Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102376
Stephane Barbary, Antoine Dederichs, Romain Detammaecker
This study aimed to show surgical technic of ulnar superficial slip resection by mini-invasive approach under WALANT. We used this procedure to treat trigger finger with pip contracture. The restitution of active extension and flexion could be controled under WALANT and shown to the patient during the procedure. 28 patients have been operated with this procedure. The surgeon did the WALANT himself 10 min before. 2 incisions was used: One transversal on distal palmar crease. The A1 pulley was release. The superficial tendon was divided to isolated the ulnar slip. It was cut with the finger in extension. A second approach by a transversal incision was used on P1 before the pip joint. The A2 pulley was respected. The A3 pulley was incised and the ulnar superfical slip was resected. Post-op Dynamic plastic cast was used in 5 cases. A video of the procedure is presented. We didn’t have any problem during the surgery. No bleeding and no ischemia. The medium time of surgery was 14 min. At 1 month post-op, the medium PAin-VAS was 1/10 at rest and 3/10 during movement. The flexion was good and improved without any trigger recurence. The extension was restitued in 20/28. 3 patients (the most severe) still have −20° at the last follow-up. WALANT is an effective and safe method of anesthesia in hand surgery. It's less invasive than axillar block and the controle of active motion during surgery is very usefull. It didn’t impact the time of the procedure. Showing the immediat result to the patient of the active motion could help to a better result. Resection of a ulnar slip is well known but we think that mini approach is as effective as extensive incision but post-op rehabilitation seems to be simpler and faster. Ulnar superficial Slip Resection under WALANT is an effective and satisfactory procedure for unfavourable conditions of trigger finger including PIP joint pain, joint contracture.
{"title":"Comment je fais une résection d’une languette ulnaire de tendon fléchisseur superficiel/WALANT dans le cadre d’un doigt à ressaut avec flexum interphalangienne proximale","authors":"Stephane Barbary, Antoine Dederichs, Romain Detammaecker","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102376","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102376","url":null,"abstract":"<div><div>This study aimed to show surgical technic of ulnar superficial slip resection by mini-invasive approach under WALANT. We used this procedure to treat trigger finger with pip contracture. The restitution of active extension and flexion could be controled under WALANT and shown to the patient during the procedure. 28 patients have been operated with this procedure. The surgeon did the WALANT himself 10<!--> <!-->min before. 2 incisions was used: One transversal on distal palmar crease. The A1 pulley was release. The superficial tendon was divided to isolated the ulnar slip. It was cut with the finger in extension. A second approach by a transversal incision was used on P1 before the pip joint. The A2 pulley was respected. The A3 pulley was incised and the ulnar superfical slip was resected. Post-op Dynamic plastic cast was used in 5 cases. A video of the procedure is presented. We didn’t have any problem during the surgery. No bleeding and no ischemia. The medium time of surgery was 14<!--> <!-->min. At 1 month post-op, the medium PAin-VAS was 1/10 at rest and 3/10 during movement. The flexion was good and improved without any trigger recurence. The extension was restitued in 20/28. 3 patients (the most severe) still have −20° at the last follow-up. WALANT is an effective and safe method of anesthesia in hand surgery. It's less invasive than axillar block and the controle of active motion during surgery is very usefull. It didn’t impact the time of the procedure. Showing the immediat result to the patient of the active motion could help to a better result. Resection of a ulnar slip is well known but we think that mini approach is as effective as extensive incision but post-op rehabilitation seems to be simpler and faster. Ulnar superficial Slip Resection under WALANT is an effective and satisfactory procedure for unfavourable conditions of trigger finger including PIP joint pain, joint contracture.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102376"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694308","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102340
Pierre Emmanuel Chammas, Michel Chammas, Cyril Lazerges, Bertrand Coulet
Le traitement chirurgical de la rhizarthrose sévère avec pouce adductus est difficile techniquement dans la préparation osseuse. L’abord latéral de Wagner ne permettrait pas une visualisation optimale et nous proposons l’utilisation de la voie antérieure de Gedda-Möberg pour dans cette forme permettre une juste préparation osseuse d’interlignes très obliques et la résection des ostéophytes grâce à une visualisation directe. Notre objectif est d’évaluer les résultats fonctionnels et radiologiques de la prothèse trapézo-métacarpienne (PTM) implantée exclusivement par voie antérieure dans cette indication. Nous avons réalisé une étude rétrospective monocentrique ayant inclus des patients avec rhizarthrose sévère Dell stade 4 avec abduction préopératoire ≤ 15° et subluxation proximale de M1 opérée par abord antérieur de Gedda-Möberg pour prothèse trapezo-métacarpienne (PTM) simple ou double mobilité entre 2017 et 2025. Suivi médian : 30 mois (6–76), ont été inclus et analysés 26 pouces opérés chez 24 patients (23femmes et 1 homme). L’âge médian était de 72 ans (62–83). Il y avait 22 pouces (84,6 %) opérés du côté dominants. 18 PTM étaient en double mobilité (69,2 %). Le critère de jugement principal qui était l’abduction moyenne pré opératoire de 10° (min = −20°, max = 15°) était significativement augmentée en postopératoire à 36° (min = 20°, max = 45°) (p < 0,001). L’ensemble des autres critères : antépulsion, correction hypertension MCP, douleur, force de pinch étaient également significativement améliorés. Il y eu 1 complication majeure : luxation récidivante d’une PTM simple mobilité à 7 ans, traitée par conversion en cupule double mobilité et une mineure : poussée de chondrocalcinose résolutive ad integrum. Les résultats cliniques sont comparables aux séries publiées utilisant la voie latérale et comprenant des cas regroupant des cas moins sévères. Nous illustrerons la présentation avec de nombreux exemples cliniques justifiant la facilité de préparation osseuse dans des cas sévères. L’abord antérieur se révèle également pertinent lors des reprises de PTM, notamment en cas de changement bipolaire d’implants ou d’ostéotomie transmétacarpienne. Les limites tiennent au caractère rétrospectif et à l’effectif réduit. La PTM par voie antérieure apparaît comme une alternative fiable pour les rhizarthroses évoluées avec pouce adductus : visualisation directe de déformation sévère facilitant la préparation osseuse et l’implantation prothétique avec des résultats comparables à la littérature dans les indications classiques sans morbidité surajoutée. Des études prospectives plus larges confirmeront ses incidences cliniques et préciseront ses indications.
