Pub Date : 2025-02-01Epub Date: 2025-01-06DOI: 10.1016/j.jidi.2024.10.005
S. Hamitouche, G. Robino, X. Orry
Introduction
L’embolisation portale consiste à occlure une partie du réseau veineux portal dans le but d’hypertrophier les segments hépatiques non embolisés. Cet article présente les principales indications, contre-indications et prérequis avant d’aborder les considérations techniques.
Messages principaux
L’embolisation portale est utilisée en préopératoire d’une résection hépatique lorsque le volume du futur foie restant (FFR) est considéré comme insuffisant, exposant alors à un risque de défaillance hépatique postopératoire, cause majeure de décès après hépatectomie. La procédure est réalisée le plus souvent par un abord percutané transhépatique sous guidage échographique et consiste en l’injection sous contrôle fluoroscopique d’un agent embolisant, tel que le cyanoacrylate, au sein des branches portales à oblitérer. L’embolisation portale permet d’amener à la résécabilité dans 80 % des cas. Elle est classiquement réalisée à l’aide de cyanoacrylate et peut s’associer à une embolisation veineuse hépatique.
Conclusion
L’embolisation portale est une procédure de radiologie interventionnelle visant à obtenir une hypertrophie du FFR.
Introduction
Portal embolisation involves occluding part of the portal venous network with the aim of hypertrophying the non-embolised liver segments. This article outlines the main indications, contraindications and prerequisites before moving on to technical considerations.
Main messages
It is used preoperatively for liver resection when the volume of the future liver remaining (FFR) is considered insufficient, thus exposing the patient to the risk of postoperative liver failure, a major cause of death after hepatectomy. The procedure is usually performed via a percutaneous trans-hepatic approach under ultrasound guidance and consists of fluoroscopically controlled injection of an embolising agent, such as cyanoacrylate, into the portal branches to be obliterated. Portal embolisation leads to resectability in 80% of cases. It is usually performed using cyanoacrylate and may be combined with hepatic venous embolisation.
Conclusion
Portal embolisation is an interventional radiology procedure aimed at obtaining FFR hypertrophy.
{"title":"Comment je fais une embolisation portale","authors":"S. Hamitouche, G. Robino, X. Orry","doi":"10.1016/j.jidi.2024.10.005","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.10.005","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>L’embolisation portale consiste à occlure une partie du réseau veineux portal dans le but d’hypertrophier les segments hépatiques non embolisés. Cet article présente les principales indications, contre-indications et prérequis avant d’aborder les considérations techniques.</div></div><div><h3>Messages principaux</h3><div>L’embolisation portale est utilisée en préopératoire d’une résection hépatique lorsque le volume du futur foie restant (FFR) est considéré comme insuffisant, exposant alors à un risque de défaillance hépatique postopératoire, cause majeure de décès après hépatectomie. La procédure est réalisée le plus souvent par un abord percutané transhépatique sous guidage échographique et consiste en l’injection sous contrôle fluoroscopique d’un agent embolisant, tel que le cyanoacrylate, au sein des branches portales à oblitérer. L’embolisation portale permet d’amener à la résécabilité dans 80 % des cas. Elle est classiquement réalisée à l’aide de cyanoacrylate et peut s’associer à une embolisation veineuse hépatique.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’embolisation portale est une procédure de radiologie interventionnelle visant à obtenir une hypertrophie du FFR.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Portal embolisation involves occluding part of the portal venous network with the aim of hypertrophying the non-embolised liver segments. This article outlines the main indications, contraindications and prerequisites before moving on to technical considerations.</div></div><div><h3>Main messages</h3><div>It is used preoperatively for liver resection when the volume of the future liver remaining (FFR) is considered insufficient, thus exposing the patient to the risk of postoperative liver failure, a major cause of death after hepatectomy. The procedure is usually performed via a percutaneous trans-hepatic approach under ultrasound guidance and consists of fluoroscopically controlled injection of an embolising agent, such as cyanoacrylate, into the portal branches to be obliterated. Portal embolisation leads to resectability in 80% of cases. It is usually performed using cyanoacrylate and may be combined with hepatic venous embolisation.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Portal embolisation is an interventional radiology procedure aimed at obtaining FFR hypertrophy.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"8 1","pages":"Pages 12-19"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-02-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143147802","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-12-01Epub Date: 2024-08-10DOI: 10.1016/j.jidi.2024.05.003
B. Bonnemain
{"title":"Le Journal de radiologie il y a cent ans, 1924 : de l’effet des rayons X et du radium","authors":"B. Bonnemain","doi":"10.1016/j.jidi.2024.05.003","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.05.003","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 335-337"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653514","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-12-01Epub Date: 2024-09-14DOI: 10.1016/j.jidi.2024.08.003
J.P. Tasu , G. Herpe , V. Dumas
Introduction
Cet article est le deuxième épisode d’une série sur les statistiques en médecine. Il aborde les types de variables et comment évaluer la tendance centrale.
