Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102343
Alain Codjia , Nicolas Bigorre
La Microchirurgie constitue une compétence pratique au centre de plusieurs spécialités chirurgicales telles que la chirurgie maxillo-faciale, la chirurgie cardiaque et vasculaire, la neurochirurgie, la chirurgie de la main entre autres. De nombreuses formations pour l’acquisition de cette compétence pratique en France, et à l’internationale. La formation en immersion a déjà fait ses preuves, ce même sur des périodes courtes. Mais pour faciliter l’apprentissage durant la formation, permettant d’anticiper les pièges et avoir des notions de gestes pratiques, il est indispensable d’avoir recours à des outils comme des enregistrements de procédure de dissection et de suture microchirurgicale. Cependant, de telles données existent peu sur les plateformes internet. C’est pour répondre à ce besoin didactique qu’une vidéographie de procédure de dissection et de suture de l’aorte abdominale chez le rat a été proposée. Il s’agit d’une réalisation vidéographique commentée conçue à l’occasion de la session de février 2025 du Diplôme Universitaire de Microchirurgie Expérimentale et Clinique organisé par la Faculté de Médecine d’Angers. la procédure a été réalisée après compilation des pratiques tout au long de la session du D.U. de microchirurgie qui a eu lieu du 10 au 21 fvrier 2025. Chaque participant du groupe a colligé l’enregistrement de ses procédures, y compris celle de l’examen finale. Un scénario a ensuite été élaboré pour commenter une procédure idéale, avec les astuces en cas de complications. Ceci a permis de faire un montage grâce l’application iMovie (iOs). Après plusieurs corrections, la vidéographie a été soumise à l’appréciation des encadreurs pour validation et pour la mise en ligne sur la plateforme Youtube du D.U. de Microchirurgie d’Angers. La pratique de la microchirurgie à l’instar d’autres techniques nécessitent des outils de formation continue. Des séquences enregistrées de procédure de dissection de microchirurgie facilitent la formation grâce à l’acquisition des pièges et astuces. La vidéographie proposée par le D.U. de Microchirurgie d’Angers s’inscrit largement dans ce cadre didactique.
{"title":"Procédure de dissection et suture aorte abdominale chez le rat dans le cadre du DU de Microchirurgie","authors":"Alain Codjia , Nicolas Bigorre","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102343","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102343","url":null,"abstract":"<div><div>La Microchirurgie constitue une compétence pratique au centre de plusieurs spécialités chirurgicales telles que la chirurgie maxillo-faciale, la chirurgie cardiaque et vasculaire, la neurochirurgie, la chirurgie de la main entre autres. De nombreuses formations pour l’acquisition de cette compétence pratique en France, et à l’internationale. La formation en immersion a déjà fait ses preuves, ce même sur des périodes courtes. Mais pour faciliter l’apprentissage durant la formation, permettant d’anticiper les pièges et avoir des notions de gestes pratiques, il est indispensable d’avoir recours à des outils comme des enregistrements de procédure de dissection et de suture microchirurgicale. Cependant, de telles données existent peu sur les plateformes internet. C’est pour répondre à ce besoin didactique qu’une vidéographie de procédure de dissection et de suture de l’aorte abdominale chez le rat a été proposée. Il s’agit d’une réalisation vidéographique commentée conçue à l’occasion de la session de février 2025 du Diplôme Universitaire de Microchirurgie Expérimentale et Clinique organisé par la Faculté de Médecine d’Angers. la procédure a été réalisée après compilation des pratiques tout au long de la session du D.U. de microchirurgie qui a eu lieu du 10 au 21 fvrier 2025. Chaque participant du groupe a colligé l’enregistrement de ses procédures, y compris celle de l’examen finale. Un scénario a ensuite été élaboré pour commenter une procédure idéale, avec les astuces en cas de complications. Ceci a permis de faire un montage grâce l’application iMovie (iOs). Après plusieurs corrections, la vidéographie a été soumise à l’appréciation des encadreurs pour validation et pour la mise en ligne sur la plateforme Youtube du D.U. de Microchirurgie d’Angers. La pratique de la microchirurgie à l’instar d’autres techniques nécessitent des outils de formation continue. Des séquences enregistrées de procédure de dissection de microchirurgie facilitent la formation grâce à l’acquisition des pièges et astuces. La vidéographie proposée par le D.U. de Microchirurgie d’Angers s’inscrit largement dans ce cadre didactique.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102343"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694538","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102345
