Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.mmm.2025.10.004
Serge Halimi
{"title":"Agonistes du récepteur du GLP-1 et sarcopénie : question émergente ou véritable enjeu clinique ?","authors":"Serge Halimi","doi":"10.1016/j.mmm.2025.10.004","DOIUrl":"10.1016/j.mmm.2025.10.004","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":35047,"journal":{"name":"Medecine des Maladies Metaboliques","volume":"19 8","pages":"Pages 593-596"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145693255","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.mmm.2025.10.005
Éric Renard
{"title":"Prise de position de la Société francophone du diabète (SFD) sur les stratégies d’utilisation des traitements de l’hyperglycémie dans le diabète de type 2–2025","authors":"Éric Renard","doi":"10.1016/j.mmm.2025.10.005","DOIUrl":"10.1016/j.mmm.2025.10.005","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":35047,"journal":{"name":"Medecine des Maladies Metaboliques","volume":"19 8","pages":"Page 629"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145693253","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.mmm.2025.10.001
Pierre Yves Benhamou
{"title":"De la recommandation à la pratique : les défis de la mise en œuvre dans la prise en charge du diabète","authors":"Pierre Yves Benhamou","doi":"10.1016/j.mmm.2025.10.001","DOIUrl":"10.1016/j.mmm.2025.10.001","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":35047,"journal":{"name":"Medecine des Maladies Metaboliques","volume":"19 8","pages":"Pages 591-592"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145693208","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Prise de position du GCC-CSO sur les traitements médicamenteux de l’obésité (TMO) chez l’adulte et leur accompagnement en pratique","authors":"Judith Aron-Wisnewsky , Sopio Tatulashvili , Bérénice Segrestin , Cécile Bétry , Najate Achamrah , Blandine Gatta-Chérifi , Fabien Stenard , Jean Marc Catheline , Audren Dumotier , Sébastien Czernichow , Cécile Ciangura , Emmanuel Disse","doi":"10.1016/j.mmm.2025.10.003","DOIUrl":"10.1016/j.mmm.2025.10.003","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":35047,"journal":{"name":"Medecine des Maladies Metaboliques","volume":"19 8","pages":"Pages 597-628"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145690396","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-11-12DOI: 10.1016/j.mmm.2025.10.011
Jean-Michel Lecerf
Les jus végétaux sont des boissons obtenues essentiellement à partir de graines de céréales, de légumineuses ou d’oléagineux. Ils ne peuvent être dénommés lait, à part le lait de coco et le lait d’amandes. Leur composition est très différente de celle du lait avec, pour la plupart une très faible teneur en protéines (excepté le jus de soja), en calcium et en d’autres micronutriments. De ce fait elles ne peuvent pas remplacer le lait et n’ont pas les mêmes effets sur la santé. Chez le nourrisson, cette substitution est extrêmement dangereuse. Chez l’adulte, ce sont des boissons désaltérantes, qui peuvent avoir leur place dans la diversité des boissons hors de l’eau.
Plant-based beverages are mainly obtained from grains, legumes or oilseeds. They cannot be named milks in France except coco milk and almond milk. Their nutritional composition is quite different from that of the mammal milk, with a very low content in proteins (except the soy juice), in calcium and in other micronutrients. For this reason the plant-based drinks cannot replace the milk and its health effects. In infants, this replacement is quite dangerous. In adults, these are refreshing beverages besides the other non-aqua drinks.
{"title":"Les jus végétaux","authors":"Jean-Michel Lecerf","doi":"10.1016/j.mmm.2025.10.011","DOIUrl":"10.1016/j.mmm.2025.10.011","url":null,"abstract":"<div><div>Les jus végétaux sont des boissons obtenues essentiellement à partir de graines de céréales, de légumineuses ou d’oléagineux. Ils ne peuvent être dénommés lait, à part le lait de coco et le lait d’amandes. Leur composition est très différente de celle du lait avec, pour la plupart une très faible teneur en protéines (excepté le jus de soja), en calcium et en d’autres micronutriments. De ce fait elles ne peuvent pas remplacer le lait et n’ont pas les mêmes effets sur la santé. Chez le nourrisson, cette substitution est extrêmement dangereuse. Chez l’adulte, ce sont des boissons désaltérantes, qui peuvent avoir leur place dans la diversité des boissons hors de l’eau.