Pub Date : 2024-10-29DOI: 10.1016/j.jidi.2024.07.002
M. Hollans , S. Collignon , B. Hainaux , C. Neugroschl
Introduction
Nous rapportons un cas rare de pancréatite aiguë comme signe d’occlusion sur hernie interne dans un contexte postopératoire de Roux-en-Y bypass gastrique.
Observation clinique
Une patiente de 58 ans aux antécédents de bypass gastrique se présente aux urgences pour des douleurs abdominales aiguës prédominant en région épigastrique. La biologie rapporte une élévation de la lipasémie (> 3000 UI/L). La tomodensitométrie abdominale démontre une occlusion de l’anse biliaire sur hernie interne dans l’espace de Petersen associée à une dilatation des conduits biliaires et pancréatiques ainsi qu’une infiltration liquidienne péri-céphalo-pancréatique.
Discussion
La présentation clinique sous forme d’une pancréatite aiguë d’une occlusion duodénale sur hernie interne est une entité rare. La dilatation du duodénum, l’œdème du pancréas, la dilatation des conduits biliaires et pancréatiques et les collections liquidiennes sont les signes radiologiques conduisant au diagnostic. On suspecte que l’augmentation de la pression intraluminale dans le duodénum et le conduit pancréatique soient à l’origine de la pancréatite aiguë.
Conclusion
La pancréatite aiguë comme signe diagnostique d’une hernie interne après Roux-en-Y bypass gastrique est une entité rare, rapportée seulement quelques fois dans la littérature. La tomodensitométrie abdominale est un outil diagnostique essentiel pour un diagnostic rapide permettant une prise en charge chirurgicale adéquate.
Introduction
We report a rare case of acute pancreatitis as a sign of internal hernia and bowel obstruction after Roux-en-Y gastric bypass.
Clinical observation
A 58-year-old patient with previous history of gastric bypass admitted to the emergency room for acute abdominal pain in the epigastric area. Laboratory studies revealed an increased lipasemia (> 3000 IU/L). Abdominal CT scan showed obstruction of the biliary loop due to internal hernia in the Petersen space associated with dilatation of both bile and pancreatic ducts as well as a peri-pancreatic fluid collection.
Discussion
Clinical presentation as acute pancreatitis of duodenal loop obstruction due to internal hernia is a rare entity. Distended duodenal loop, pancreatic swelling, bile and pancreatic duct dilatation and fluid collection are landmarks of the diagnosis. It is thought that increased intraluminal pressure of the duodenum and pancreatic duct induces acute pancreatitis.
Conclusion
Acute pancreatitis as a sign of internal hernia after Roux-en-Y gastric bypass is a rare entity, reported only a few times in the literature. Abdominal CT scan is an essential diagnostic tool for rapid diagnosis and appropriate surgical treatment.
{"title":"Pancréatite aiguë comme signe d’une hernie interne après bypass gastrique avec Roux-en-Y","authors":"M. Hollans , S. Collignon , B. Hainaux , C. Neugroschl","doi":"10.1016/j.jidi.2024.07.002","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.07.002","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Nous rapportons un cas rare de pancréatite aiguë comme signe d’occlusion sur hernie interne dans un contexte postopératoire de Roux-en-Y bypass gastrique.</div></div><div><h3>Observation clinique</h3><div>Une patiente de 58 ans aux antécédents de bypass gastrique se présente aux urgences pour des douleurs abdominales aiguës prédominant en région épigastrique. La biologie rapporte une élévation de la lipasémie (><!--> <!-->3000<!--> <!-->UI/L). La tomodensitométrie abdominale démontre une occlusion de l’anse biliaire sur hernie interne dans l’espace de Petersen associée à une dilatation des conduits biliaires et pancréatiques ainsi qu’une infiltration liquidienne péri-céphalo-pancréatique.</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>La présentation clinique sous forme d’une pancréatite aiguë d’une occlusion duodénale sur hernie interne est une entité rare. La dilatation du duodénum, l’œdème du pancréas, la dilatation des conduits biliaires et pancréatiques et les collections liquidiennes sont les signes radiologiques conduisant au diagnostic. On suspecte que l’augmentation de la pression intraluminale dans le duodénum et le conduit pancréatique soient à l’origine de la pancréatite aiguë.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La pancréatite aiguë comme signe diagnostique d’une hernie interne après Roux-en-Y bypass gastrique est une entité rare, rapportée seulement quelques fois dans la littérature. La tomodensitométrie abdominale est un outil diagnostique essentiel pour un diagnostic rapide permettant une prise en charge chirurgicale adéquate.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>We report a rare case of acute pancreatitis as a sign of internal hernia and bowel obstruction after Roux-en-Y gastric bypass.</div></div><div><h3>Clinical observation</h3><div>A 58-year-old patient with previous history of gastric bypass admitted to the emergency room for acute abdominal pain in the epigastric area. Laboratory studies revealed an increased lipasemia (><!