Hanna Jazottes , Michel Chammas , Bertrand Coulet , Cyril Lazerges , Jonathan Charbit , Perre-Emmanuel Chammas
L’usage de plus en plus répandu du garrot dit « tactique » en préhospitalier s’intègre dans la stratégie de « Damage Control »bien que pourvoyeur de nombreuses complications. Ainsi un usage inadapté du garrot en pré hospitalier risque d’alourdir le pronostic initial d’autant plus que sa morbidité en pré hospitalier reste peu étudiée dans la littérature Le taux de complications du garrot en pré hospitalier aux membres inférieurs varie de 0 % à 25 % selon les auteurs. Une série de patients au sein de notre unité ayant développé des complications post garrot, nous a amené à reconsidérer sa balance bénéfice risque. Ce travail porte sur une revue de cas chez qui l’utilisation du garrot a été responsable de complications importantes mettant en jeu la récupération fonctionnelle. Entre octobre et janvier 2021, 5 cas de traumatismes graves du membre supérieur chez lesquels l’utilisation d’un garrot en pré-hospitalier a été responsables de complications importantes ont été rapporté. Les données préhospitalières, les antécédents, les lésions associées, l’examen clinique d’admission, le temps total de garrot ainsi que les examens paracliniques ont été consignés. Les constations per opératoires et les complications post opératoires ont également été relevées. En préhospitalier, aucun des patients ne présentaient des signes de choc hémodynamique. Le saignement était dans la plupart des cas absent ou modéré. Deux patients présentait des lésions cutanée uniquement. Nous avons noté des complications graves telles qu’une paralysie du nerf musculo-cutané chez un patient, un syndrome des loges, une rhabdomyolyse et un syndrome d’ischémie-reperfusion chez un autre. Le rôle d’un garrot préhospitalier prolongé dans l’infection postopératoire a également été suspecté chez deux patients. Le temps moyen de garrot en préhospitalier était de 2h10 un relai efficace par pansement compressif a été réalisé seulement dans un cas. À notre connaissance il n’existe pas d’études dans la littérature recensant spécifiquement la morbidité et l’efficacité du garrot pré hospitalier dans les traumatismes sévères au membre supérieur. L’utilisation inadaptée du garrot pneumatique en phase pré-hospitalière dans les traumatismes sévères du membre supérieur en termes de pression utilisée, de durée ou d’absence d’indication peut aggraver les conséquences des lésions traumatiques initiales et compromettre le pronostic de conservation du membre ou sa fonction. Cette série de cas, bien que restreinte, suggère que le rapport bénéfice/risque du garrot préhospitalier doit être réévalué. Des études complémentaires devraient être menées pour étudier la morbidité spécifique du garrot au membre supérieur et cibler ses indications.
{"title":"La morbidité du garrot en pré-hospitalier dans les traumatismes graves du membre supérieur","authors":"Hanna Jazottes , Michel Chammas , Bertrand Coulet , Cyril Lazerges , Jonathan Charbit , Perre-Emmanuel Chammas","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102345","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102345","url":null,"abstract":"<div><div>L’usage de plus en plus répandu du garrot dit « tactique » en préhospitalier s’intègre dans la stratégie de « Damage Control »bien que pourvoyeur de nombreuses complications. Ainsi un usage inadapté du garrot en pré hospitalier risque d’alourdir le pronostic initial d’autant plus que sa morbidité en pré hospitalier reste peu étudiée dans la littérature Le taux de complications du garrot en pré hospitalier aux membres inférieurs varie de 0 % à 25 % selon les auteurs. Une série de patients au sein de notre unité ayant développé des complications post garrot, nous a amené à reconsidérer sa balance bénéfice risque. Ce travail porte sur une revue de cas chez qui l’utilisation du garrot a été responsable de complications importantes mettant en jeu la récupération fonctionnelle. Entre octobre et janvier 2021, 5 cas de traumatismes graves du membre supérieur chez lesquels l’utilisation d’un garrot en pré-hospitalier a été responsables de complications importantes ont été rapporté. Les données préhospitalières, les antécédents, les lésions associées, l’examen clinique d’admission, le temps total de garrot ainsi que les examens paracliniques ont été consignés. Les constations per opératoires et les complications post opératoires ont également été relevées. En préhospitalier, aucun des patients ne présentaient des signes de choc hémodynamique. Le saignement était dans la plupart des cas absent ou modéré. Deux patients présentait des lésions cutanée uniquement. Nous avons noté des complications graves telles qu’une paralysie du nerf musculo-cutané chez un patient, un syndrome des loges, une rhabdomyolyse et un syndrome d’ischémie-reperfusion chez un autre. Le