{"title":"La voie antérieure de Gedda-Moberg en arthroplastie trapezo-métacarpienne permet un traitement efficace des rhizarthroses sévères avec pouce adductus","authors":"Pierre Emmanuel Chammas, Michel Chammas, Cyril Lazerges, Bertrand Coulet","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102340","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102340","url":null,"abstract":"<div><div>Le traitement chirurgical de la rhizarthrose sévère avec pouce adductus est difficile techniquement dans la préparation osseuse. L’abord latéral de Wagner ne permettrait pas une visualisation optimale et nous proposons l’utilisation de la voie antérieure de Gedda-Möberg pour dans cette forme permettre une juste préparation osseuse d’interlignes très obliques et la résection des ostéophytes grâce à une visualisation directe. Notre objectif est d’évaluer les résultats fonctionnels et radiologiques de la prothèse trapézo-métacarpienne (PTM) implantée exclusivement par voie antérieure dans cette indication. Nous avons réalisé une étude rétrospective monocentrique ayant inclus des patients avec rhizarthrose sévère Dell stade 4 avec abduction préopératoire ≤<!--> <!-->15° et subluxation proximale de M1 opérée par abord antérieur de Gedda-Möberg pour prothèse trapezo-métacarpienne (PTM) simple ou double mobilité entre 2017 et 2025. Suivi médian : 30 mois (6–76), ont été inclus et analysés 26 pouces opérés chez 24 patients (23femmes et 1 homme). L’âge médian était de 72 ans (62–83). Il y avait 22 pouces (84,6 %) opérés du côté dominants. 18 PTM étaient en double mobilité (69,2 %). Le critère de jugement principal qui était l’abduction moyenne pré opératoire de 10° (min<!--> <!-->=<!--> <!-->−20°, max<!--> <!-->=<!--> <!-->15°) était significativement augmentée en postopératoire à 36° (min<!--> <!-->=<!--> <!-->20°, max<!--> <!-->=<!--> <!-->45°) (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001). L’ensemble des autres critères : antépulsion, correction hypertension MCP, douleur, force de pinch étaient également significativement améliorés. Il y eu 1 complication majeure : luxation récidivante d’une PTM simple mobilité à 7 ans, traitée par conversion en cupule double mobilité et une mineure : poussée de chondrocalcinose résolutive ad integrum. Les résultats cliniques sont comparables aux séries publiées utilisant la voie latérale et comprenant des cas regroupant des cas moins sévères. Nous illustrerons la présentation avec de nombreux exemples cliniques justifiant la facilité de préparation osseuse dans des cas sévères. L’abord antérieur se révèle également pertinent lors des reprises de PTM, notamment en cas de changement bipolaire d’implants ou d’ostéotomie transmétacarpienne. Les limites tiennent au caractère rétrospectif et à l’effectif réduit. La PTM par voie antérieure apparaît comme une alternative fiable pour les rhizarthroses évoluées avec pouce adductus : visualisation directe de déformation sévère facilitant la préparation osseuse et l’implantation prothétique avec des résultats comparables à la littérature dans les indications classiques sans morbidité surajoutée. Des études prospectives plus larges confirmeront ses incidences cliniques et préciseront ses indications.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102340"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694537","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102386
Justin Ruyer, Thomas Jalaguier, Maximilien Arnal, Florent Weppe
Scapho-metacarpal conflict is a recognized complication following trapeziectomy for trapeziometacarpal osteoarthritis, resulting in pain and functional limitations. Therapeutic options remain limited. Autologous fat grafting is emerging as a potential treatment option.
We retrospectively analyzed five patients who developed scapho-metacarpal conflict after trapeziectomy and were treated with autologous fat grafting, with follow-up exceeding 12 months. Outcomes were evaluated using pain scores, grip strength, and patient satisfaction.
All patients reported significant pain reduction and improved grip strength. No adverse events were observed, and patient satisfaction was high.
Autologous fat grafting may offer a minimally invasive solution for post-trapeziectomy scapho-metacarpal conflict, providing pain relief and functional improvement.
This preliminary case series suggests that autologous fat grafting is a promising treatment for scapho-metacarpal conflict after trapeziectomy. Larger studies are needed to confirm these results.
{"title":"Greffe de graisse autologue pour le conflit scapho-métacarpien post-trapézectomie : une série de cas rétrospective","authors":"Justin Ruyer, Thomas Jalaguier, Maximilien Arnal, Florent Weppe","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102386","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102386","url":null,"abstract":"<div><div>Scapho-metacarpal conflict is a recognized complication following trapeziectomy for trapeziometacarpal osteoarthritis, resulting in pain and functional limitations. Therapeutic options remain limited. Autologous fat grafting is emerging as a potential treatment option.</div><div>We retrospectively analyzed five patients who developed scapho-metacarpal conflict after trapeziectomy and were treated with autologous fat grafting, with follow-up exceeding 12 months. Outcomes were evaluated using pain scores, grip strength, and patient satisfaction.</div><div>All patients reported significant pain reduction and improved grip strength. No adverse events were observed, and patient satisfaction was high.</div><div>Autologous fat grafting may offer a minimally invasive solution for post-trapeziectomy scapho-metacarpal conflict, providing pain relief and functional improvement.</div><div>This preliminary case series suggests that autologous fat grafting is a promising treatment for scapho-metacarpal conflict after trapeziectomy. Larger studies are needed to confirm these results.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102386"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694628","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
La rhizarthrose ou arthrose trapézo-métacarpienne, est une pathologie fréquente, notamment chez la femme après 50 ans, entraînant une dégradation progressive de l’articulation trapézo-métacarpienne causant douleur, perte de force avec limitation fonctionnelle du pouce. Parmi les options chirurgicales proposées dans les formes évoluées, la mise en place d’une prothèse trapézo-métacarpienne offre une solution prometteuse pour restaurer la fonction et soulager les symptômes des patients. L’objectif de cette vidéo est de décrire de manière pédagogique les étapes de l’implantation d’une prothèse trapézo-métacarpienne, comme alternative moderne à la trapézectomie dans le cadre de la prise en charge de la rhizarthrose. Cette vidéo détaille chaque étape de la technique opératoire pour la pose d’une prothèse trapézo-métacarpienne chez des patients atteints de rhizarthrose. L’abord chirurgical est réalisé par une voie dorsoradiale. La procédure comprend la préparation de l’articulation, la mise en place des composants prothétiques, la réduction avec vérification de la stabilité de la prothèse et fermeture plan par plan, sans omettre les précautions à respecter pour optimiser les résultats fonctionnels et éviter les complications. Les cas traités par cette technique montrent une amélioration significative de la douleur et de la mobilité, avec des résultats fonctionnels satisfaisants et une récupération postopératoire rapide. La prothèse trapézo-métacarpienne offre une alternative intéressante à la trapézectomie, avec une récupération plus rapide et un maintien de la force de préhension. Toutefois, sa mise en place nécessite une bonne connaissance de l’anatomie et une technique rigoureuse. La vidéo proposée est un outil pédagogique utile fournissant un guide visuel pour les chirurgiens orthopédistes souhaitant maîtriser cette technique. Cette vidéo illustre de façon claire et détaillée l’implantation d’une prothèse trapézo-métacarpienne dans le traitement de la rhizarthrose. Ce procédé, bien que techniquement exigeant, permet une récupération fonctionnelle rapide avec des résultats satisfaisants, à la condition que les indications soient bien posées.