--> <!-->3000<!--> <!-->IU/L). Abdominal CT scan showed obstruction of the biliary loop due to internal hernia in the Petersen space associated with dilatation of both bile and pancreatic ducts as well as a peri-pancreatic fluid collection.</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>Clinical presentation as acute pancreatitis of duodenal loop obstruction due to internal hernia is a rare entity. Distended duodenal loop, pancreatic swelling, bile and pancreatic duct dilatation and fluid collection are landmarks of the diagnosis. It is thought that increased intraluminal pressure of the duodenum and pancreatic duct induces acute pancreatitis.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Acute pancreatitis as a sign of internal hernia after Roux-en-Y gastric bypass is a rare entity, reported only a few times in the literature. Abdominal CT scan is an essential diagnostic tool for rapid diagnosis and appropriate surgical treatment.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 327-330"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-10-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653516","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-10-29DOI: 10.1016/j.jidi.2024.06.005
S. Yepremian , N. Chalhoub , M. Masy , R.-M. Flipo , F. Dubrulle
Introduction
Le carcinome nasopharyngé non kératinisant indifférencié représente la lésion tumorale maligne la plus fréquente du cavum. Il existe d’autres étiologies de lésions infiltrantes du cavum, d’origine tumorale et non tumorale, dont les carcinomes nasopharyngés épidermoïdes kératinisant et non kératinisant, le lymphome et les pseudotumeurs inflammatoires ou infectieuses.
Message principal
Certaines caractéristiques sémiologiques en imagerie permettent d’orienter le diagnostic différentiel d’une infiltration pseudotumorale du nasopharynx.
Conclusion
Une infiltration primitive du nasopharynx doit être différenciée d’une extension secondaire d’un processus des structures adjacentes, notamment de l’oreille et de la base du crâne.
Introduction
Undifferentiated nonkeratinizing nasopharyngeal carcinoma is the most common malignant tumor of the nasopharynx. Other etiologies of infiltrative lesions of the cavum, both tumor and nontumor, include keratinizing and nonkeratinizing nasopharyngeal squamous cell carcinoma, lymphoma, and inflammatory or infectious pseudotumors.
Main message
Certain imaging features help guide the differential diagnosis of pseudotumoral infiltration of the nasopharynx.
Conclusion
A primary infiltration of the nasopharynx must be differentiated from a secondary extension of a process of adjacent structures, especially the ear and skull base.
{"title":"Infiltrations pseudotumorales du nasopharynx : guide diagnostique","authors":"S. Yepremian , N. Chalhoub , M. Masy , R.-M. Flipo , F. Dubrulle","doi":"10.1016/j.jidi.2024.06.005","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.06.005","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le carcinome nasopharyngé non kératinisant indifférencié représente la lésion tumorale maligne la plus fréquente du cavum. Il existe d’autres étiologies de lésions infiltrantes du cavum, d’origine tumorale et non tumorale, dont les carcinomes nasopharyngés épidermoïdes kératinisant et non kératinisant, le lymphome et les pseudotumeurs inflammatoires ou infectieuses.</div></div><div><h3>Message principal</h3><div>Certaines caractéristiques sémiologiques en imagerie permettent d’orienter le diagnostic différentiel d’une infiltration pseudotumorale du nasopharynx.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Une infiltration primitive du nasopharynx doit être différenciée d’une extension secondaire d’un processus des structures adjacentes, notamment de l’oreille et de la base du crâne.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Undifferentiated nonkeratinizing nasopharyngeal carcinoma is the most common malignant tumor of the nasopharynx. Other etiologies of infiltrative lesions of the cavum, both tumor and nontumor, include keratinizing and nonkeratinizing nasopharyngeal squamous cell carcinoma, lymphoma, and inflammatory or infectious pseudotumors.</div></div><div><h3>Main message</h3><div>Certain imaging features help guide the differential diagnosis of pseudotumoral infiltration of the nasopharynx.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>A primary infiltration of the nasopharynx must be differentiated from a secondary extension of a process of adjacent structures, especially the ear and skull base.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"8 2","pages":"Pages 86-94"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-10-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143714425","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-09-27DOI: 10.1016/j.jidi.2024.09.001
M. Dumon, C. Mandoul, I. Millet
Introduction
La pseudo-hémorragie sous-arachnoïdienne (pHSA) est un phénomène rare, souvent méconnu des radiologues, imitant une véritable hémorragie intracrânienne, et dont le mécanisme physiopathologique n’est pas entièrement élucidé.