rôle d’un garrot préhospitalier prolongé dans l’infection postopératoire a également été suspecté chez deux patients. Le temps moyen de garrot en préhospitalier était de 2h10 un relai efficace par pansement compressif a été réalisé seulement dans un cas. À notre connaissance il n’existe pas d’études dans la littérature recensant spécifiquement la morbidité et l’efficacité du garrot pré hospitalier dans les traumatismes sévères au membre supérieur. L’utilisation inadaptée du garrot pneumatique en phase pré-hospitalière dans les traumatismes sévères du membre supérieur en termes de pression utilisée, de durée ou d’absence d’indication peut aggraver les conséquences des lésions traumatiques initiales et compromettre le pronostic de conservation du membre ou sa fonction. Cette série de cas, bien que restreinte, suggère que le rapport bénéfice/risque du garrot préhospitalier doit être réévalué. Des études complémentaires devraient être menées pour étudier la morbidité spécifique du garrot au membre supérieur et cibler ses indications.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102345"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694540","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102370
Cerise Gosselin , Kévin A. Hao , Stéphanie Delclaux , Nicolas Bonnevialle , Pierre Mansat , Hugo Barret
L’arthroplastie de l’articulation métacarpophalangienne (MCP) est couramment utilisée pour restaurer la fonction de la main et soulager la douleur chez les patients atteints d’arthrose. Parmi les différentes options prothétiques, le silicone et le pyrocarbone sont les deux matériaux les plus largement utilisés, mais leur performance comparative reste débattue. L’objectif de cette étude était de comparer les résultats fonctionnels, les taux de survie des implants et les profils de complications des implants en pyrocarbone versus en silicone dans l’arthroplastie MCP. Une revue systématique et une méta-analyse ont été réalisées selon les recommandations PRISMA. Les bases de données PubMed, Embase et Cochrane Library ont été interrogées afin d’identifier les études comparant les implants MCP en pyrocarbone et en silicone avec un suivi clinique d’au moins 12 mois. Les critères évalués incluaient l’amplitude de mouvement, les scores DASH, la douleur postopératoire (EVA), les taux de complications et la survie des implants à moyen et long terme. Douze études rétrospectives, incluant un total de 438 patients et 1023 implants, ont été analysées. Le suivi moyen était de 63 ± 15 mois. Les implants en pyrocarbone et en silicone ont montré des résultats comparables en termes d’amplitude de mouvement (58° vs 59°, p= 0,909), de flexion (62° vs 61°, p= 0,895), de douleur postopératoire (EVA 1,1 vs 0,7, p= 0,229) et de satisfaction des patients (94 % vs 90 %, p= 0,334). Le score DASH était significativement meilleur dans le groupe silicone (15,0 vs 23,4, p= 0,009). Les taux de complications (13 % vs 20 %, p= 0,147) et de révision (6,4 % vs 6,7 %, p= 0,922) étaient similaires entre les groupes. Il n’y avait pas de différence de survie sans révision entre le pyrocarbone et le silicone à 5 ans (94 % vs 90 %, p= 0,293) ou à 10 ans (83 % vs 80 %, p= 0,660). Les implants en pyrocarbone et en silicone donnent des résultats comparables en termes d’amplitude de mouvement, de douleur et de satisfaction des patients après arthroplastie MCP. Les implants en silicone étaient associés à de meilleurs scores DASH, bien que la signification clinique de cette différence reste limitée. Des études prospectives supplémentaires sont nécessaires pour affiner les recommandations cliniques.
跖骨颅关节成形术(MCP)通常用于恢复手部功能和缓解骨关节炎患者的疼痛。在不同的假肢选择中,硅酮和焦碳是使用最广泛的两种材料,但它们的比较性能仍有争议。本研究的目的是比较在MCP关节成形术中,焦碳与硅植入物的功能结果、植入物存活率和并发症模式。根据PRISMA的建议进行了系统综述和荟萃分析。调查了PubMed、Embase和Cochrane Library数据库,以确定比较焦碳和硅基MCP植入物临床随访至少12个月的研究。评估标准包括运动范围、DASH评分、术后疼痛(EVA)、并发症发生率和中长期植入生存率。分析了12项回顾性研究,共438例患者和1023例植入物。平均随访时间为63±15个月。硅胶植入物的焦碳和显示了类似的结果而言,运动的振幅(58°59°,p =产出)vs(62°vs 61°弯曲,p = 0,895),术后疼痛(0.7,p = 0.229 EVA vs 1.1%)和患者满意度(vs 90 %, p = 0.334 94%)。硅组的DASH得分明显更高(15.0 vs 23.4, p = 0.009)。两组并发症发生率(13% vs . 20%, p = 0.147)和修正率(6.4% vs . 6.7%, p = 0.922)相似。在5年(94% vs . 90%, p = 0.293)或10年(83% vs . 80%, p = 0.660)时,焦碳和硅酮之间没有未经修正的生存率差异。焦碳和硅植入物在运动范围、疼痛和患者对MCP关节成形术的满意度方面提供了类似的结果。硅胶植入物与更高的DASH分数相关,尽管这种差异的临床意义仍然有限。需要进一步的前瞻性研究来完善临床建议。