Messages principaux
Il existe deux grands types de variable: les variables quantitatives s’exprimant par un nombre, et les variables qualitatives exprimant une qualité. La tendance centrale décrit un ensemble de variables quantitatives. La moyenne, la médiane et le mode sont les trois méthodes possibles.
Conclusion
Cet article explicite les notions de variables quantitatives et qualitatives et les notions de moyenne, médiane et mode.
Introduction
This article is the second in a series on statistics in medicine. It discusses variable types and how to evaluate central tendency.
Main messages
There are two main types of variables: quantitative variables expressing a number, and categorical variables expressing a quality. Central tendency describes a set of quantitative variables. The mean, median and mode are the three possible methods.
Conclusion
This article explains the concepts of quantitative and qualitative variables and the notions of mean, median and mode.
{"title":"Guide pratique pour comprendre les publications scientifiques. Épisode 2 – Types de variables et évaluation de la tendance centrale","authors":"J.P. Tasu , G. Herpe , V. Dumas","doi":"10.1016/j.jidi.2024.08.003","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.08.003","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Cet article est le deuxième épisode d’une série sur les statistiques en médecine. Il aborde les types de variables et comment évaluer la tendance centrale.</div></div><div><h3>Messages principaux</h3><div>Il existe deux grands types de variable: les variables quantitatives s’exprimant par un nombre, et les variables qualitatives exprimant une qualité. La tendance centrale décrit un ensemble de variables quantitatives. La moyenne, la médiane et le mode sont les trois méthodes possibles.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Cet article explicite les notions de variables quantitatives et qualitatives et les notions de moyenne, médiane et mode.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>This article is the second in a series on statistics in medicine. It discusses variable types and how to evaluate central tendency.</div></div><div><h3>Main messages</h3><div>There are two main types of variables: quantitative variables expressing a number, and categorical variables expressing a quality. Central tendency describes a set of quantitative variables. The mean, median and mode are the three possible methods.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>This article explains the concepts of quantitative and qualitative variables and the notions of mean, median and mode.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 295-297"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653512","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-12-01Epub Date: 2024-09-27DOI: 10.1016/j.jidi.2024.09.001
M. Dumon, C. Mandoul, I. Millet
Introduction
La pseudo-hémorragie sous-arachnoïdienne (pHSA) est un phénomène rare, souvent méconnu des radiologues, imitant une véritable hémorragie intracrânienne, et dont le mécanisme physiopathologique n’est pas entièrement élucidé.
Observation clinique
Cet article rapporte le cas d’un homme de 65 ans initialement admis pour accident de la voie publique avec traumatisme crânien pour lequel une tomodensitométrie (TDM) cérébrale avait été interprétée comme une hémorragie sous-arachnoïdienne diffuse devant une hyperdensité des espaces sous-arachnoïdiens. Cependant, l’état clinique rassurant du patient n’était pas compatible avec ce diagnostic radiologique. Après réalisation d’imageries de contrôle montrant une régression des anomalies, le pattern TDM a été jugé plus cohérent avec une extravasation de produit de contraste dans les espaces sous-arachnoïdiens, suggérant une pHSA.
Discussion
D’autres cas similaires de pHSA ont déjà été rapportés, et plusieurs mécanismes physiopathologiques ont été décrits. Dans le cas présenté, plusieurs causes possibles ont effectivement pu conduire à ce phénomène.
Conclusion
Ce cas permet de rappeler l’existence de ce piège radiologique, et surtout l’importance de s’assurer de la cohérence entre l’interprétation des images et l’état clinique du patient.
Introduction
Pseudo-subarachnoid hemorrhage (pSAH) is a rare phenomenon mimicking true hemorrhage, usually unknown to radiologists. The pathophysiological mechanism underlying its development has not been fully elucidated.
Clinical observation
This article reports the case of a 65-year-old man admitted to the emergency department for a road traffic accident with head trauma. Head computed tomography was performed and diffuse hyperdensity of the subarachnoid spaces was initially interpreted as diffuse subarachnoid hemorrhage. However, the patient's reassuring clinical condition was not compatible with this radiological diagnosis. After a complementary MRI and a follow-up CT scan showing regression of the abnormalities, the computed tomography pattern was determined to be more consistent with extravasation of contrast medium into the subarachnoid spaces, suggesting a pSAH.
Discussion
Other similar cases of pSAH have already been reported, and several pathophysiological mechanisms have been described. In this case, several possible etiologies could have led to this phenomenon.