Observation clinique
Cet article rapporte le cas d’un homme de 65 ans initialement admis pour accident de la voie publique avec traumatisme crânien pour lequel une tomodensitométrie (TDM) cérébrale avait été interprétée comme une hémorragie sous-arachnoïdienne diffuse devant une hyperdensité des espaces sous-arachnoïdiens. Cependant, l’état clinique rassurant du patient n’était pas compatible avec ce diagnostic radiologique. Après réalisation d’imageries de contrôle montrant une régression des anomalies, le pattern TDM a été jugé plus cohérent avec une extravasation de produit de contraste dans les espaces sous-arachnoïdiens, suggérant une pHSA.
Discussion
D’autres cas similaires de pHSA ont déjà été rapportés, et plusieurs mécanismes physiopathologiques ont été décrits. Dans le cas présenté, plusieurs causes possibles ont effectivement pu conduire à ce phénomène.
Conclusion
Ce cas permet de rappeler l’existence de ce piège radiologique, et surtout l’importance de s’assurer de la cohérence entre l’interprétation des images et l’état clinique du patient.
Introduction
Pseudo-subarachnoid hemorrhage (pSAH) is a rare phenomenon mimicking true hemorrhage, usually unknown to radiologists. The pathophysiological mechanism underlying its development has not been fully elucidated.
Clinical observation
This article reports the case of a 65-year-old man admitted to the emergency department for a road traffic accident with head trauma. Head computed tomography was performed and diffuse hyperdensity of the subarachnoid spaces was initially interpreted as diffuse subarachnoid hemorrhage. However, the patient's reassuring clinical condition was not compatible with this radiological diagnosis. After a complementary MRI and a follow-up CT scan showing regression of the abnormalities, the computed tomography pattern was determined to be more consistent with extravasation of contrast medium into the subarachnoid spaces, suggesting a pSAH.
Discussion
Other similar cases of pSAH have already been reported, and several pathophysiological mechanisms have been described. In this case, several possible etiologies could have led to this phenomenon.
Conclusion
This case reminds us of the existence of this radiological pitfall, and above all emphasizes the importance of ensuring clinical-radiological correlation.