{"title":"Méta-analyse comparative des implants en pyrocarbone et en silicone dans l’arthroplastie des articulations métacarpophalangiennes","authors":"Cerise Gosselin , Kévin A. Hao , Stéphanie Delclaux , Nicolas Bonnevialle , Pierre Mansat , Hugo Barret","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102370","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102370","url":null,"abstract":"<div><div>L’arthroplastie de l’articulation métacarpophalangienne (MCP) est couramment utilisée pour restaurer la fonction de la main et soulager la douleur chez les patients atteints d’arthrose. Parmi les différentes options prothétiques, le silicone et le pyrocarbone sont les deux matériaux les plus largement utilisés, mais leur performance comparative reste débattue. L’objectif de cette étude était de comparer les résultats fonctionnels, les taux de survie des implants et les profils de complications des implants en pyrocarbone versus en silicone dans l’arthroplastie MCP. Une revue systématique et une méta-analyse ont été réalisées selon les recommandations PRISMA. Les bases de données PubMed, Embase et Cochrane Library ont été interrogées afin d’identifier les études comparant les implants MCP en pyrocarbone et en silicone avec un suivi clinique d’au moins 12 mois. Les critères évalués incluaient l’amplitude de mouvement, les scores DASH, la douleur postopératoire (EVA), les taux de complications et la survie des implants à moyen et long terme. Douze études rétrospectives, incluant un total de 438 patients et 1023 implants, ont été analysées. Le suivi moyen était de 63<!--> <!-->±<!--> <!-->15 mois. Les implants en pyrocarbone et en silicone ont montré des résultats comparables en termes d’amplitude de mouvement (58° vs 59°, <em>p</em> <em>=</em> <!-->0,909), de flexion (62° vs 61°, <em>p</em> <em>=</em> <!-->0,895), de douleur postopératoire (EVA 1,1 vs 0,7, <em>p</em> <em>=</em> <!-->0,229) et de satisfaction des patients (94 % vs 90 %, <em>p</em> <em>=</em> <!-->0,334). Le score DASH était significativement meilleur dans le groupe silicone (15,0 vs 23,4, <em>p</em> <em>=</em> <!-->0,009). Les taux de complications (13 % vs 20 %, <em>p</em> <em>=</em> <!-->0,147) et de révision (6,4 % vs 6,7 %, <em>p</em> <em>=</em> <!-->0,922) étaient similaires entre les groupes. Il n’y avait pas de différence de survie sans révision entre le pyrocarbone et le silicone à 5 ans (94 % vs 90 %, <em>p</em> <em>=</em> <!-->0,293) ou à 10 ans (83 % vs 80 %, <em>p</em> <em>=</em> <!-->0,660). Les implants en pyrocarbone et en silicone donnent des résultats comparables en termes d’amplitude de mouvement, de douleur et de satisfaction des patients après arthroplastie MCP. Les implants en silicone étaient associés à de meilleurs scores DASH, bien que la signification clinique de cette différence reste limitée. Des études prospectives supplémentaires sont nécessaires pour affiner les recommandations cliniques.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102370"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694846","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
La plaque en distraction interne, ou spanning plate, fait partie des options thérapeutiques pour la prise en charge des fractures du radius distal. Les indications sont variées et incluent : les fractures complexes, les fractures-luxations, les patients polytraumatisés, les fractures avec impaction-séparation chez le sujet âgé, ainsi que les fractures sur os ostéoporotique ou avec perte de substance osseuse. Le principe repose sur une arthrodèse temporaire radio-carpienne mini-invasive, permettant de maintenir la réduction de la fracture (par taxis) en décomprimant l’articulation radio-carpienne et avec un effet de plaque console postérieur. En dépit du temps prolongé d’arthrodèse temporaire, les résultats rapportés dans la littérature sont satisfaisants, pour des fractures souvent complexes. Comme toute intervention chirurgicale, chaque étape de la prise en charge peut aggraver la situation clinique. Dès lors, comment compromettre la pose du matériel ? et comment entraîner un mauvais résultat fonctionnel pour le patient ? Nous rapportons dans cette communication notre expérience dans l’utilisation de la plaque en distraction interne pour les fractures du radius distal. Un total de 23 patients pour 24 poignets a été opéré de novembre 2023 à avril 2025 dans notre service. Il est possible de compromettre la situation :
– “avant l’opération” : on n’a pas pris le temps de comprendre la situation ; on n’explique pas les suites postopératoires parce qu’on ne les connaît pas,
– “pendant l’opération” : ON incise n’importe où ; On coupe la branche nerveuse sensitive du nerf radial ; on veut mettre la plaque de proximal en distal ; on fixe la plaque en proximal en premier car il y a plus de place ; on met la plaque dans la fracture ; on est jusqu’au-boutiste du mini-invasif parce que c’est la technique et on met la plaque sur les tendons ; on distracte comme un fou, car plus c’est mieux ; on oublie de réduire à minima ; on se met en pronation à fond car on est mieux pour opérer ; on ne fixe par les lésions ulnaires (instables) car on sait que ça ne sert à rien,
– “après l”opération” : on enlève la plaque au plus vite car on a peur de trop enraidir le poignet, et de toute façon une fracture du radius ça consolide en 6 semaines ; On oublie de prescrire la rééducation immédiate.