Conclusion
This case reminds us of the existence of this radiological pitfall, and above all emphasizes the importance of ensuring clinical-radiological correlation.
{"title":"Pseudo-hémorragie sous-arachnoïdienne : un piège potentiel à connaître en imagerie","authors":"M. Dumon, C. Mandoul, I. Millet","doi":"10.1016/j.jidi.2024.09.001","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.09.001","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La pseudo-hémorragie sous-arachnoïdienne (pHSA) est un phénomène rare, souvent méconnu des radiologues, imitant une véritable hémorragie intracrânienne, et dont le mécanisme physiopathologique n’est pas entièrement élucidé.</div></div><div><h3>Observation clinique</h3><div>Cet article rapporte le cas d’un homme de 65 ans initialement admis pour accident de la voie publique avec traumatisme crânien pour lequel une tomodensitométrie (TDM) cérébrale avait été interprétée comme une hémorragie sous-arachnoïdienne diffuse devant une hyperdensité des espaces sous-arachnoïdiens. Cependant, l’état clinique rassurant du patient n’était pas compatible avec ce diagnostic radiologique. Après réalisation d’imageries de contrôle montrant une régression des anomalies, le pattern TDM a été jugé plus cohérent avec une extravasation de produit de contraste dans les espaces sous-arachnoïdiens, suggérant une pHSA.</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>D’autres cas similaires de pHSA ont déjà été rapportés, et plusieurs mécanismes physiopathologiques ont été décrits. Dans le cas présenté, plusieurs causes possibles ont effectivement pu conduire à ce phénomène.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Ce cas permet de rappeler l’existence de ce piège radiologique, et surtout l’importance de s’assurer de la cohérence entre l’interprétation des images et l’état clinique du patient.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Pseudo-subarachnoid hemorrhage (pSAH) is a rare phenomenon mimicking true hemorrhage, usually unknown to radiologists. The pathophysiological mechanism underlying its development has not been fully elucidated.</div></div><div><h3>Clinical observation</h3><div>This article reports the case of a 65-year-old man admitted to the emergency department for a road traffic accident with head trauma. Head computed tomography was performed and diffuse hyperdensity of the subarachnoid spaces was initially interpreted as diffuse subarachnoid hemorrhage. However, the patient's reassuring clinical condition was not compatible with this radiological diagnosis. After a complementary MRI and a follow-up CT scan showing regression of the abnormalities, the computed tomography pattern was determined to be more consistent with extravasation of contrast medium into the subarachnoid spaces, suggesting a pSAH.</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>Other similar cases of pSAH have already been reported, and several pathophysiological mechanisms have been described. In this case, several possible etiologies could have led to this phenomenon.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>This case reminds us of the existence of this radiological pitfall, and above all emphasizes the importance of ensuring clinical-radiological correlation.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 331-334"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653591","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-12-01Epub Date: 2024-10-29DOI: 10.1016/j.jidi.2024.07.002
M. Hollans , S. Collignon , B. Hainaux , C. Neugroschl
Introduction
Nous rapportons un cas rare de pancréatite aiguë comme signe d’occlusion sur hernie interne dans un contexte postopératoire de Roux-en-Y bypass gastrique.
Observation clinique
Une patiente de 58 ans aux antécédents de bypass gastrique se présente aux urgences pour des douleurs abdominales aiguës prédominant en région épigastrique. La biologie rapporte une élévation de la lipasémie (> 3000 UI/L). La tomodensitométrie abdominale démontre une occlusion de l’anse biliaire sur hernie interne dans l’espace de Petersen associée à une dilatation des conduits biliaires et pancréatiques ainsi qu’une infiltration liquidienne péri-céphalo-pancréatique.
Discussion
La présentation clinique sous forme d’une pancréatite aiguë d’une occlusion duodénale sur hernie interne est une entité rare. La dilatation du duodénum, l’œdème du pancréas, la dilatation des conduits biliaires et pancréatiques et les collections liquidiennes sont les signes radiologiques conduisant au diagnostic. On suspecte que l’augmentation de la pression intraluminale dans le duodénum et le conduit pancréatique soient à l’origine de la pancréatite aiguë.
Conclusion
La pancréatite aiguë comme signe diagnostique d’une hernie interne après Roux-en-Y bypass gastrique est une entité rare, rapportée seulement quelques fois dans la littérature. La tomodensitométrie abdominale est un outil diagnostique essentiel pour un diagnostic rapide permettant une prise en charge chirurgicale adéquate.
Introduction
We report a rare case of acute pancreatitis as a sign of internal hernia and bowel obstruction after Roux-en-Y gastric bypass.