{"title":"Pseudo-hémorragie sous-arachnoïdienne : un piège potentiel à connaître en imagerie","authors":"M. Dumon, C. Mandoul, I. Millet","doi":"10.1016/j.jidi.2024.09.001","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.09.001","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La pseudo-hémorragie sous-arachnoïdienne (pHSA) est un phénomène rare, souvent méconnu des radiologues, imitant une véritable hémorragie intracrânienne, et dont le mécanisme physiopathologique n’est pas entièrement élucidé.</div></div><div><h3>Observation clinique</h3><div>Cet article rapporte le cas d’un homme de 65 ans initialement admis pour accident de la voie publique avec traumatisme crânien pour lequel une tomodensitométrie (TDM) cérébrale avait été interprétée comme une hémorragie sous-arachnoïdienne diffuse devant une hyperdensité des espaces sous-arachnoïdiens. Cependant, l’état clinique rassurant du patient n’était pas compatible avec ce diagnostic radiologique. Après réalisation d’imageries de contrôle montrant une régression des anomalies, le pattern TDM a été jugé plus cohérent avec une extravasation de produit de contraste dans les espaces sous-arachnoïdiens, suggérant une pHSA.</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>D’autres cas similaires de pHSA ont déjà été rapportés, et plusieurs mécanismes physiopathologiques ont été décrits. Dans le cas présenté, plusieurs causes possibles ont effectivement pu conduire à ce phénomène.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Ce cas permet de rappeler l’existence de ce piège radiologique, et surtout l’importance de s’assurer de la cohérence entre l’interprétation des images et l’état clinique du patient.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Pseudo-subarachnoid hemorrhage (pSAH) is a rare phenomenon mimicking true hemorrhage, usually unknown to radiologists. The pathophysiological mechanism underlying its development has not been fully elucidated.</div></div><div><h3>Clinical observation</h3><div>This article reports the case of a 65-year-old man admitted to the emergency department for a road traffic accident with head trauma. Head computed tomography was performed and diffuse hyperdensity of the subarachnoid spaces was initially interpreted as diffuse subarachnoid hemorrhage. However, the patient's reassuring clinical condition was not compatible with this radiological diagnosis. After a complementary MRI and a follow-up CT scan showing regression of the abnormalities, the computed tomography pattern was determined to be more consistent with extravasation of contrast medium into the subarachnoid spaces, suggesting a pSAH.</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>Other similar cases of pSAH have already been reported, and several pathophysiological mechanisms have been described. In this case, several possible etiologies could have led to this phenomenon.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>This case reminds us of the existence of this radiological pitfall, and above all emphasizes the importance of ensuring clinical-radiological correlation.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 331-334"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-09-27","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653591","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-09-25DOI: 10.1016/j.jidi.2024.09.002
J.P. Tasu, V. Dumas
{"title":"Révolutionner la médecine grâce aux statistiques : une série de 10 articles pour comprendre comment la méthodologie et les statistiques sont à la base des avancées en médecine","authors":"J.P. Tasu, V. Dumas","doi":"10.1016/j.jidi.2024.09.002","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.09.002","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 5","pages":"Page 225"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-09-25","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142320345","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-09-17DOI: 10.1016/j.jidi.2024.08.007
Thomas Le Tat, Julie-Anne Lebeul, Laura Valbousquet
{"title":"Myélopathie au protoxyde d’azote : signe du V inversé et signe des oreilles de lapin inversées","authors":"Thomas Le Tat, Julie-Anne Lebeul, Laura Valbousquet","doi":"10.1016/j.jidi.2024.08.007","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.08.007","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 298-299"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-09-17","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653592","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-09-14DOI: 10.1016/j.jidi.2024.08.003
J.P. Tasu , G. Herpe , V. Dumas
Introduction
Cet article est le deuxième épisode d’une série sur les statistiques en médecine. Il aborde les types de variables et comment évaluer la tendance centrale.
Messages principaux
Il existe deux grands types de variable: les variables quantitatives s’exprimant par un nombre, et les variables qualitatives exprimant une qualité. La tendance centrale décrit un ensemble de variables quantitatives. La moyenne, la médiane et le mode sont les trois méthodes possibles.
Conclusion
Cet article explicite les notions de variables quantitatives et qualitatives et les notions de moyenne, médiane et mode.
Introduction
This article is the second in a series on statistics in medicine. It discusses variable types and how to evaluate central tendency.
Main messages
There are two main types of variables: quantitative variables expressing a number, and categorical variables expressing a quality. Central tendency describes a set of quantitative variables. The mean, median and mode are the three possible methods.
Conclusion
This article explains the concepts of quantitative and qualitative variables and the notions of mean, median and mode.