La plaque en distraction interne est un outil utile et qui comporte un certain nombre de trucs & astuces pour éviter d’aggraver la situation.
{"title":"Comment rater une plaque en distraction interne (spanning plate) pour une fracture du radius distal ?","authors":"Thibault Druel, Christophe Gaillard, Laurent Mathieu, Aram Gazarian, Arnaud Walch","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102314","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102314","url":null,"abstract":"<div><div>La plaque en distraction interne, ou spanning plate, fait partie des options thérapeutiques pour la prise en charge des fractures du radius distal. Les indications sont variées et incluent : les fractures complexes, les fractures-luxations, les patients polytraumatisés, les fractures avec impaction-séparation chez le sujet âgé, ainsi que les fractures sur os ostéoporotique ou avec perte de substance osseuse. Le principe repose sur une arthrodèse temporaire radio-carpienne mini-invasive, permettant de maintenir la réduction de la fracture (par taxis) en décomprimant l’articulation radio-carpienne et avec un effet de plaque console postérieur. En dépit du temps prolongé d’arthrodèse temporaire, les résultats rapportés dans la littérature sont satisfaisants, pour des fractures souvent complexes. Comme toute intervention chirurgicale, chaque étape de la prise en charge peut aggraver la situation clinique. Dès lors, comment compromettre la pose du matériel ? et comment entraîner un mauvais résultat fonctionnel pour le patient ? Nous rapportons dans cette communication notre expérience dans l’utilisation de la plaque en distraction interne pour les fractures du radius distal. Un total de 23 patients pour 24 poignets a été opéré de novembre 2023 à avril 2025 dans notre service. Il est possible de compromettre la situation :</div><div>– “avant l’opération” : on n’a pas pris le temps de comprendre la situation ; on n’explique pas les suites postopératoires parce qu’on ne les connaît pas,</div><div>– “pendant l’opération” : ON incise n’importe où ; On coupe la branche nerveuse sensitive du nerf radial ; on veut mettre la plaque de proximal en distal ; on fixe la plaque en proximal en premier car il y a plus de place ; on met la plaque dans la fracture ; on est jusqu’au-boutiste du mini-invasif parce que c’est la technique et on met la plaque sur les tendons ; on distracte comme un fou, car plus c’est mieux ; on oublie de réduire à minima ; on se met en pronation à fond car on est mieux pour opérer ; on ne fixe par les lésions ulnaires (instables) car on sait que ça ne sert à rien,</div><div>– “après l”opération” : on enlève la plaque au plus vite car on a peur de trop enraidir le poignet, et de toute façon une fracture du radius ça consolide en 6 semaines ; On oublie de prescrire la rééducation immédiate.</div><div>La plaque en distraction interne est un outil utile et qui comporte un certain nombre de trucs & astuces pour éviter d’aggraver la situation.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102314"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694878","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102530
Pierre Gorgos , Kristian Heder Ternell , Casper Hammarstrand , Anders Wallmon , Elisabeth Brogren , Anders Björkman , Alexandra Horvath
Introduction
Large language models (LLMs) have gained increasing popularity in several medical disciplines. In orthopedic research however, their integration into routine practice have been questioned as they do not seem to outperform experienced clinicians. Conversely, research on the role of artificial intelligence in hand surgery remains limited. This study aims to evaluate two common LLMs in medicine, Generative Pre-trained Transformer (ChatGPT) and Claude in the clinical hand surgery setting.
Methods
Ten questions pertinent to common hand surgical diagnosis were formulated as prompts and entered into ChatGPT and Claude in a systematic manner. The generated responses were anonymously evaluated by hand surgeons, who assessed the quality of the responses according to the QUEST criteria. Gwet’s AC2 was used to evaluate the agreement between raters.
Results
In general, ChatGPT and Claude performed statistically similar according to the dimensions of QUEST including (1) Quality of information, (2) Understanding and reasoning, (3) Expression style and persona, (4) Safety and harm and (5) Trust and confidence although with relatively modest scores. Agreement between hand surgeons across all measurements was low according to Gwet’s AC2 (0.29).
Conclusions
ChatGPT and Claude perform similarly when provided with various common hand surgery related questions. However, they demonstrate significant limitations pertaining to clinical accuracy and reliability that are the core foundation for patient safety, treatment efficiency and evidence-based practice. Furthermore, as the function of ChatGPT and Claude seem to differ between individual hand surgeons, these LLMs in their current state are not suitable for routine clinical use in hand surgery.