Clinical observation
A 58-year-old patient with previous history of gastric bypass admitted to the emergency room for acute abdominal pain in the epigastric area. Laboratory studies revealed an increased lipasemia (> 3000 IU/L). Abdominal CT scan showed obstruction of the biliary loop due to internal hernia in the Petersen space associated with dilatation of both bile and pancreatic ducts as well as a peri-pancreatic fluid collection.
Discussion
Clinical presentation as acute pancreatitis of duodenal loop obstruction due to internal hernia is a rare entity. Distended duodenal loop, pancreatic swelling, bile and pancreatic duct dilatation and fluid collection are landmarks of the diagnosis. It is thought that increased intraluminal pressure of the duodenum and pancreatic duct induces acute pancreatitis.
Conclusion
Acute pancreatitis as a sign of internal hernia after Roux-en-Y gastric bypass is a rare entity, reported only a few times in the literature. Abdominal CT scan is an essential diagnostic tool for rapid diagnosis and appropriate surgical treatment.
{"title":"Pancréatite aiguë comme signe d’une hernie interne après bypass gastrique avec Roux-en-Y","authors":"M. Hollans , S. Collignon , B. Hainaux , C. Neugroschl","doi":"10.1016/j.jidi.2024.07.002","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.07.002","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Nous rapportons un cas rare de pancréatite aiguë comme signe d’occlusion sur hernie interne dans un contexte postopératoire de Roux-en-Y bypass gastrique.</div></div><div><h3>Observation clinique</h3><div>Une patiente de 58 ans aux antécédents de bypass gastrique se présente aux urgences pour des douleurs abdominales aiguës prédominant en région épigastrique. La biologie rapporte une élévation de la lipasémie (><!--> <!-->3000<!--> <!-->UI/L). La tomodensitométrie abdominale démontre une occlusion de l’anse biliaire sur hernie interne dans l’espace de Petersen associée à une dilatation des conduits biliaires et pancréatiques ainsi qu’une infiltration liquidienne péri-céphalo-pancréatique.</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>La présentation clinique sous forme d’une pancréatite aiguë d’une occlusion duodénale sur hernie interne est une entité rare. La dilatation du duodénum, l’œdème du pancréas, la dilatation des conduits biliaires et pancréatiques et les collections liquidiennes sont les signes radiologiques conduisant au diagnostic. On suspecte que l’augmentation de la pression intraluminale dans le duodénum et le conduit pancréatique soient à l’origine de la pancréatite aiguë.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La pancréatite aiguë comme signe diagnostique d’une hernie interne après Roux-en-Y bypass gastrique est une entité rare, rapportée seulement quelques fois dans la littérature. La tomodensitométrie abdominale est un outil diagnostique essentiel pour un diagnostic rapide permettant une prise en charge chirurgicale adéquate.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>We report a rare case of acute pancreatitis as a sign of internal hernia and bowel obstruction after Roux-en-Y gastric bypass.</div></div><div><h3>Clinical observation</h3><div>A 58-year-old patient with previous history of gastric bypass admitted to the emergency room for acute abdominal pain in the epigastric area. Laboratory studies revealed an increased lipasemia (><!--> <!-->3000<!--> <!-->IU/L). Abdominal CT scan showed obstruction of the biliary loop due to internal hernia in the Petersen space associated with dilatation of both bile and pancreatic ducts as well as a peri-pancreatic fluid collection.</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>Clinical presentation as acute pancreatitis of duodenal loop obstruction due to internal hernia is a rare entity. Distended duodenal loop, pancreatic swelling, bile and pancreatic duct dilatation and fluid collection are landmarks of the diagnosis. It is thought that increased intraluminal pressure of the duodenum and pancreatic duct induces acute pancreatitis.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Acute pancreatitis as a sign of internal hernia after Roux-en-Y gastric bypass is a rare entity, reported only a few times in the literature. Abdominal CT scan is an essential diagnostic tool for rapid diagnosis and appropriate surgical treatment.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 327-330"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653516","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-12-01Epub Date: 2024-07-01DOI: 10.1016/j.jidi.2024.06.001
R. Wantz , T. Willaume , E. Taieb , M.-N. Roedlich , R. Ionescu , C. Roy , S. Molière
Introduction
Les lésions pariétomusculaires abdominales après un traumatisme non pénétrant sont fréquemment sous-évaluées.
Données récentes
Parmi ces atteintes, figurent les lésions des espaces cellulograisseux sous-cutanés, les lésions musculaires avec ou sans hématome, les désinsertions myotendineuses, les hernies post-traumatiques et les ruptures diaphragmatiques. Dans cette mise au point, sont proposés des rappels anatomiques et des mécanismes lésionnels, complétés par une revue iconographique et bibliographique constituant un état de l’art en imagerie des traumatismes abdominaux non pénétrants.
