pour des recommandations appropriées. MéTHODES: Une étude transversale descriptive a été menée du 1er Janvier 2022 au 20 novembre 2024 dans la région du Béré. Les données secondaires extraites de la plateforme de surveillance MAGPI. Variables sociodémographiques, cliniques et statut vaccinal ont été collectés. Les données traitées sur Excel et analysées sur EPI Info 7. Des mesures de tendances, fréquences et proportions ont été calculées. RéSULTATS: 173 cas suspects notifiés dans le Béré dont 26 confirmés (taux de positivité 15% (26/173). Aucun décès enregistré. L'âge médian 3 ans (0-63). Le sexe ratio Homme/Femme 1,88. Les enfants de 1-4 ans sont les plus affectés 42,30% (11/26). 53,84% des cas confirmés sont pas vaccinés. Malheureusement, Cinq (05) enfants parmi les cas confirmés sont vaccinés (18,51%) et neuf (09) sont de statut inconnu (34,61%). Une augmentation des cas au 1er trimestre de chaque année.</p><p><strong>Discussion/conclusion: </strong>Flambées de rougeole constatée au 1er trimestre de chaque année avec survenu chez les enfants vaccinés. La tranche d'âge de 1 à 4 ans et le sexe masculin sont les plus affectés. Faible couverture vaccinale constatée. Il convient de sensibiliser les parents, d'organiser des campagnes de vaccination en fin d'année, de renforcer les capacités du personnel soignant à la surveillance épidémiologique et de conduire des études analytiques sur la survenue de rougeole sur les enfants vaccinés.</p>","PeriodicalId":517428,"journal":{"name":"Journal of epidemiology and population health","volume":"73 Suppl 1 ","pages":"202921"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-24","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143672212","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}