{"title":"Technique d’implantation d’une prothèse trapézo-métacarpienne : vidéo chirurgicale","authors":"Rachid Azoug, Abdelmoutaleb Bougherara, Kamel Achour, Nacereddine Rouag, Lakhdar Anis Hassam, Reda Harrar","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102342","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102342","url":null,"abstract":"<div><div>La rhizarthrose ou arthrose trapézo-métacarpienne, est une pathologie fréquente, notamment chez la femme après 50 ans, entraînant une dégradation progressive de l’articulation trapézo-métacarpienne causant douleur, perte de force avec limitation fonctionnelle du pouce. Parmi les options chirurgicales proposées dans les formes évoluées, la mise en place d’une prothèse trapézo-métacarpienne offre une solution prometteuse pour restaurer la fonction et soulager les symptômes des patients. L’objectif de cette vidéo est de décrire de manière pédagogique les étapes de l’implantation d’une prothèse trapézo-métacarpienne, comme alternative moderne à la trapézectomie dans le cadre de la prise en charge de la rhizarthrose. Cette vidéo détaille chaque étape de la technique opératoire pour la pose d’une prothèse trapézo-métacarpienne chez des patients atteints de rhizarthrose. L’abord chirurgical est réalisé par une voie dorsoradiale. La procédure comprend la préparation de l’articulation, la mise en place des composants prothétiques, la réduction avec vérification de la stabilité de la prothèse et fermeture plan par plan, sans omettre les précautions à respecter pour optimiser les résultats fonctionnels et éviter les complications. Les cas traités par cette technique montrent une amélioration significative de la douleur et de la mobilité, avec des résultats fonctionnels satisfaisants et une récupération postopératoire rapide. La prothèse trapézo-métacarpienne offre une alternative intéressante à la trapézectomie, avec une récupération plus rapide et un maintien de la force de préhension. Toutefois, sa mise en place nécessite une bonne connaissance de l’anatomie et une technique rigoureuse. La vidéo proposée est un outil pédagogique utile fournissant un guide visuel pour les chirurgiens orthopédistes souhaitant maîtriser cette technique. Cette vidéo illustre de façon claire et détaillée l’implantation d’une prothèse trapézo-métacarpienne dans le traitement de la rhizarthrose. Ce procédé, bien que techniquement exigeant, permet une récupération fonctionnelle rapide avec des résultats satisfaisants, à la condition que les indications soient bien posées.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102342"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694629","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Les fractures-luxations radiocarpiennes sont rares et complexes, observées chez l’adulte jeune à la suite d’un traumatisme à haute énergie. Les classifications historiques ne décrivent pas certaines formes instables, notamment les fractures marginales antérieures luxées. Cette étude vise à analyser les complications post-opératoires et à ajuster les stratégies thérapeutiques en fonction des lésions anatomiques identifiées. Dans cette étude monocentrique rétrospective, nous avons inclus 34 patients opérés d’une fracture-luxation radiocarpienne entre 2015 et 2025. Le suivi minimal était d’un an. La moyenne d’âge était de 44,8 ans. L’analyse radiologique portait sur l’arthrose, la translation ulnaire (méthodes de Chamay et Gillula), la stabilité radiocarpienne et l’angle palmar tilt-lunate (PTL). Les corrélations entre le type de fracture, les techniques d’ostéosynthèse et les complications ont été étudiés. Cent pourcent des patients présentaient au moins un signe débutant d’arthrose. Une translation ulnaire du carpe était observée dans 55 % des cas. Le PTL mesuré en post-opératoire n’était pas prédictif d’une translation ulnaire (Fisher p = 0,59). Treize reprises chirurgicales ont été nécessaires, principalement après ostéosynthèse par plaque antérieure isolée. Quatre patients ont bénéficié d’une réparation ligamentaire, dont une seule capsulaire antérieure. Le taux de subluxations résiduelles était de 32 %. L’ajout isolé d’un fixateur externe, sans réparation ligamentaire, s’est révélé insuffisant. La moyenne du déplacement des fractures marginales antérieures ayant nécessité une reprise chirurgicale était de 12,8 mm, avec un écart type de 3,82 mm, traduisant une variabilité notable. Ces données suggèrent qu’au-delà d’un certain seuil, une instabilité ligamentaire devient probable. Une réparation capsulaire antérieure plus systématique pourrait être envisagée au vu du taux de translation ulnaire rapporté, malgré une stabilité peropératoire. L’utilisation de plaques extra-distales pour les fractures marginales antérieures et le recours à des plaques fragment-spécifiques doivent être privilégiés dans les fractures articulaires complexes afin d’assurer une ostéosynthèse optimale. L’adjonction d’un fixateur externe est un complément utile à l’ostéosynthèse et à la stabilisation ligamentaire. Cette étude apporte une contribution originale en analysant les complications post-opératoires des fractures-luxations radiocarpiennes,. Elle permet d’engager une réflexion sur les limites des classifications et stratégies actuelles, et soulève de nouvelles hypothèses thérapeutiques à explorer pour améliorer la prise en charge de ces lésions complexes. Les fractures luxations du radius imposent un bilan scanographique préopératoire et une approche individualisée afin de prendre en charge l’ensemble des lésions osseuses, cartilagineuses et ligamentaires.