Conclusion
Les lésions post-traumatiques de la paroi abdominale sont importantes à reconnaître car porteuses d’une morbidité propre, et constituant des sentinelles de lésions traumatiques vasculaires, viscérales et rachidiennes graves.
Introduction
Nonpenetrating post-traumatic lesions of the abdominal wall are often underestimated.
Recent findings
These injuries include lesions of the subcutaneous tissues, muscular lesions with or without hematoma, myotendinous disinsertions, post-traumatic hernias, and diaphragmatic ruptures. This review offers anatomical reminders and lesion mechanisms, supplemented by an iconographic and bibliographic review, representing the state of the art in imaging of abdominal trauma.
Conclusion
Recognizing post-traumatic abdominal wall lesions is crucial due to their unique morbidity and as indicators of portentially severe vascular, visceral, and spinal traumatic injuries.
{"title":"Le contenant, c’est important ! Imagerie des lésions post-traumatiques de la paroi abdominale","authors":"R. Wantz , T. Willaume , E. Taieb , M.-N. Roedlich , R. Ionescu , C. Roy , S. Molière","doi":"10.1016/j.jidi.2024.06.001","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.06.001","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Les lésions pariétomusculaires abdominales après un traumatisme non pénétrant sont fréquemment sous-évaluées.</div></div><div><h3>Données récentes</h3><div>Parmi ces atteintes, figurent les lésions des espaces cellulograisseux sous-cutanés, les lésions musculaires avec ou sans hématome, les désinsertions myotendineuses, les hernies post-traumatiques et les ruptures diaphragmatiques. Dans cette mise au point, sont proposés des rappels anatomiques et des mécanismes lésionnels, complétés par une revue iconographique et bibliographique constituant un état de l’art en imagerie des traumatismes abdominaux non pénétrants.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les lésions post-traumatiques de la paroi abdominale sont importantes à reconnaître car porteuses d’une morbidité propre, et constituant des sentinelles de lésions traumatiques vasculaires, viscérales et rachidiennes graves.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Nonpenetrating post-traumatic lesions of the abdominal wall are often underestimated.</div></div><div><h3>Recent findings</h3><div>These injuries include lesions of the subcutaneous tissues, muscular lesions with or without hematoma, myotendinous disinsertions, post-traumatic hernias, and diaphragmatic ruptures. This review offers anatomical reminders and lesion mechanisms, supplemented by an iconographic and bibliographic review, representing the state of the art in imaging of abdominal trauma.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Recognizing post-traumatic abdominal wall lesions is crucial due to their unique morbidity and as indicators of portentially severe vascular, visceral, and spinal traumatic injuries.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 315-326"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"141706544","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-12-01Epub Date: 2024-09-17DOI: 10.1016/j.jidi.2024.08.007
Thomas Le Tat, Julie-Anne Lebeul, Laura Valbousquet
{"title":"Myélopathie au protoxyde d’azote : signe du V inversé et signe des oreilles de lapin inversées","authors":"Thomas Le Tat, Julie-Anne Lebeul, Laura Valbousquet","doi":"10.1016/j.jidi.2024.08.007","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.08.007","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 298-299"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653592","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-12-01Epub Date: 2024-11-01DOI: 10.1016/j.jidi.2024.07.001
N. Villard , G. Tsoumakidou , J.-R. Boutault , C. Pozzessere , A. Lovis , C. Dromain , G. Gravel , R. Duran , A. Denys
<div><h3>Introduction</h3><div>La biopsie pulmonaire transthoracique reste la méthode non chirurgicale la plus performante pour le prélèvement des lésions pulmonaires périphériques, en particulier pour celles à développement non endobronchique ou en l’absence de bronche dans ou à proximité de la lésion cible.</div></div><div><h3>Données récentes</h3><div>L’indication de la biopsie pulmonaire et le choix de la voie d’abord transthoracique doivent être évalués de manière pluridisciplinaire. Le risque de complications (pneumothorax, saignement, embolie gazeuse) peut être considérablement réduit par des mesures simples, notamment : positionnement de la lésion cible en déclivité, injections de sang autologue (en sous-pleural avant la ponction et dans le parenchyme pulmonaire lors du retrait du matériel), retrait du trocart coaxial durant l’expiration, puis repositionnement rapide du patient pour placer le point de ponction pleural en déclivité. Ces manœuvres, rappelées par l’acronyme anglais PEARL (<em>Positioning biopsy-side down, Expiration during needle removal, Autologous blood patch sealing, Rapid rollover, and Pleural patching</em>), permettent en particulier de diminuer considérablement le besoin de mise en place d’un drain pleural, avec une fréquence rapportée de seulement 1 %.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Cet article présente les indications et contre-indications de la biopsie pulmonaire percutanée, ainsi que les bonnes pratiques de réalisation de ce geste pour optimiser sa performance diagnostique et diminuer la survenue de complication.