{"title":"Guide pratique pour comprendre les publications scientifiques. Épisode 2 – Types de variables et évaluation de la tendance centrale","authors":"J.P. Tasu , G. Herpe , V. Dumas","doi":"10.1016/j.jidi.2024.08.003","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.08.003","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Cet article est le deuxième épisode d’une série sur les statistiques en médecine. Il aborde les types de variables et comment évaluer la tendance centrale.</div></div><div><h3>Messages principaux</h3><div>Il existe deux grands types de variable: les variables quantitatives s’exprimant par un nombre, et les variables qualitatives exprimant une qualité. La tendance centrale décrit un ensemble de variables quantitatives. La moyenne, la médiane et le mode sont les trois méthodes possibles.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Cet article explicite les notions de variables quantitatives et qualitatives et les notions de moyenne, médiane et mode.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>This article is the second in a series on statistics in medicine. It discusses variable types and how to evaluate central tendency.</div></div><div><h3>Main messages</h3><div>There are two main types of variables: quantitative variables expressing a number, and categorical variables expressing a quality. Central tendency describes a set of quantitative variables. The mean, median and mode are the three possible methods.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>This article explains the concepts of quantitative and qualitative variables and the notions of mean, median and mode.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 6","pages":"Pages 295-297"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-09-14","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142653512","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-09-14DOI: 10.1016/j.jidi.2024.08.006
A. Cantarinha , R. Moreno , B. Akakpo-Koutoney , J.-P. Dillenseger , O. Meyrignac
Introduction
Des situations cliniques urgentes peuvent nécessiter la réalisation d’une TDM pendant la grossesse. Parallèlement, des TDM peuvent être indiquées dans le suivi de la grossesse (pelvimétrie ou contenu utérin). Enfin, la réalisation d’une TDM chez une patiente qui ignore sa grossesse reste une des appréhensions les plus communes dans les services d’imagerie. Effectivement, l’exposition aux rayons X couplée à une injection de contraste iodé soulève régulièrement des questions de sécurité. Connaître les recommandations (doses d’exposition, bonnes pratiques d’injection, etc.) est crucial pour garantir la réalisation d’un examen avec les risques les plus bas possibles.
Matériel et méthode
Les publications sur la prise en charge des femmes enceintes en TDM et les recommandations des sociétés savantes ont été étudiées. Parallèlement, une analyse statistique a été menée sur 125 demandes d’estimation de dose utérine dans 65 établissements en France sur le type d’acte, le nombre de passages par examen et la dose délivrée à l’utérus.
Résultats
Dans le cas où la substitution d’une TDM par une technique d’imagerie non irradiante n’est pas possible et si la patiente donne son consentement, cet examen peut être justifié et donc réalisé. La personnalisation de l’acquisition est recommandée. L’analyse montre qu’une majorité des demandes de calculs de dose à l’utérus font suite à une TDM abdominopelvienne (110/125) avec une dose médiane de 10 mGy et maximum de 50 mGy. Le risque d’hypothyroïdie néonatale consécutif à une injection de produit de contraste iodé en cours de grossesse n’a jamais été montré dans la littérature.
Conclusion
Chez la femme enceinte, une TDM des zones comme la tête, le cou, le thorax et les membres inférieurs délivre une dose négligeable à l’enfant à naître (< 1 mGy). Lors d’une acquisition abdominopelvienne, la dose à l’utérus est généralement inférieure à 50 mGy, bien en dessous du seuil critique de 100 mGy.
Introduction
Urgent clinical situations may require a CT scan to be performed during pregnancy. At the same time, CT scans may be indicated in pregnancy monitoring (e.g., pelvimetry or uterine content). Moreover, performing a CT scan on a patient unaware of her pregnancy remains a common concern in imaging departments. Indeed, exposure to X-rays coupled with iodine contrast injection regularly raises safety questions. Knowing the recommendations (e.g., exposure doses, best injection practices) is crucial to ensure an examination with the lowest possible risks.