</div></div><div><div>Plant-based beverages are mainly obtained from grains, legumes or oilseeds. They cannot be named milks in France except coco milk and almond milk. Their nutritional composition is quite different from that of the mammal milk, with a very low content in proteins (except the soy juice), in calcium and in other micronutrients. For this reason the plant-based drinks cannot replace the milk and its health effects. In infants, this replacement is quite dangerous. In adults, these are refreshing beverages besides the other non-aqua drinks.</div></div>","PeriodicalId":35047,"journal":{"name":"Medecine des Maladies Metaboliques","volume":"20 1","pages":"Pages 90-94"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-11-12","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"146049196","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-11-07DOI: 10.1016/j.mmm.2025.10.007
Jean-Louis Schlienger
<div><div>Le triomphe de l’auto-immunité sur l’<em>horror toxicus</em> d’Ehrlich. Une courte histoire de l’auto-immunité. Considéré comme inconciliable avec la vie par Paul Ehrlich, l’un des pères de l’immunologie, qui avait érigé en dogme au début du XX<sup>e</sup> siècle « l’horror toxicus » pour affirmer qu’aucun organisme vivant ne pouvait produire des anticorps contre ses propres composants, le concept d’auto-immunité a dû attendre les années 1950 pour s’imposer. Les travaux de Noël Rose qui a immunisé des lapins contre la thyroglobuline ont montré que les anticorps anti-thyroglobuline pouvaient être responsables de lésions de la thyroïde. Réalisés en 1953, ses travaux n’ont été publiés qu’en 1956 tant il paraissait difficile alors d’aller contre la doxa en apportant la preuve d’une auto-immunisation pathogène. Dès 1956, Deborah Doniach, à Londres, a transposé ce phénomène de l’animal à l’homme en démontrant que la thyroïdite de Hashimoto était la conséquence d’une destruction de la glande par des autoanticorps anti-thyroglobuline. Par la suite, elle décrivit d’autres maladies auto-immunes d’organe comme l’anémie pernicieuse (de Biermer) ou la cirrhose biliaire primitive. En 1974, son laboratoire accueillit un jeune chercheur italien, G.F. Bottazo, qui attribua aussitôt le diabète de type 1 à la présence d’anticorps anti-îlots dont il identifia plusieurs types. Depuis, l’auto-immunité, dont le support génétique a été progressivement décrypté, est devenu un mécanisme physiopathologique majeur à l’origine de nombreuses maladies d’organe ou systémiques dont le diagnostic repose sur le dosage d’auto anticorps spécifiques.</div></div><div><div>Considered irreconcilable with life by Paul Ehrlich, one of the fathers of immunology, who had erected “horror toxicus” as a dogma at the beginning of the twentieth century to assert that no living organism could produce antibodies against its own components, the concept of autoimmunity had to wait until the 1950s to impose itself. The work of Noël Rose, who immunized rabbits against thyroglobulin, showed that anti-thyroglobulin antibodies could be responsible for thyroid damage. Carried out in 1953, his work was not published until 1956 as it seemed difficult to go against the doxa by providing proof of pathogenic autoimmunization. As early as 1956, Deborah Doniach, in London, transposed this phenomenon from animals to humans by demonstrating that Hashimoto's thyroiditis was the consequence of a destruction of the gland by anti-thyroglobulin autoantibodies. Later she described other autoimmune organ diseases such as pernicious anemia (Biermer's) or primary biliary cirrhosis. In 1974, his laboratory welcomed a young Italian researcher, G.F. Bottazo, who immediately attributed type 1 diabetes to the presence of anti-islet antibodies, of which he identified several types. Since then, autoimmunity, whose genetic support has been gradually deciphered, has become a major pathophysiological mechanism at the origi
自我免疫战胜了埃利希的有毒恐怖。自体免疫简史。视为由Paul Ehrlich)与生命、免疫学的创始人之一,曾作为教条,二十世纪初的«门槛toxicus»来确认任何生物都不能自己产生抗体成分概念d’auto-immunité不得不等到1950年代为胜利。诺埃尔·罗斯(Noel Rose)对兔子免疫甲状腺球蛋白的研究表明,抗甲状腺球蛋白抗体可能是甲状腺损伤的原因。他的研究完成于1953年,直到1956年才发表,因为当时似乎很难通过提供病原性自我免疫的证据来打破这一教条。早在1956年,伦敦的黛博拉·多尼亚赫(Deborah Doniach)就将这一现象从动物身上转移到人类身上,证明桥本的甲状腺炎是自身抗体抗甲状腺球蛋白破坏腺体的结果。后来,她描述了其他自身免疫性器官疾病,如恶性贫血(Biermer)或原发性胆汁硬化。1974年,一位年轻的意大利科学家G.F.波塔佐(G.F. Bottazo)来到他的实验室,他立即将1型糖尿病归因于抗岛状体抗体的存在,他发现了几种抗体。从那时起,自身免疫,其遗传基础逐渐被破译,已成为一种主要的生理病理机制,导致许多器官或全身疾病,这些疾病的诊断是基于特定的自身抗体的剂量。好irreconcilable with one of the life by Paul Ehrlich的父亲of immunology, who had清楚,“请示toxicus as a dogma”毕业典礼上,《二十世纪to: that no活着的生物把农产品antibodies against the概念of autoimmunity had to its own components,恭候您the 1950s强加一摄氏度。Noel Rose对兔子进行甲状腺球蛋白免疫的工作表明,抗甲状腺球蛋白抗体可能是甲状腺损伤的原因。他的研究于1953年完成,直到1956年才发表,因为似乎很难通过提供病原性自身免疫的证据来反驳这一学说。早在1956年,伦敦的黛博拉·多尼阿奇(Deborah Doniach)就证明桥本的甲状腺炎是抗甲状腺球蛋白自身抗体破坏腺体的结果,从而将这种现象从动物转移到人类。后来,她描述了其他自身免疫器官疾病,如恶性贫血(Biermer’s)或原发性胆汁硬化。1974年,他的实验室迎来了一位年轻的意大利研究员G.F. Bottazo,他立即将1型糖尿病归因于抗胰岛抗体的存在,并确定了几种类型。从那时起,自身免疫,其遗传基础已逐渐破译,已成为许多器官或全身疾病起源的主要病理生理机制,这些疾病的诊断是基于对特定自身抗体的分析。