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Transthoracic lung biopsy remains the most effective non-surgical method for sampling peripheral lung lesions, particularly for those with non-endobronchial development or in the absence of a bronchus within or near the target lesion.</div></div><div><h3>Recent data</h3><div>The indication for lung biopsy and the choice of the transthoracic approach should be evaluated in a multidisciplinary manner. The risk of complications (pneumothorax, bleeding, air embolism) can be significantly reduced through simple measures such as: positioning the target lesion in a dependent position, injections of autologous blood (subpleural before puncture and into the lung parenchyma during the removal of the material), removing the coaxial trocar during expiration and then quickly repositioning the patient to place the pleural puncture site in a dependent position. These maneuvers, summarized by the English acronym PEARL (Positioning biopsy-side down, Expiration during needle removal, Autologous blood patch sealing, Rapid rollover, and Pleural patching) can particularly reduce the need for pleural drainage, with a reported frequency of only 1%.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>In this article, we will present the indications and contraindications of percutaneous lung biopsy as well as best practices for performing this procedure to optimize its diagnostic performance
{"title":"Biopsie pulmonaire percutanée sous TDM : état de l’art, revue des facteurs de risque et stratégies d’optimisation","authors":"N. Villard , G. Tsoumakidou , J.-R. Boutault , C. Pozzessere , A. Lovis , C. Dromain , G. Gravel , R. Duran , A. Denys","doi":"10.1016/j.jidi.2024.07.001","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.07.001","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La biopsie pulmonaire transthoracique reste la méthode non chirurgicale la plus performante pour le prélèvement des lésions pulmonaires périphériques, en particulier pour celles à développement non endobronchique ou en l’absence de bronche dans ou à proximité de la lésion cible.</div></div><div><h3>Données récentes</h3><div>L’indication de la biopsie pulmonaire et le choix de la voie d’abord transthoracique doivent être évalués de manière pluridisciplinaire. Le risque de complications (pneumothorax, saignement, embolie gazeuse) peut être considérablement réduit par des mesures simples, notamment : positionnement de la lésion cible en déclivité, injections de sang autologue (en sous-pleural avant la ponction et dans le parenchyme pulmonaire lors du retrait du matériel), retrait du trocart coaxial durant l’expiration, puis repositionnement rapide du patient pour placer le point de ponction pleural en déclivité. Ces manœuvres, rappelées par l’acronyme anglais PEARL (<em>Positioning biopsy-side down, Expiration during needle removal, Autologous blood patch sealing, Rapid rollover, and Pleural patching</em>), permettent en particulier de diminuer considérablement le besoin de mise en place d’un drain pleural, avec une fréquence rapportée de seulement 1 %.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Cet article présente les indications et contre-indications de la biopsie pulmonaire percutanée, ainsi que les bonnes pratiques de réalisation de ce geste pour optimiser sa performance diagnostique et diminuer la survenue de complication.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Transthoracic lung biopsy remains the most effective non-surgical method for sampling peripheral lung lesions, particularly for those with non-endobronchial development or in the absence of a bronchus within or near the target lesion.</div></div><div><h3>Recent data</h3><div>The indication for lung biopsy and the choice of the transthoracic approach should be evaluated in a multidisciplinary manner. The risk of complications (pneumothorax, bleeding, air embolism) can be significantly reduced through simple measures such as: positioning the target lesion in a dependent position, injections of autologous blood (subpleural before puncture and into the lung parenchyma during the removal of the material), removing the coaxial trocar during expiration and then quickly repositioning the patient to place the pleural puncture site in a dependent position. These maneuvers, summarized by the English acronym PEARL (Positioning biopsy-side down, Expiration during needle removal, Autologous blood patch sealing, Rapid rollover, and Pleural patching) can particularly reduce the need for pleural drainage, with a reported frequency of only 1%.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>In this article, we will present the indications and contraindications of percutaneous lung biopsy as well as best practices for performing this procedure to optimize its diagnostic performance ","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 300-314"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653515","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-12-01Epub Date: 2024-11-01DOI: 10.1016/j.jidi.2024.08.005
J.-P. Tasu , G. Herpe , V. Dumas
Introduction
Par définition, la valeur p, habituellement choisie à 0,05, est la probabilité que l’hypothèse nulle (pas de différence entre des groupes : H0 = H1) soit rejetée ou non.