Materials and methods
Publications on the management of pregnant women in CT and recommendations from learned societies were studied. Additionally, a statistical analysis was conducted on 125 requests for uterine dose estimation in 65 establishments in France, based on the type of procedure, the number of
{"title":"Femme enceinte et tomodensitométrie : les dix points que doit connaître tout radiologue","authors":"A. Cantarinha , R. Moreno , B. Akakpo-Koutoney , J.-P. Dillenseger , O. Meyrignac","doi":"10.1016/j.jidi.2024.08.006","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.08.006","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Des situations cliniques urgentes peuvent nécessiter la réalisation d’une TDM pendant la grossesse. Parallèlement, des TDM peuvent être indiquées dans le suivi de la grossesse (pelvimétrie ou contenu utérin). Enfin, la réalisation d’une TDM chez une patiente qui ignore sa grossesse reste une des appréhensions les plus communes dans les services d’imagerie. Effectivement, l’exposition aux rayons X couplée à une injection de contraste iodé soulève régulièrement des questions de sécurité. Connaître les recommandations (doses d’exposition, bonnes pratiques d’injection, etc.) est crucial pour garantir la réalisation d’un examen avec les risques les plus bas possibles.</div></div><div><h3>Matériel et méthode</h3><div>Les publications sur la prise en charge des femmes enceintes en TDM et les recommandations des sociétés savantes ont été étudiées. Parallèlement, une analyse statistique a été menée sur 125 demandes d’estimation de dose utérine dans 65 établissements en France sur le type d’acte, le nombre de passages par examen et la dose délivrée à l’utérus.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Dans le cas où la substitution d’une TDM par une technique d’imagerie non irradiante n’est pas possible et si la patiente donne son consentement, cet examen peut être justifié et donc réalisé. La personnalisation de l’acquisition est recommandée. L’analyse montre qu’une majorité des demandes de calculs de dose à l’utérus font suite à une TDM abdominopelvienne (110/125) avec une dose médiane de 10 mGy et maximum de 50 mGy. Le risque d’hypothyroïdie néonatale consécutif à une injection de produit de contraste iodé en cours de grossesse n’a jamais été montré dans la littérature.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Chez la femme enceinte, une TDM des zones comme la tête, le cou, le thorax et les membres inférieurs délivre une dose négligeable à l’enfant à naître (< 1 mGy). Lors d’une acquisition abdominopelvienne, la dose à l’utérus est généralement inférieure à 50 mGy, bien en dessous du seuil critique de 100 mGy.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Urgent clinical situations may require a CT scan to be performed during pregnancy. At the same time, CT scans may be indicated in pregnancy monitoring (e.g., pelvimetry or uterine content). Moreover, performing a CT scan on a patient unaware of her pregnancy remains a common concern in imaging departments. Indeed, exposure to X-rays coupled with iodine contrast injection regularly raises safety questions. Knowing the recommendations (e.g., exposure doses, best injection practices) is crucial to ensure an examination with the lowest possible risks.</div></div><div><h3>Materials and methods</h3><div>Publications on the management of pregnant women in CT and recommendations from learned societies were studied. Additionally, a statistical analysis was conducted on 125 requests for uterine dose estimation in 65 establishments in France, based on the type of procedure, the number of","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 5","pages":"Pages 226-237"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-09-14","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142320346","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-09-02DOI: 10.1016/j.jidi.2024.08.004
J.-P. Tasu , G. Herpe , V. Dumas
Introduction
Cet article est introductif à une série de plusieurs parties sur l’analyse statistique destinée aux radiologues.
Messages principaux
La 1re partie traite des questions fondamentales dans la planification d’une étude : la question de la recherche, les objectifs, la conception appropriée et les tests statistiques. La 2e partie se concentre sur l’identification de la question de l’étude et des objectifs, soulignant l’importance d’une approche scientifique. Elle met en garde contre des approches non scientifiques telles que la simple collecte de données ou de cas sans question claire. La 3e partie distingue les études descriptives et analytiques. Les études descriptives, telles que les enquêtes transversales et les études corrélationnelles, sont discutées, tout comme les études analytiques, qui peuvent être observationnelles (cas contrôles, cohortes) ou expérimentales (essais cliniques). Dans une 4e partie, les notions d’efficacité, d’utilité et d’efficience dans l’évaluation des services médicaux sont également explicitées.
Conclusion
Ce premier épisode d’une série « Guide pratique pour comprendre les publications scientifiques » souligne la nécessité d’une formulation précise des questions, d’objectifs clairs et du choix approprié du type d’étude.
Introduction
This article serves as an introduction to a multi-part series on statistical analysis designed for radiologists.
Main messages
The 1st part addresses fundamental questions in study planning, including research questions, objectives, appropriate design, and statistical tests. The 2nd part focuses on identifying the study's research question and objectives, emphasizing the importance of a scientific approach. It cautions against non-scientific approaches such as mere data or case collection without a clear question. The 3rd part distinguishes between descriptive and analytical studies. Descriptive studies, like cross-sectional surveys and correlational studies, are discussed, as well as analytical studies, which can be observational (case-control, cohorts) or experimental (clinical trials). In a 4th part, concepts of effectiveness, utility, and efficiency in evaluating medical services are also explained.