桡骨断裂是罕见和复杂的,在年轻人中观察到的高能创伤后。历史分类没有描述某些不稳定的形式,包括以前松散的边缘断裂。本研究旨在分析术后并发症,并根据已确定的解剖病变调整治疗策略。在这项单中心回顾性研究中,我们包括了34名在2015年至2025年期间接受桡骨骨折脱位的患者。最低随访时间为一年。中位年龄为44.8岁,进行了骨关节炎、尺侧平移(Chamay - Gillula法)、桡骨稳定性和掌骨倾斜-月角(PTL)的放射分析。研究了骨折类型、骨合成技术和并发症之间的相关性。100%的患者至少有骨关节炎的早期迹象。在55%的病例中观察到鲤鱼的尺侧转移。术后测量的PTL不能预测尿路平移(Fisher p = 0.59)。需要进行13次手术,主要是在孤立的前斑块骨合成后。4例患者接受了韧带修复,包括1例前囊。剩余的分拆率为32%。在没有韧带修复的情况下,单独增加外部固定装置被证明是不够的。需要手术重建的前边缘骨折的平均位移为12.8 mm,标准差为3.82 mm,显示出显著的可变性。这些数据表明,超过一定的阈值,韧带不稳定的可能性就会增加。尽管手术稳定,但根据报告的尺侧移位率,可以考虑进行更系统的早期包膜修复。对于前边缘骨折,应优先使用远端板,对于复杂的关节骨折,应优先使用碎片特异性板,以确保最佳的骨合成。外部固定装置的添加是对骨合成和韧带稳定的有用补充。这项研究在分析放射骨骨折术后并发症方面做出了原创贡献。它引发了对当前分类和策略局限性的反思,并提出了新的治疗假设,以改善这些复杂病变的管理。桡骨外延骨折需要术前扫描和个性化的方法来处理所有的骨骼、软骨和韧带损伤。
{"title":"Complications postopératoires des fractures-luxations radiocarpiennes : étude rétrospective et orientations thérapeutiques","authors":"Camille Fadda, Sharon Abihssira, Raphael Nguyen, Pascal Jehanno","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102312","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102312","url":null,"abstract":"<div><div>Les fractures-luxations radiocarpiennes sont rares et complexes, observées chez l’adulte jeune à la suite d’un traumatisme à haute énergie. Les classifications historiques ne décrivent pas certaines formes instables, notamment les fractures marginales antérieures luxées. Cette étude vise à analyser les complications post-opératoires et à ajuster les stratégies thérapeutiques en fonction des lésions anatomiques identifiées. Dans cette étude monocentrique rétrospective, nous avons inclus 34 patients opérés d’une fracture-luxation radiocarpienne entre 2015 et 2025. Le suivi minimal était d’un an. La moyenne d’âge était de 44,8 ans. L’analyse radiologique portait sur l’arthrose, la translation ulnaire (méthodes de Chamay et Gillula), la stabilité radiocarpienne et l’angle palmar tilt-lunate (PTL). Les corrélations entre le type de fracture, les techniques d’ostéosynthèse et les complications ont été étudiés. Cent pourcent des patients présentaient au moins un signe débutant d’arthrose. Une translation ulnaire du carpe était observée dans 55 % des cas. Le PTL mesuré en post-opératoire n’était pas prédictif d’une translation ulnaire (Fisher <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,59). Treize reprises chirurgicales ont été nécessaires, principalement après ostéosynthèse par plaque antérieure isolée. Quatre patients ont bénéficié d’une réparation ligamentaire, dont une seule capsulaire antérieure. Le taux de subluxations résiduelles était de 32 %. L’ajout isolé d’un fixateur externe, sans réparation ligamentaire, s’est révélé insuffisant. La moyenne du déplacement des fractures marginales antérieures ayant nécessité une reprise chirurgicale était de 12,8<!--> <!-->mm, avec un écart type de 3,82<!--> <!-->mm, traduisant une variabilité notable. Ces données suggèrent qu’au-delà d’un certain seuil, une instabilité ligamentaire devient probable. Une réparation capsulaire antérieure plus systématique pourrait être envisagée au vu du taux de translation ulnaire rapporté, malgré une stabilité peropératoire. L’utilisation de plaques extra-distales pour les fractures marginales antérieures et le recours à des plaques fragment-spécifiques doivent être privilégiés dans les fractures articulaires complexes afin d’assurer une ostéosynthèse optimale. L’adjonction d’un fixateur externe est un complément utile à l’ostéosynthèse et à la stabilisation ligamentaire. Cette étude apporte une contribution originale en analysant les complications post-opératoires des fractures-luxations radiocarpiennes,. Elle permet d’engager une réflexion sur les limites des classifications et stratégies actuelles, et soulève de nouvelles hypothèses thérapeutiques à explorer pour améliorer la prise en charge de ces lésions complexes. Les fractures luxations du radius imposent un bilan scanographique préopératoire et une approche individualisée afin de prendre en charge l’ensemble des lésions osseuses, cartilagineuses et ligamentaires.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102312"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694637","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102315
Jean-Baptiste De Villeneuve Bargemon, Najib Kachouh, Alice Mayoly, Lucas Audiffret, Alice Abs Thomas Nicolaï, Alexis Motel
In the management of articular distal radius fractures, achieving an accurate reduction of joint fragments is essential for a favorable prognosis. Fixation of the volar rim remains a surgical challenge, as volar plates may be improperly positioned despite adequate joint reduction.
Purpose
This study aims to analyze anatomical variations in the distal radius, focusing on the distance between the watershed line (WL) and the radiocarpal articular surface. These anatomical variations may partially explain the difficulty in achieving optimal plate placement during distal radius fracture fixation. We conducted a single-center study between October 2023 and May 2024, collecting three key measurements from CT-scans of healthy wrists. Based on distribution and correlation analyses, the wrists were categorized into two groups according to the distance from the most palmar point of the WL to the joint margin (SFWL). Group 1 included wrists with an SFWL ≥ 2.5 mm, and Group 2 included those with an SFWL < 2.5 mm. The 2.5 mm threshold was selected based on the diameter of commonly used distal radius screws. This analysis revealed two emerging anatomical patterns. Then, four operators independently classified the CT-scans as Type 1 or Type 2 distal radius anatomy. Inter-operators’ variability was assessed using Cochran's Q test and Fleiss's kappa. A total of 100 wrists from 100 patients were included. Eighty-nine patients (89 %) were classified in Group 1 (SFWL ≥ 2.5 mm), and eleven (11 %) in Group 2 (SFWL < 2.5 mm). In Group 1, three patients (3.4%) showed a negative or zero value in the minimal distance from the WL (MDFWL) to the articular surface : indicating a high risk of intra-articular screw penetration. This risk was notably higher in Group 2, with three patients (27.3%) exhibiting similar findings. Inter-operator's variability was strong, with a Fleiss's kappa of 0.73. Our findings suggest that the distal radius exhibits a spectrum of anatomical variation, which may contribute to suboptimal volar plate placement in some distal radius fractures. Recognizing these variations preoperatively may improve implant selection and reduce the risk of flexor tendon complications.