{"title":"ChatGPT and claude in hand surgery: an explanatory evaluation of clinical decision support on common surgical cases","authors":"Pierre Gorgos , Kristian Heder Ternell , Casper Hammarstrand , Anders Wallmon , Elisabeth Brogren , Anders Björkman , Alexandra Horvath","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102530","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102530","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Large language models (LLMs) have gained increasing popularity in several medical disciplines. In orthopedic research however, their integration into routine practice have been questioned as they do not seem to outperform experienced clinicians. Conversely, research on the role of artificial intelligence in hand surgery remains limited. This study aims to evaluate two common LLMs in medicine, Generative Pre-trained Transformer (ChatGPT) and Claude in the clinical hand surgery setting.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>Ten questions pertinent to common hand surgical diagnosis were formulated as prompts and entered into ChatGPT and Claude in a systematic manner. The generated responses were anonymously evaluated by hand surgeons, who assessed the quality of the responses according to the QUEST criteria. Gwet’s AC2 was used to evaluate the agreement between raters.</div></div><div><h3>Results</h3><div>In general, ChatGPT and Claude performed statistically similar according to the dimensions of QUEST including (1) <em>Quality of information,</em> (2) <em>Understanding and reasoning,</em> (3) <em>Expression style and persona</em>, (4) <em>Safety and harm</em> and (5) <em>Trust and confidence</em> although with relatively modest scores. Agreement between hand surgeons across all measurements was low according to Gwet’s AC2 (0.29).</div></div><div><h3>Conclusions</h3><div>ChatGPT and Claude perform similarly when provided with various common hand surgery related questions. However, they demonstrate significant limitations pertaining to clinical accuracy and reliability that are the core foundation for patient safety, treatment efficiency and evidence-based practice. Furthermore, as the function of ChatGPT and Claude seem to differ between individual hand surgeons, these LLMs in their current state are not suitable for routine clinical use in hand surgery.</div></div><div><h3>Level of evidence</h3><div>V.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102530"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145411394","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102290
Joris Duerinckx
Trapeziometacarpal total joint replacement with a ball-and-socket prosthesis is a promising procedure, but a meticulous surgical technique is mandatory to achieve good outcomes. Certain key steps can be considered commandments for successful total joint arthroplasty.
{"title":"The 10 commandments for successful trapeziometacarpal total joint arthroplasty","authors":"Joris Duerinckx","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102290","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102290","url":null,"abstract":"<div><div>Trapeziometacarpal total joint replacement with a ball-and-socket prosthesis is a promising procedure, but a meticulous surgical technique is mandatory to achieve good outcomes. Certain key steps can be considered commandments for successful total joint arthroplasty.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102290"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145260291","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102276
Jin Bo Tang
Extensor tendons in the dorsal hand especially at or close to the metacarpophalangeal joint area and those of the thumb are solid and round in cross-sections. A survey shows that most surgeons are using less strong surgical repair methods, often with over-protection after surgery. In this article, strong surgical repairs (6-strand repairs) are recommended for these areas based on author’s experience. These tendons are treated with surgical methods and principles of current flexor tendon surgery. The finger is protected with short splinting with early active motion or hand use. After the extensor tendon repair at or close to the MCP joint, a short splint is used for protection, mainly serving to avoid inadvertent hand use or injury. Early gentle use of the hand and the repaired fingers is allowed. A relative extension splint can be used in these patients. After repair of the extensors in the thumb, a long splint is used, but out-of-splint early active motion with a protocol the same as for flexor tendons is used. Many principles of flexor tendon repairs should be applicable to these areas of extensor tendons in making a strong surgical repair and early active motion after surgery.
{"title":"Novel approaches to extensor tendons: Strong surgical repairs with flexor tendon repair principles","authors":"Jin Bo Tang","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102276","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102276","url":null,"abstract":"<div><div>Extensor tendons in the dorsal hand especially at or close to the metacarpophalangeal joint area and those of the thumb are solid and round in cross-sections. A survey shows that most surgeons are using less strong surgical repair methods, often with over-protection after surgery. In this article, strong surgical repairs (6-strand repairs) are recommended for these areas based on author’s experience. These tendons are treated with surgical methods and principles of current flexor tendon surgery. The finger is protected with short splinting with early active motion or hand use. After the extensor tendon repair at or close to the MCP joint, a short splint is used for protection, mainly serving to avoid inadvertent hand use or injury. Early gentle use of the hand and the repaired fingers is allowed. A relative extension splint can be used in these patients. After repair of the extensors in the thumb, a long splint is used, but out-of-splint early active motion with a protocol the same as for flexor tendons is used. Many principles of flexor tendon repairs should be applicable to these areas of extensor tendons in making a strong surgical repair and early active motion after surgery.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102276"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145187939","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102274
Andrea Manfredi , Negin Majzoubi , Philippe Liverneaux
{"title":"Comment on: Surgical outcomes in chronic perilunate dislocations: A systematic review, by Richardson MA, Margalit A, Rocks MC, Abola MV, De Tolla J, Azad A. Hand Surg Rehabil: 102212","authors":"Andrea Manfredi , Negin Majzoubi , Philippe Liverneaux","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102274","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102274","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102274"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145182457","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102524
Brandon Hall , Shawn Khan , Ahmad Essa , Robert Koucheki , Ryan Paul , Andrea Chan , Kevin J. Zuo , Jonathan Persitz
Background
Proximal phalanx fractures are common hand injuries with multiple fixation options. This meta-analysis compared outcomes of closed extra-articular fractures treated with intramedullary screws (IMS), percutaneous pinning (PCP), plating, or lag screws.