Conclusion
This initial episode in the “Practical guide to understanding scientific publications” series underscores the need for precise formulation of questions, clear objectives, and the appropriate choice of study type.
{"title":"Guide pratique pour comprendre les publications scientifiques. Épisode 1 – Introduction, questions et types d’étude","authors":"J.-P. Tasu , G. Herpe , V. Dumas","doi":"10.1016/j.jidi.2024.08.004","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.08.004","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Cet article est introductif à une série de plusieurs parties sur l’analyse statistique destinée aux radiologues.</div></div><div><h3>Messages principaux</h3><div>La 1<sup>re</sup> partie traite des questions fondamentales dans la planification d’une étude : la question de la recherche, les objectifs, la conception appropriée et les tests statistiques. La 2<sup>e</sup> partie se concentre sur l’identification de la question de l’étude et des objectifs, soulignant l’importance d’une approche scientifique. Elle met en garde contre des approches non scientifiques telles que la simple collecte de données ou de cas sans question claire. La 3<sup>e</sup> partie distingue les études descriptives et analytiques. Les études descriptives, telles que les enquêtes transversales et les études corrélationnelles, sont discutées, tout comme les études analytiques, qui peuvent être observationnelles (cas contrôles, cohortes) ou expérimentales (essais cliniques). Dans une 4<sup>e</sup> partie, les notions d’efficacité, d’utilité et d’efficience dans l’évaluation des services médicaux sont également explicitées.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Ce premier épisode d’une série « Guide pratique pour comprendre les publications scientifiques » souligne la nécessité d’une formulation précise des questions, d’objectifs clairs et du choix approprié du type d’étude.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>This article serves as an introduction to a multi-part series on statistical analysis designed for radiologists.</div></div><div><h3>Main messages</h3><div>The 1st part addresses fundamental questions in study planning, including research questions, objectives, appropriate design, and statistical tests. The 2nd part focuses on identifying the study's research question and objectives, emphasizing the importance of a scientific approach. It cautions against non-scientific approaches such as mere data or case collection without a clear question. The 3rd part distinguishes between descriptive and analytical studies. Descriptive studies, like cross-sectional surveys and correlational studies, are discussed, as well as analytical studies, which can be observational (case-control, cohorts) or experimental (clinical trials). In a 4th part, concepts of effectiveness, utility, and efficiency in evaluating medical services are also explained.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>This initial episode in the “Practical guide to understanding scientific publications” series underscores the need for precise formulation of questions, clear objectives, and the appropriate choice of study type.</div></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 5","pages":"Pages 238-242"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-09-02","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142320275","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2024-08-19DOI: 10.1016/j.jidi.2024.07.003
S. Hassani, J. Coutureau, I. Millet
Introduction
Le syndrome du compartiment abdominal est une pathologie mal connue, d’évolution souvent fatale, définie par une augmentation rapide et persistante de la pression abdominale (> 20 mmHg) associée à une défaillance d’organe. L’objectif de cet article est de présenter les principales situations cliniques à risque, ainsi que les signes tomodensitométriques devant faire évoquer ce syndrome.
Messages principaux
Le syndrome du compartiment abdominal survient dans un contexte d’augmentation rapide de la pression intra-abdominale, notamment en cas de polytraumatisme, de syndrome occlusif ou de pancréatite aiguë, ou dans un contexte de diminution de la compliance abdominale. Chez un patient présentant des signes de défaillance d’organe, la présence d’une distension abdominale anormale doit être recherchée en tomodensitométrie par la mesure du « ratio des hauteurs » (pathologique si > 0,52) et du « signe du ventre rond » (round belly sign, pathologique si > 0,80). La mesure directe de la pression intravésicale permet de confirmer le diagnostic. Le traitement de référence est la chirurgie de décompression abdominale en urgence.
Conclusion
Le syndrome du compartiment abdominal est une pathologie grave, principalement rencontrée chez des patients de réanimation. La connaissance des signes tomodensitométriques spécifiques permet une prise en charge précoce et une amélioration du pronostic.