Messages principaux
Dans le cadre d’un essai thérapeutique, une valeur de p choisie à 0,05 signifie qu’il existe une probabilité de 5 % que le hasard puisse expliquer à lui seul une différence au moins aussi importante que celle qui a été observée. En d’autres termes, si l’on suppose que dans la population, il n’existe aucune relation entre les variables et que l’on répète des expériences les unes après les autres, on peut s’attendre à ce qu’environ toutes les 20 répétitions de l’expérience, il y en ait une où la relation entre les variables soit trouvée vraie alors qu’en réalité elle n’existe pas. Le choix de 0,05 est une convention arbitraire. L’ampleur de l’effet, la taille de l’échantillon et l’étendue des données influent sur la valeur de p.
Conclusion
Écrire qu’une différence est statistiquement significative sans autre élément n’est pas acceptable. Il faut renseigner la valeur exacte de p, les intervalles de confiance et la taille de l’effet.
Introduction
The P value, usually chosen at 0.05, is the probability that the null hypothesis (no difference between groups, data) must be rejected or not.
Main messages
In a clinical trial, a P value of 0.05 means that there is a 5% probability that chance alone can explain a difference at least as substantial as the one observed. In other words, if we assume that in the population there is no relationship between the variables and we repeat experiments one after the other, we can expect that approximately every 20 repetitions of the experiment, there will be one in which the relationship between the variables is found to be true when in reality it does not exist. The choice of 0.05 is totally arbitrary. Effect size, sample size and data range influence the value of P.
Conclusion
Stating that a difference is statistically significant without any further evidence is not acceptable. The exact value of P and the confidence intervals and the effect size must be given.
引言 根据定义,p 值(通常选取 0.05)是拒绝或不拒绝零假设(组间无差异:H0 = H1)的概率。在治疗试验中,选取 0.05 的 p 值意味着有 5%的概率仅凭偶然性就能解释至少与观察到的差异一样大的差异。换句话说,如果我们假设群体中的变量之间没有关系,并一个接一个地重复实验,那么我们可以预期,大约每重复 20 次实验,就会有一次发现变量之间的关系是真实的,而实际上这种关系并不存在。选择 0.05 是一个任意的约定。效应的大小、样本的大小和数据的范围都会影响 p 值。必须提供 P 的精确值、置信区间和效应大小。引言 P 值通常选为 0.05,是拒绝或不拒绝零假设(组间无差异,数据)的概率。在临床试验中,P 值为 0.05 意味着有 5%的概率仅凭机会就能解释至少与观察到的差异同样大的差异。换句话说,如果我们假设群体中的变量之间没有关系,并一个接一个地重复实验,那么我们可以预期,大约每重复 20 次实验,就会有一次发现变量之间的关系是真实的,而实际上这种关系并不存在。0.05 的选择完全是任意的。效应大小、样本大小和数据范围都会影响 P 值。必须给出 P 的确切值、置信区间和效应大小。
{"title":"Guide pratique pour comprendre les publications scientifiques. Épisode 5 – Probabilité p, significatif, non significatif","authors":"J.-P. Tasu , G. Herpe , V. Dumas","doi":"10.1016/j.jidi.2024.08.005","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.08.005","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Par définition, la valeur <em>p</em>, habituellement choisie à 0,05, est la probabilité que l’hypothèse nulle (pas de différence entre des groupes : H0 = H1) soit rejetée ou non.</div></div><div><h3>Messages principaux</h3><div>Dans le cadre d’un essai thérapeutique, une valeur de <em>p</em> choisie à 0,05 signifie qu’il existe une probabilité de 5 % que le hasard puisse expliquer à lui seul une différence au moins aussi importante que celle qui a été observée. En d’autres termes, si l’on suppose que dans la population, il n’existe aucune relation entre les variables et que l’on répète des expériences les unes après les autres, on peut s’attendre à ce qu’environ toutes les 20 répétitions de l’expérience, il y en ait une où la relation entre les variables soit trouvée vraie alors qu’en réalité elle n’existe pas. Le choix de 0,05 est une convention arbitraire. L’ampleur de l’effet, la taille de l’échantillon et l’étendue des données influent sur la valeur de <em>p</em>.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Écrire qu’une différence est statistiquement significative sans autre élément n’est pas acceptable. Il faut renseigner la valeur exacte de <em>p</em>, les intervalles de confiance et la taille de l’effet.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>The <em>P</em> value, usually chosen at 0.05, is the probability that the null hypothesis (no difference between groups, data) must be rejected or not.</div></div><div><h3>Main messages</h3><div>In a clinical trial, a <em>P</em> value of 0.05 means that there is a 5% probability that chance alone can explain a difference at least as substantial as the one observed. In other words, if we assume that in the population there is no relationship between the variables and we repeat experiments one after the other, we can expect that approximately every 20 repetitions of the experiment, there will be one in which the relationship between the variables is found to be true when in reality it does not exist. The choice of 0.05 is totally arbitrary. Effect size, sample size and data range influence the value of <em>P</em>.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Stating that a difference is statistically significant without any further evidence is not acceptable. The exact value of <em>P</em> and the confidence intervals and the effect size must be given.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 291-294"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653593","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-10-01Epub Date: 2024-08-01DOI: 10.1016/j.jidi.2024.06.003
F. Ben Salem, D. Rusu, A. Chalbia, I. Mallak, A. Boucher, M. Zins, C. Caramella
Introduction
Le raisonnement radiologique devant la découverte, le plus souvent fortuite, d’une masse médiastinale antérieure en TDM, doit être connu. Cet article aborde ici, de manière pratique, les différentes étiologies possibles et explicite les indications de l’IRM thoracique afin de caractériser ces lésions.