Methods
A systematic review of MEDLINE, Embase, CINAHL, and Cochrane databases (January 2010–May 2025) was conducted according to PRISMA guidelines. Primary outcomes were complication and revision rates; secondary outcomes included immobilization duration, total active motion [TAM] and grip strength. Data were pooled using random- or fixed-effects models based on heterogeneity. Risk of bias and certainty of evidence were assessed using validated tools.
Results
Eleven studies (19 treatment arms; 403 patients; 528 fractures) were included: IMS (n = 104), PCP (n = 285), plating (n = 100), and lag screws (n = 39). Mean age was 39 years; mean follow-up, 16.4 months. IMS had the lowest pooled complication rates (major: 0.96%; minor: 2.1%). Compared with IMS, plating had higher odds of major complications (OR 12.63, 95% CI 1.39–114.7; p = 0.02), while minor complications were more frequent with lag screws (OR 78.3, 95% CI 4.2–1465.1; p = 0.005) and PCP (OR 18.6, 95% CI 1.7–199.6; p = 0.02). Revision rates ranged from 5.8% (IMS) to 10.3% (lag screws), without statistical significance. Immobilization was shortest with IMS (mean difference vs. PCP −3.3 weeks; p = 0.01). TAM was highest with IMS (231°) but not statistically significant (p = 0.6).
Conclusions
Intra medullary screw fixation was associated with lower complication risk and shorter immobilization compared with other fixation methods, likely reflecting the advantages of a minimally invasive, stable construct. As current evidence is limited to short-term outcomes and heterogeneous study designs, further high-quality prospective trials with longer follow-up are needed to validate these findings and to clarify the long-term outcomes of intramedullary screw fixation, including the potential implications of cartilage damage.
Level of evidence
III
背景:近端指骨骨折是常见的手部损伤,有多种固定选择。本荟萃分析比较了髓内螺钉(IMS)、经皮钉钉(PCP)、钢板或拉力螺钉治疗闭合性关节外骨折的结果。方法:根据PRISMA指南对MEDLINE、Embase、CINAHL和Cochrane数据库(2010年1月- 2025年5月)进行系统评价。主要结局是并发症和翻修率;次要结果包括固定时间、总主动运动[TAM]和握力。采用基于异质性的随机或固定效应模型对数据进行汇总。使用经过验证的工具评估偏倚风险和证据确定性。结果:纳入11项研究(19个治疗组,403例患者,528例骨折):IMS (n = 104), PCP (n = 285),电镀(n = 100)和拉力螺钉(n = 39)。平均年龄39岁;平均随访16.4个月。IMS合并并发症发生率最低(主要:0.96%,次要:2.1%)。与IMS相比,电镀的主要并发症发生率更高(OR 12.63, 95% CI 1.39-114.7; p = 0.02),而螺钉组的次要并发症发生率更高(OR 78.3, 95% CI 4.2-1465.1; p = 0.005)和PCP组(OR 18.6, 95% CI 1.7-199.6; p = 0.02)。修正率从5.8% (IMS)到10.3%(滞后螺钉)不等,无统计学意义。IMS的固定时间最短(与PCP的平均差异为3.3周;p = 0.01)。TAM在IMS组最高(231°),但无统计学意义(p = 0.6)。结论:与其他固定方法相比,髓内螺钉固定并发症风险较低,固定时间较短,可能反映了微创、稳定结构的优势。由于目前的证据仅限于短期结果和异质性研究设计,需要进一步的高质量前瞻性试验和更长的随访时间来验证这些发现,并澄清髓内螺钉固定的长期结果,包括软骨损伤的潜在影响。证据水平:III。
{"title":"Fix the phalanx: A meta-analysis comparing intramedullary screws, pinning, plates, and lag screws for closed extra-articular proximal phalanx fractures","authors":"Brandon Hall , Shawn Khan , Ahmad Essa , Robert Koucheki , Ryan Paul , Andrea Chan , Kevin J. Zuo , Jonathan Persitz","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102524","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102524","url":null,"abstract":"<div><h3>Background</h3><div>Proximal phalanx fractures are common hand injuries with multiple fixation options. This meta-analysis compared outcomes of closed extra-articular fractures treated with intramedullary screws (IMS), percutaneous pinning (PCP), plating, or lag screws.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>A systematic review of MEDLINE, Embase, CINAHL, and Cochrane databases (January 2010–May 2025) was conducted according to PRISMA guidelines. Primary outcomes were complication and revision rates; secondary outcomes included immobilization duration, total active motion [TAM] and grip strength. Data were pooled using random- or fixed-effects models based on heterogeneity. Risk of bias and certainty of evidence were assessed using validated tools.</div></div><div><h3>Results</h3><div>Eleven studies (19 treatment arms; 403 patients; 528 fractures) were included: IMS (<em>n</em> = 104), PCP (<em>n</em> = 285), plating (<em>n</em> = 100), and lag screws (<em>n</em> = 39). Mean age was 39 years; mean follow-up, 16.4 months. IMS had the lowest pooled complication rates (major: 0.96%; minor: 2.1%). Compared with IMS, plating had higher odds of major complications (OR 12.63, 95% CI 1.39–114.7; <em>p</em> = 0.02), while minor complications were more frequent with lag screws (OR 78.3, 95% CI 4.2–1465.1; <em>p</em> = 0.005) and PCP (OR 18.6, 95% CI 1.7–199.6; <em>p</em> = 0.02). Revision rates ranged from 5.8% (IMS) to 10.3% (lag screws), without statistical significance. Immobilization was shortest with IMS (mean difference vs. PCP −3.3 weeks; <em>p</em> = 0.01). TAM was highest with IMS (231°) but not statistically significant (<em>p</em> = 0.6).