{"title":"How should the shape of the volar rim be taken into account in the treatment of distal radius fractures ? A radiological study","authors":"Jean-Baptiste De Villeneuve Bargemon, Najib Kachouh, Alice Mayoly, Lucas Audiffret, Alice Abs Thomas Nicolaï, Alexis Motel","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102315","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102315","url":null,"abstract":"<div><div>In the management of articular distal radius fractures, achieving an accurate reduction of joint fragments is essential for a favorable prognosis. Fixation of the volar rim remains a surgical challenge, as volar plates may be improperly positioned despite adequate joint reduction.</div></div><div><h3>Purpose</h3><div>This study aims to analyze anatomical variations in the distal radius, focusing on the distance between the watershed line (WL) and the radiocarpal articular surface. These anatomical variations may partially explain the difficulty in achieving optimal plate placement during distal radius fracture fixation. We conducted a single-center study between October 2023 and May 2024, collecting three key measurements from CT-scans of healthy wrists. Based on distribution and correlation analyses, the wrists were categorized into two groups according to the distance from the most palmar point of the WL to the joint margin (SFWL). Group 1 included wrists with an SFWL ≥<!--> <!-->2.5<!--> <!-->mm, and Group 2 included those with an SFWL<!--> <!--><<!--> <!-->2.5<!--> <!-->mm. The 2.5<!--> <!-->mm threshold was selected based on the diameter of commonly used distal radius screws. This analysis revealed two emerging anatomical patterns. Then, four operators independently classified the CT-scans as Type 1 or Type 2 distal radius anatomy. Inter-operators’ variability was assessed using Cochran's Q test and Fleiss's kappa. A total of 100 wrists from 100 patients were included. Eighty-nine patients (89 %) were classified in Group 1 (SFWL ≥<!--> <!-->2.5<!--> <!-->mm), and eleven (11 %) in Group 2 (SFWL<!--> <!--><<!--> <!-->2.5<!--> <!-->mm). In Group 1, three patients (3.4%) showed a negative or zero value in the minimal distance from the WL (MDFWL) to the articular surface : indicating a high risk of intra-articular screw penetration. This risk was notably higher in Group 2, with three patients (27.3%) exhibiting similar findings. Inter-operator's variability was strong, with a Fleiss's kappa of 0.73. Our findings suggest that the distal radius exhibits a spectrum of anatomical variation, which may contribute to suboptimal volar plate placement in some distal radius fractures. Recognizing these variations preoperatively may improve implant selection and reduce the risk of flexor tendon complications.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102315"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694710","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102316
Jean-Baptiste De Villeneuve Bargemon, Alice Abs, Lucas Audiffret, Najib Kachouh, Thomas Nicolaï, Alice Mayoly, Aurore Emery
Purpose
There are many different methods of fixation of radius articular fractures based on columns at the radius level. Some fixations involve the use of hook plates only on the ulnar column, while other specific plates fix both columns. There are no studies that have compared different specific fixations. In this study, we compared a so-called “ice-axe” fixation method (the use of a hook plate on the ulnar column and one or two screws in the radial styloid) with so-called “extradistal” plates fixing the ulnar and radial column
Methods
We conducted a single-center study with prospective inclusion of distal radius fractures from May 2022 to March 2025. The primary objective was to compare the efficacy of two different fixations on their functional status (pain, joint amplitudes, functional score based on the QuickDASH questionnaire and grip strength) as well as the complication rate. As a secondary objective, we evaluated the quality of joint reduction according to the two different fixations, with or without a 2-mm stepoff. The patients were followed up at 1 month, 3 months, 6 months, and 1 year. This article presents the data collected at 1 year.
Results
We prospectively included a total of 52 patients in our study. There were 24 patients in the “ice-axe” fixation group and 22 patients in the extradistal fixation group. Regarding the AO Trauma classification, the “ice-axe” fixation group comprised 10 C1 patients, 11 C2 patients, and 3 C3 patients, while the extradistal group included 9 C1 patients, 9 C2 patients, and 4 C3 patients. We found that in articular fractures of the radius, neither “ice-axe” fixation or the extradistal plate showed clear superiority over the other in terms of functional results. It is worth noting that the “ice-axe” assembly appears to significantly improve radial and ulnar deviation, and slightly improves the QuickDASH score. We found a significantly higher complication rate in the extradistal fixation group, with a much higher rate of tendon irritation (21% in the “ice-axe” fixation group vs. 59% in the extradistal fixation group) and a significantly higher rate of revision surgery (notably material removal).
Conclusion
It would appear that there is no clear difference in functional results, but “ice-axe” fixation has a significantly lower complication rate. Our results suggest a reduction in the volume of fixation material exceeding the watershed line in specific fixations, when the radial styloid does not present a comminuted fracture.