Données récentes
Avant l’utilisation en routine de l’IRM thoracique, les éléments d’orientation clinicobiologiques pour la caractérisation des masses médiastinales antérieures d’allure tissulaire étaient pauvres. Ainsi, seule l’exploration chirurgicale ou la biopsie était proposée aux patients. Depuis quelques années, l’IRM occupe une place majeure pour différencier les lésions kystiques (typiques ou atypiques), des thymomes et des hyperplasies thymiques. Elle est également utile dans une situation préopératoire dans le cadre d’un bilan d’extension précis.
Conclusion
L’objectif de cet article est d’aider les radiologues dans leur raisonnement devant une masse médiastinale antérieure découverte en TDM. Il permet de clarifier les différentes étiologies possibles, leur aspect typique en imagerie et d’aider à poser l’indication d’IRM thoracique.
Introduction
The radiological reasoning when faced with the discovery of an anterior mediastinal mass on CT, most often fortuitously, should be well known. Her, we take a practical look at the various possible etiologies and explain the indications for thoracic MRI to characterize these lesions.
Recent data
Prior to the routine use of thoracic MRI, there was little clinical-biological guidance for characterizing tissue-like anterior mediastinal masses. As a result, patients were offered only surgical exploration or biopsy. For some years now, MRI has played a major role in differentiating cystic lesions (typical or atypical) from thymomas and thymic hyperplasia. It is also very useful in the preoperative situation for a more precise anatomical extent.
Conclusion
The aim of this article is to help radiologists when dealing with an anterior mediastinal mass discovered on CT. It will clarify the various possible etiologies and their typical imaging appearance, and help determine the indications for thoracic MRI.
{"title":"Intérêt de l’IRM dans le diagnostic des masses médiastinales antérieures","authors":"F. Ben Salem, D. Rusu, A. Chalbia, I. Mallak, A. Boucher, M. Zins, C. Caramella","doi":"10.1016/j.jidi.2024.06.003","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.06.003","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le raisonnement radiologique devant la découverte, le plus souvent fortuite, d’une masse médiastinale antérieure en TDM, doit être connu. Cet article aborde ici, de manière pratique, les différentes étiologies possibles et explicite les indications de l’IRM thoracique afin de caractériser ces lésions.</div></div><div><h3>Données récentes</h3><div>Avant l’utilisation en routine de l’IRM thoracique, les éléments d’orientation clinicobiologiques pour la caractérisation des masses médiastinales antérieures d’allure tissulaire étaient pauvres. Ainsi, seule l’exploration chirurgicale ou la biopsie était proposée aux patients. Depuis quelques années, l’IRM occupe une place majeure pour différencier les lésions kystiques (typiques ou atypiques), des thymomes et des hyperplasies thymiques. Elle est également utile dans une situation préopératoire dans le cadre d’un bilan d’extension précis.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’objectif de cet article est d’aider les radiologues dans leur raisonnement devant une masse médiastinale antérieure découverte en TDM. Il permet de clarifier les différentes étiologies possibles, leur aspect typique en imagerie et d’aider à poser l’indication d’IRM thoracique.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>The radiological reasoning when faced with the discovery of an anterior mediastinal mass on CT, most often fortuitously, should be well known. Her, we take a practical look at the various possible etiologies and explain the indications for thoracic MRI to characterize these lesions.</div></div><div><h3>Recent data</h3><div>Prior to the routine use of thoracic MRI, there was little clinical-biological guidance for characterizing tissue-like anterior mediastinal masses. As a result, patients were offered only surgical exploration or biopsy. For some years now, MRI has played a major role in differentiating cystic lesions (typical or atypical) from thymomas and thymic hyperplasia. It is also very useful in the preoperative situation for a more precise anatomical extent.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>The aim of this article is to help radiologists when dealing with an anterior mediastinal mass discovered on CT. It will clarify the various possible etiologies and their typical imaging appearance, and help determine the indications for thoracic MRI.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 5","pages":"Pages 273-289"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-10-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142320278","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}