Introduction
Abdominal compartment syndrome is a rare, often fatal condition defined by a rapid and persistent increase in abdominal pressure (> 20 mmHg) associated with organ failure. The aim of this article is to present the main clinical situations at risk as well as the tomographic signs that should raise suspicion of this syndrome.
Main messages
Abdominal compartment syndrome occurs in the context of a rapid increase of the intra-abdominal pressure, particularly in cases of polytrauma, obstructive syndrome, acute pancreatitis, or decreased abdominal compliance. In a patient presenting signs of organ failure, the presence of abnormal abdominal distension should be investigated on tomography through the measurement of the height ratio (pathological if > 0.52) and the round belly sign (pathological if > 0.80). Measurement of intra-vesical pressure confirms the diagnosis. The gold standard treatment is emergency abdominal decompression surgery.
Conclusion
Abdominal compartment syndrome is a serious condition, mainly encountered in critically ill patients. Knowledge of specific tomographic signs allows for early management and improved prognosis.
{"title":"Le syndrome du compartiment abdominal : une urgence vitale !","authors":"S. Hassani, J. Coutureau, I. Millet","doi":"10.1016/j.jidi.2024.07.003","DOIUrl":"10.1016/j.jidi.2024.07.003","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><p>Le syndrome du compartiment abdominal est une pathologie mal connue, d’évolution souvent fatale, définie par une augmentation rapide et persistante de la pression abdominale (><!--> <!-->20<!--> <!-->mmHg) associée à une défaillance d’organe. L’objectif de cet article est de présenter les principales situations cliniques à risque, ainsi que les signes tomodensitométriques devant faire évoquer ce syndrome.</p></div><div><h3>Messages principaux</h3><p>Le syndrome du compartiment abdominal survient dans un contexte d’augmentation rapide de la pression intra-abdominale, notamment en cas de polytraumatisme, de syndrome occlusif ou de pancréatite aiguë, ou dans un contexte de diminution de la compliance abdominale. Chez un patient présentant des signes de défaillance d’organe, la présence d’une distension abdominale anormale doit être recherchée en tomodensitométrie par la mesure du « ratio des hauteurs » (pathologique si<!--> <!-->><!--> <!-->0,52) et du « signe du ventre rond » (<em>round belly sign</em>, pathologique si<!--> <!-->><!--> <!-->0,80). La mesure directe de la pression intravésicale permet de confirmer le diagnostic. Le traitement de référence est la chirurgie de décompression abdominale en urgence.</p></div><div><h3>Conclusion</h3><p>Le syndrome du compartiment abdominal est une pathologie grave, principalement rencontrée chez des patients de réanimation. La connaissance des signes tomodensitométriques spécifiques permet une prise en charge précoce et une amélioration du pronostic.</p></div><div><h3>Introduction</h3><p>Abdominal compartment syndrome is a rare, often fatal condition defined by a rapid and persistent increase in abdominal pressure (><!--> <!-->20<!--> <!-->mmHg) associated with organ failure. The aim of this article is to present the main clinical situations at risk as well as the tomographic signs that should raise suspicion of this syndrome.</p></div><div><h3>Main messages</h3><p>Abdominal compartment syndrome occurs in the context of a rapid increase of the intra-abdominal pressure, particularly in cases of polytrauma, obstructive syndrome, acute pancreatitis, or decreased abdominal compliance. In a patient presenting signs of organ failure, the presence of abnormal abdominal distension should be investigated on tomography through the measurement of the height ratio (pathological if<!--> <!-->><!--> <!-->0.52) and the round belly sign (pathological if<!--> <!-->><!--> <!-->0.80). Measurement of intra-vesical pressure confirms the diagnosis. The gold standard treatment is emergency abdominal decompression surgery.</p></div><div><h3>Conclusion</h3><p>Abdominal compartment syndrome is a serious condition, mainly encountered in critically ill patients. Knowledge of specific tomographic signs allows for early management and improved prognosis.</p></div>","PeriodicalId":100747,"journal":{"name":"Journal d'imagerie diagnostique et interventionnelle","volume":"7 4","pages":"Pages 171-175"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-08-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142089216","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}