{"title":"Extradistal plate and “ice-axe” fixations: A prospective comparative study of two fixations in AO type C distal radius fractures","authors":"Jean-Baptiste De Villeneuve Bargemon, Alice Abs, Lucas Audiffret, Najib Kachouh, Thomas Nicolaï, Alice Mayoly, Aurore Emery","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102316","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102316","url":null,"abstract":"<div><h3>Purpose</h3><div>There are many different methods of fixation of radius articular fractures based on columns at the radius level. Some fixations involve the use of hook plates only on the ulnar column, while other specific plates fix both columns. There are no studies that have compared different specific fixations. In this study, we compared a so-called “ice-axe” fixation method (the use of a hook plate on the ulnar column and one or two screws in the radial styloid) with so-called “extradistal” plates fixing the ulnar and radial column</div></div><div><h3>Methods</h3><div>We conducted a single-center study with prospective inclusion of distal radius fractures from May 2022 to March 2025. The primary objective was to compare the efficacy of two different fixations on their functional status (pain, joint amplitudes, functional score based on the QuickDASH questionnaire and grip strength) as well as the complication rate. As a secondary objective, we evaluated the quality of joint reduction according to the two different fixations, with or without a 2-mm stepoff. The patients were followed up at 1 month, 3 months, 6 months, and 1 year. This article presents the data collected at 1 year.</div></div><div><h3>Results</h3><div>We prospectively included a total of 52 patients in our study. There were 24 patients in the “ice-axe” fixation group and 22 patients in the extradistal fixation group. Regarding the AO Trauma classification, the “ice-axe” fixation group comprised 10 C1 patients, 11 C2 patients, and 3 C3 patients, while the extradistal group included 9 C1 patients, 9 C2 patients, and 4 C3 patients. We found that in articular fractures of the radius, neither “ice-axe” fixation or the extradistal plate showed clear superiority over the other in terms of functional results. It is worth noting that the “ice-axe” assembly appears to significantly improve radial and ulnar deviation, and slightly improves the QuickDASH score. We found a significantly higher complication rate in the extradistal fixation group, with a much higher rate of tendon irritation (21% in the “ice-axe” fixation group vs. 59% in the extradistal fixation group) and a significantly higher rate of revision surgery (notably material removal).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>It would appear that there is no clear difference in functional results, but “ice-axe” fixation has a significantly lower complication rate. Our results suggest a reduction in the volume of fixation material exceeding the watershed line in specific fixations, when the radial styloid does not present a comminuted fracture.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102316"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694717","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102356
Marjolaine Walle , Ana Nigues , Jean-David Stussi
Les lésions du ligament lunotriquetral sont difficiles à mettre en évidence. Avec des radiographies normales, les lésions aigues sont souvent occultées. Les options thérapeutiques dans le cas des lésions chroniques sont les ligamentoplastie et l’arthrodèse lunotriquétrale. Le but de cette étude était de décrire et rapporter les résultats post opératoires d’une technique de ligamentoplastie dorsopalmaire lunotriquétrale par un hémi extensor carpi ulnaris via un tunnel translunarien. Une série de 7 cas de rupture chronique du ligament lunotriquétral était revue, avec un suivi moyen de 17 mois (3–24 mois). Le diagnostic positif était établi par arthroscanner et confirmé par arthrotomie. Les données pré opératoires recueillies étaient le mécanisme lésionnel, la latéralité, le délai diagnostique, les amplitudes articulaires, la force de grip, la localisation de la douleur, un ballotement lunotriquétral clinique. Chaque patient était opéré selon la technique de ligamentoplastie dorsopalmaire par hémi extensor carpi ulnaris détaillée. Les résultats post opératoires étaient évalués par le score QuickDash, les amplitudes articulaires, le Jamar test, l’évaluation subjective du poignet cotée sur 100, le retour au travail à 3 mois. Les complications et les ré opérations étaient colligées. Six patients ont été inclus, d’âge moyen de 33 ans (27–44), 50 % d’hommes. Les lésions dataient de plus de 3 mois (5/6), avec un mécanisme lésionnel inconnu dans un tiers des cas. Les scores post opératoires moyens étaient 63 % pour le Subjective Wrist Value et 55/100 pour le QuickDASH corrigé. Les amplitudes articulaires étaient diminuées avec un gain de force de grip de 10 kgF. Le retour au travail à 3 mois concernait 4 patients. Des complications ont eu lieu dans 2 cas sur 6, avec reprise chirurgicale systématique. Nous présentons les résultats d’une ligamentoplastie dorsopalmaire avec hémi extensor carpi ulnaris. Les ruptures chroniques du ligament lunotriquétral sont un motif peu fréquent de chirurgie car sous estimées par les examens cliniques et para cliniques. Les recommandations de prise en charge chirurgicale ne font pas consensus, avec des scores de satisfaction hétérogènes (20–86 %). La ligamentoplastie dorsopalmaire par hémi extensor carpi ulnaris via un tunnel trans osseux présente une bonne satisfaction post opératoire des patients à moyen terme. La réalisation du tunnel translunarien est difficile à réaliser et appelle à la prudence quant aux indications de cette chirurgie.
{"title":"Traitement des ruptures chroniques du complexe lunotriquetral par ligamentoplastie dorsopalmaire translunarienne","authors":"Marjolaine Walle , Ana Nigues , Jean-David Stussi","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102356","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102356","url":null,"abstract":"<div><div>Les lésions du ligament lunotriquetral sont difficiles à mettre en évidence. Avec des radiographies normales, les lésions aigues sont souvent occultées. Les options thérapeutiques dans le cas des lésions chroniques sont les ligamentoplastie et l’arthrodèse lunotriquétrale. Le but de cette étude était de décrire et rapporter les résultats post opératoires d’une technique de ligamentoplastie dorsopalmaire lunotriquétrale par un hémi extensor carpi ulnaris via un tunnel translunarien. Une série de 7 cas de rupture chronique du ligament lunotriquétral était revue, avec un suivi moyen de 17 mois (3–24 mois). Le diagnostic positif était établi par arthroscanner et confirmé par arthrotomie. Les données pré opératoires recueillies étaient le mécanisme lésionnel, la latéralité, le délai diagnostique, les amplitudes articulaires, la force de grip, la localisation de la douleur, un ballotement lunotriquétral clinique. Chaque patient était opéré selon la technique de ligamentoplastie dorsopalmaire par hémi extensor carpi ulnaris détaillée. Les résultats post opératoires étaient évalués par le score QuickDash, les amplitudes articulaires, le Jamar test, l’évaluation subjective du poignet cotée sur 100, le retour au travail à 3 mois. Les complications et les ré opérations étaient colligées. Six patients ont été inclus, d’âge moyen de 33 ans (27–44), 50 % d’hommes. Les lésions dataient de plus de 3 mois (5/6), avec un mécanisme lésionnel inconnu dans un tiers des cas. Les scores post opératoires moyens étaient 63 % pour le Subjective Wrist Value et 55/100 pour le QuickDASH corrigé. Les amplitudes articulaires étaient diminuées avec un gain de force de grip de 10 kgF. Le retour au travail à 3 mois concernait 4 patients. Des complications ont eu lieu dans 2 cas sur 6, avec reprise chirurgicale systématique. Nous présentons les résultats d’une ligamentoplastie dorsopalmaire avec hémi extensor carpi ulnaris. Les ruptures chroniques du ligament lunotriquétral sont un motif peu fréquent de chirurgie car sous estimées par les examens cliniques et para cliniques. Les recommandations de prise en charge chirurgicale ne font pas consensus, avec des scores de satisfaction hétérogènes (20–86 %). La ligamentoplastie dorsopalmaire par hémi extensor carpi ulnaris via un tunnel trans osseux présente une bonne satisfaction post opératoire des patients à moyen terme. La réalisation du tunnel translunarien est difficile à réaliser et appelle à la prudence quant aux indications de cette chirurgie.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102356"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694721","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102377
Bram Van Hove , Joris Duerinckx
Avec l’avancée de nos connaissances sur l’arthroplastie de l’articulation carpométacarpienne du pouce (CMC1), il est essentiel d’améliorer nos techniques opératoires afin de limiter les complications et de repousser les limites des prothèses. La technique optimale pour préparer le trapèze reste incertaine. Le fraisage manuel et le fraisage motorisé sont utilisés, chacun ayant des avantages et des limites théoriques. Le fraisage manuel pourrait offrir un meilleur retour tactile et un contrôle accru, tandis que le fraisage motorisé est supposé garantir une plus grande précision et régularité. Cette étude visait à comparer ces deux techniques en termes de précision, d’uniformité et de variabilité opérateur, sur des modèles osseux simulés. Des blocs en mousse de polyuréthane de 15 PCF (os ostéoporotique) et 25 PCF (os standard) ont été utilisés. Au total, 432 modèles de trapèze ont été fraisés avec des instruments Kerimedical® Touch, par des cliniciens novices et expérimentés, en techniques manuelle et motorisée. L’évaluation par micro-CT a mesuré volume, forme et bascule de la fraise. Le fraisage motorisé a réduit de façon significative la bascule de la fraise par rapport au fraisage manuel. Les cavités étaient plus régulières et constantes en volume, adaptées à l’insertion des cupules. Le fraisage manuel a montré une variabilité accrue, surtout chez les novices. Ces résultats confirment que le fraisage motorisé favorise une préparation plus fiable du trapèze, ce qui pourrait limiter les complications telles que le descellement primaire ou un mauvais positionnement de la cupule. Néanmoins, il convient de souligner que le fraisage motorisé doit être réalisé à vitesse modérée pour limiter les risques de nécrose thermique. De plus, si le fraisage manuel présente des limites en termes de régularité, il pourrait conserver une utilité dans des cas complexes où un retour tactile précis est nécessaire. Le fraisage motorisé semble préférable pour standardiser la préparation du trapèze en arthroplastie CMC1. Des études cliniques sont nécessaires pour confirmer ces résultats in vivo, notamment sur le descellement secondaire et l’ossification hétérotopique.