</div></div><div><h3>Conclusions</h3><div>Intra medullary screw fixation was associated with lower complication risk and shorter immobilization compared with other fixation methods, likely reflecting the advantages of a minimally invasive, stable construct. As current evidence is limited to short-term outcomes and heterogeneous study designs, further high-quality prospective trials with longer follow-up are needed to validate these findings and to clarify the long-term outcomes of intramedullary screw fixation, including the potential implications of cartilage damage.</div></div><div><h3>Level of evidence</h3><div>III</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102524"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145369271","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102373
Domenico Marrella , Su Jiang , Kyros Ipaktchi , Philippe Liverneaux
The peer review process remains the gold standard for evaluating the quality of scientific articles, but it is facing a crisis due to the increase in submissions and prolonged review times. This study aims to assess ChatGPT's ability to formulate editorial decisions and produce peer reviews for manuscripts related to surgery, testing the hypothesis that its peer reviews exceed those of human reviewers in terms of quality. Eleven published articles in hand surgery were evaluated by requesting ChatGPT 4o and o1 to determine the eligibility of each article for publication and generate a peer review. An experienced hand surgeon assessed all peer reviews (both human and ChatGPT-generated) using the ARCADIA score, which consists of 20 items rated from 1 to 5 on a Likert scale. The average acceptance rate of ChatGPT 4o was 95 %, while that of ChatGPT o1 was 98 %. The concordance of ChatGPT 4o's decisions with those of the journal with the highest impact factor was 32%, whereas that of ChatGPT o1 was 29%. The concordance of ChatGPT 4o's decisions with those of the journal with the lowest impact factor was 68%, while that of ChatGPT o1 was 71%. The ARCADIA scores of peer reviews generated by human reviewers (2.8 for journals that accepted the article and 3.2 for those that rejected it) were lower than those of ChatGPT 4o (4.8) and o1 (4.9). In conclusion, ChatGPT can optimize the peer review process for scientific articles, provided it receives precise instructions to avoid hallucinations. Many of its functionalities overcome human capabilities, but rigorous management of its limitations is essential to improving the quality of publications.
{"title":"Évaluation par les pairs assistée par l’IA versus évaluation humaine","authors":"Domenico Marrella , Su Jiang , Kyros Ipaktchi , Philippe Liverneaux","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102373","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102373","url":null,"abstract":"<div><div>The peer review process remains the gold standard for evaluating the quality of scientific articles, but it is facing a crisis due to the increase in submissions and prolonged review times. This study aims to assess ChatGPT's ability to formulate editorial decisions and produce peer reviews for manuscripts related to surgery, testing the hypothesis that its peer reviews exceed those of human reviewers in terms of quality. Eleven published articles in hand surgery were evaluated by requesting ChatGPT 4o and o1 to determine the eligibility of each article for publication and generate a peer review. An experienced hand surgeon assessed all peer reviews (both human and ChatGPT-generated) using the ARCADIA score, which consists of 20 items rated from 1 to 5 on a Likert scale. The average acceptance rate of ChatGPT 4o was 95 %, while that of ChatGPT o1 was 98 %. The concordance of ChatGPT 4o's decisions with those of the journal with the highest impact factor was 32%, whereas that of ChatGPT o1 was 29%. The concordance of ChatGPT 4o's decisions with those of the journal with the lowest impact factor was 68%, while that of ChatGPT o1 was 71%. The ARCADIA scores of peer reviews generated by human reviewers (2.8 for journals that accepted the article and 3.2 for those that rejected it) were lower than those of ChatGPT 4o (4.8) and o1 (4.9). In conclusion, ChatGPT can optimize the peer review process for scientific articles, provided it receives precise instructions to avoid hallucinations. Many of its functionalities overcome human capabilities, but rigorous management of its limitations is essential to improving the quality of publications.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102373"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694404","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}