{"title":"Le triomphe de l’auto-immunité sur « l’horror toxicus » d’Ehrlich. Une courte histoire de l’auto-immunité","authors":"Jean-Louis Schlienger","doi":"10.1016/j.mmm.2025.10.007","DOIUrl":"10.1016/j.mmm.2025.10.007","url":null,"abstract":"<div><div>Le triomphe de l’auto-immunité sur l’<em>horror toxicus</em> d’Ehrlich. Une courte histoire de l’auto-immunité. Considéré comme inconciliable avec la vie par Paul Ehrlich, l’un des pères de l’immunologie, qui avait érigé en dogme au début du XX<sup>e</sup> siècle « l’horror toxicus » pour affirmer qu’aucun organisme vivant ne pouvait produire des anticorps contre ses propres composants, le concept d’auto-immunité a dû attendre les années 1950 pour s’imposer. Les travaux de Noël Rose qui a immunisé des lapins contre la thyroglobuline ont montré que les anticorps anti-thyroglobuline pouvaient être responsables de lésions de la thyroïde. Réalisés en 1953, ses travaux n’ont été publiés qu’en 1956 tant il paraissait difficile alors d’aller contre la doxa en apportant la preuve d’une auto-immunisation pathogène. Dès 1956, Deborah Doniach, à Londres, a transposé ce phénomène de l’animal à l’homme en démontrant que la thyroïdite de Hashimoto était la conséquence d’une destruction de la glande par des autoanticorps anti-thyroglobuline. Par la suite, elle décrivit d’autres maladies auto-immunes d’organe comme l’anémie pernicieuse (de Biermer) ou la cirrhose biliaire primitive. En 1974, son laboratoire accueillit un jeune chercheur italien, G.F. Bottazo, qui attribua aussitôt le diabète de type 1 à la présence d’anticorps anti-îlots dont il identifia plusieurs types. Depuis, l’auto-immunité, dont le support génétique a été progressivement décrypté, est devenu un mécanisme physiopathologique majeur à l’origine de nombreuses maladies d’organe ou systémiques dont le diagnostic repose sur le dosage d’auto anticorps spécifiques.</div></div><div><div>Considered irreconcilable with life by Paul Ehrlich, one of the fathers of immunology, who had erected “horror toxicus” as a dogma at the beginning of the twentieth century to assert that no living organism could produce antibodies against its own components, the concept of autoimmunity had to wait until the 1950s to impose itself. The work of Noël Rose, who immunized rabbits against thyroglobulin, showed that anti-thyroglobulin antibodies could be responsible for thyroid damage. Carried out in 1953, his work was not published until 1956 as it seemed difficult to go against the doxa by providing proof of pathogenic autoimmunization. As early as 1956, Deborah Doniach, in London, transposed this phenomenon from animals to humans by demonstrating that Hashimoto's thyroiditis was the consequence of a destruction of the gland by anti-thyroglobulin autoantibodies. Later she described other autoimmune organ diseases such as pernicious anemia (Biermer's) or primary biliary cirrhosis. In 1974, his laboratory welcomed a young Italian researcher, G.F. Bottazo, who immediately attributed type 1 diabetes to the presence of anti-islet antibodies, of which he identified several types. Since then, autoimmunity, whose genetic support has been gradually deciphered, has become a major pathophysiological mechanism at the origi","PeriodicalId":35047,"journal":{"name":"Medecine des Maladies Metaboliques","volume":"20 1","pages":"Pages 60-66"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-11-07","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"146049200","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-11-01DOI: 10.1016/j.mmm.2025.09.012
Serge Halimi
{"title":"Le diabète de type 1 est-il encore un diabète maigre ? L’excès pondéral un problème croissant et le risque de plus de complications","authors":"Serge Halimi","doi":"10.1016/j.mmm.2025.09.012","DOIUrl":"10.1016/j.mmm.2025.09.012","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":35047,"journal":{"name":"Medecine des Maladies Metaboliques","volume":"19 7","pages":"Pages 505-508"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145398072","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}