{"title":"Comparaison des techniques de fraisage manuel et motorisé pour la préparation du trapèze dans l’arthroplastie de l’articulation CMC1 du pouce","authors":"Bram Van Hove , Joris Duerinckx","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102377","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102377","url":null,"abstract":"<div><div>Avec l’avancée de nos connaissances sur l’arthroplastie de l’articulation carpométacarpienne du pouce (CMC1), il est essentiel d’améliorer nos techniques opératoires afin de limiter les complications et de repousser les limites des prothèses. La technique optimale pour préparer le trapèze reste incertaine. Le fraisage manuel et le fraisage motorisé sont utilisés, chacun ayant des avantages et des limites théoriques. Le fraisage manuel pourrait offrir un meilleur retour tactile et un contrôle accru, tandis que le fraisage motorisé est supposé garantir une plus grande précision et régularité. Cette étude visait à comparer ces deux techniques en termes de précision, d’uniformité et de variabilité opérateur, sur des modèles osseux simulés. Des blocs en mousse de polyuréthane de 15 PCF (os ostéoporotique) et 25 PCF (os standard) ont été utilisés. Au total, 432 modèles de trapèze ont été fraisés avec des instruments Kerimedical® Touch, par des cliniciens novices et expérimentés, en techniques manuelle et motorisée. L’évaluation par micro-CT a mesuré volume, forme et bascule de la fraise. Le fraisage motorisé a réduit de façon significative la bascule de la fraise par rapport au fraisage manuel. Les cavités étaient plus régulières et constantes en volume, adaptées à l’insertion des cupules. Le fraisage manuel a montré une variabilité accrue, surtout chez les novices. Ces résultats confirment que le fraisage motorisé favorise une préparation plus fiable du trapèze, ce qui pourrait limiter les complications telles que le descellement primaire ou un mauvais positionnement de la cupule. Néanmoins, il convient de souligner que le fraisage motorisé doit être réalisé à vitesse modérée pour limiter les risques de nécrose thermique. De plus, si le fraisage manuel présente des limites en termes de régularité, il pourrait conserver une utilité dans des cas complexes où un retour tactile précis est nécessaire. Le fraisage motorisé semble préférable pour standardiser la préparation du trapèze en arthroplastie CMC1. Des études cliniques sont nécessaires pour confirmer ces résultats in vivo, notamment sur le descellement secondaire et l’ossification hétérotopique.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102377"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694307","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-12-01DOI: 10.1016/j.hansur.2025.102381
Jasper De Geyter , Kjell Van Royen , Thomas Ryckaert , Kira Vande Voorde , Bert Vanmierlo , Arne Decramer
<div><div>Rhizarthrosis significantly affects hand function and quality of life. Trapeziometacarpal joint arthroplasty is a well-established treatment, and recent implant designs aim to improve function and longevity. The Dual Mobility concept was introduced to reduce dislocation rates and enhance implant survival. Although mid- to long-term data are available for several implants, evidence regarding the Maïa Dual Mobility (DM) arthroplasty (Lépine Group, ExMedical) is still lacking. This prospective observational study included all patients undergoing primary thumb arthroplasty with the Maïa DM for rhizarthrosis (minimum follow-up of five years). Clinical evaluation included Kapandji score, retropulsion, abduction angle of the first web space, grip strength, key pinch, and precision pinch. Patient-reported outcome measures (PROMS) were collected: Visual Analogue Scale (VAS) for pain, PRWHE, Michigan Hand Outcomes Questionnaire (MHQ), and QuickDASH. Radiographic changes, implant survival, and complications were also assessed. The data were tested for normality (Shapiro-Wilk test) and significance (two-tailed <em>t</em>-test). From 2018 to 2020, 56 patients met the inclusion criteria; 44 (9 males, 35 females) responded to follow-up. Three had bilateral implants. At a minimum of five years follow-up, implant survival was 100 %. Functional outcomes were favourable: Kapandji score 9.4<!--> <!-->±<!--> <!-->0,9; retropulsion 2.2<!--> <!-->±<!--> <!-->0.7; web space angle 49.7<!--> <!-->±<!--> <!-->10.1 degrees; grip strength 24.6<!--> <!-->±<!--> <!-->8.4<!--> <!-->kg; key pinch 6.0<!--> <!-->±<!--> <!-->1.8<!--> <!-->kg; precision pinch 4.2<!--> <!-->±<!--> <!-->1.9<!--> <!-->kg. PROMS improved significantly: MHQ (49.6 vs 71.4) and QuickDASH (62.6 vs 20.5) (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0.05). PRWHE improved non-significantly (77.4 vs 16.0). Radiographically, peri-articular ossifications were most common. No dislocations occurred. The complication rate was 27.8 % (1.9 % CRPS, 14.8 % De Quervain tendinitis, 7.4 % neuropraxia of the sensory branch of the thenar region, and 3.7 % adduction contracture).The Maïa DM arthroplasty demonstrates high implant survival and functional improvement at the five-year follow-up, supporting the positive outcomes reported in studies of the Moovis (95.2 % survival at 3.5 years) and Touch DM arthroplasties (98 % survival at 6.5 years). No dislocations occurred. These findings position this implant as a reliable mid-term solution for primary rhizarthrosis, comparable to established alternatives. As literature mentions, with the concept of Dual Mobility, De Quervain tendinitis became the most common postoperative complication. This is, to our knowledge, the first mid-term follow-up study for the Maïa Dual Mobility arthroplasty showing excellent five-year survival, functional outcomes, and a low complication rate in thumb arthroplasty for rhizarthrosis without dislocations. These findings support its use as a reliable surg
根腐病显著影响手功能和生活质量。三角腕关节置换术是一种完善的治疗方法,最近的植入物设计旨在改善功能和寿命。引入双活动概念是为了减少脱位率和提高种植体存活率。虽然有几种植入物的中长期数据,但关于Maïa双活动(DM)关节置换术的证据仍然缺乏(lembroine Group, ExMedical)。这项前瞻性观察性研究包括所有接受原发性拇指关节置换术的Maïa DM根根关节病患者(最少随访5年)。临床评价包括Kapandji评分、后退力、第一网距外展角、握力、键捏、精准捏。收集患者报告的结果测量(PROMS):疼痛视觉模拟量表(VAS)、prwh、密歇根手部结果问卷(MHQ)和QuickDASH。影像学改变、种植体存活和并发症也进行了评估。对数据进行正态性检验(Shapiro-Wilk检验)和显著性检验(双尾t检验)。2018 - 2020年,56例患者符合纳入标准;44例(男9例,女35例)接受随访。其中三人双侧植入。在至少5年的随访中,种植体成活率为100%。功能预后良好:Kapandji评分9.4±0.9;推力2.2±0.7;网间距角49.7±10.1度;握力24.6±8.4 kg;键捏6.0±1.8 kg;精密夹紧4.2±1.9 kg。PROMS显著改善:MHQ (49.6 vs 71.4)和QuickDASH (62.6 vs 20.5) (p < 0.05)。PRWHE无显著改善(77.4 vs 16.0)。放射学上,关节周围骨化最常见。未发生脱位。并发症发生率为27.8% (CRPS 1.9%, De Quervain肌腱炎14.8%,大鱼际感觉支神经失用7.4%,内收挛缩3.7%)。Maïa DM关节置换术在5年随访中显示出较高的植入物存活率和功能改善,支持Moovis(3.5年生存率95.2%)和Touch DM关节置换术(6.5年生存率98%)研究报告的积极结果。未发生脱位。这些发现表明,与现有的替代方案相比,该植入物是治疗原发性根腐病的可靠中期解决方案。文献提到,随着双活动的概念,De Quervain肌腱炎成为最常见的术后并发症。据我们所知,这是Maïa双活动关节置换术的第一个中期随访研究,该研究显示,在无脱位的根关节病的拇指关节置换术中,具有良好的5年生存率、功能预后和低并发症发生率。这些发现支持其作为可靠的手术选择,尽管进一步的长期随访仍是必要的。
{"title":"La double mobilité en tête : résultats cliniques et radiographiques à cinq ans de l’arthroplastie à double mobilité Maïa dans la rhizarthrose primaire","authors":"Jasper De Geyter , Kjell Van Royen , Thomas Ryckaert , Kira Vande Voorde , Bert Vanmierlo , Arne Decramer","doi":"10.1016/j.hansur.2025.102381","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2025.102381","url":null,"abstract":"<div><div>Rhizarthrosis significantly affects hand function and quality of life. Trapeziometacarpal joint arthroplasty is a well-established treatment, and recent implant designs aim to improve function and longevity. The Dual Mobility concept was introduced to reduce dislocation rates and enhance implant survival. Although mid- to long-term data are available for several implants, evidence regarding the Maïa Dual Mobility (DM) arthroplasty (Lépine Group, ExMedical) is still lacking. This prospective observational study included all patients undergoing primary thumb arthroplasty with the Maïa DM for rhizarthrosis (minimum follow-up of five years). Clinical evaluation included Kapandji score, retropulsion, abduction angle of the first web space, grip strength, key pinch, and precision pinch. Patient-reported outcome measures (PROMS) were collected: Visual Analogue Scale (VAS) for pain, PRWHE, Michigan Hand Outcomes Questionnaire (MHQ), and QuickDASH. Radiographic changes, implant survival, and complications were also assessed. The data were tested for normality (Shapiro-Wilk test) and significance (two-tailed <em>t</em>-test). From 2018 to 2020, 56 patients met the inclusion criteria; 44 (9 males, 35 females) responded to follow-up. Three had bilateral implants. At a minimum of five years follow-up, implant survival was 100 %. Functional outcomes were favourable: Kapandji score 9.4<!--> <!-->±<!--> <!-->0,9; retropulsion 2.2<!--> <!-->±<!--> <!-->0.7; web space angle 49.7<!--> <!-->±<!--> <!-->10.1 degrees; grip strength 24.6<!--> <!-->±<!--> <!-->8.4<!--> <!-->kg; key pinch 6.0<!--> <!-->±<!--> <!-->1.8<!--> <!-->kg; precision pinch 4.2<!--> <!-->±<!--> <!-->1.9<!--> <!-->kg. PROMS improved significantly: MHQ (49.6 vs 71.4) and QuickDASH (62.6 vs 20.5) (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0.05). PRWHE improved non-significantly (77.4 vs 16.0). Radiographically, peri-articular ossifications were most common. No dislocations occurred. The complication rate was 27.8 % (1.9 % CRPS, 14.8 % De Quervain tendinitis, 7.4 % neuropraxia of the sensory branch of the thenar region, and 3.7 % adduction contracture).The Maïa DM arthroplasty demonstrates high implant survival and functional improvement at the five-year follow-up, supporting the positive outcomes reported in studies of the Moovis (95.2 % survival at 3.5 years) and Touch DM arthroplasties (98 % survival at 6.5 years). No dislocations occurred. These findings position this implant as a reliable mid-term solution for primary rhizarthrosis, comparable to established alternatives. As literature mentions, with the concept of Dual Mobility, De Quervain tendinitis became the most common postoperative complication. This is, to our knowledge, the first mid-term follow-up study for the Maïa Dual Mobility arthroplasty showing excellent five-year survival, functional outcomes, and a low complication rate in thumb arthroplasty for rhizarthrosis without dislocations. These findings support its use as a reliable surg","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"44 6","pages":"Article 102381"},"PeriodicalIF":1.0,"publicationDate":"2025-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145694313","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}