Pub Date : 2025-10-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.06.003
Alexandra Pellegrin , Gaetan Pasinato , Charles Sabbagh
{"title":"Réponse à correspondance : Prise en charge du prolapsus stomial : réparation par agrafage ou « stapler repair »","authors":"Alexandra Pellegrin , Gaetan Pasinato , Charles Sabbagh","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.06.003","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.06.003","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 5","pages":"Page 433"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-10-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145442656","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-10-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.05.001
Charlene Fohrer , Aurelien Lambert , Marion Demouron , Alexandra Pellegrin , Jean-Marc Regimbeau
<div><h3>Contexte</h3><div>Le scanner peut permettre de calculer des volumétries gastriques. Chez les patients présentant un syndrome occlusif sur bride le volume gastrique initial pourrait guider l’indication de la mise en place d’une sonde nasogastrique. L’objectif de cette étude était d’évaluer une méthode rapide de calcul du volume gastrique au scanner en mesurant deux diamètres de l’antre gastrique inspirée de la mesure « rapide » échographique.</div></div><div><h3>Patients et méthodes</h3><div>Entre janvier 2019 à janvier 2023 les volumes gastriques sur les scanners injectés réalisés à l’entrée des patients présentant un syndrome occlusif sur bride ont été mesurés selon deux méthodes de mesure, premièrement par contourage gastrique, et deuxièmement par mesure de deux diamètres au niveau de l’antre et calcul de l’aire et par deux opérateurs différents.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Cent trente-neuf patients ont été inclus. L’âge moyen de la population était de 71 ans, 43 % des patients étaient des hommes, le BMI moyen était de 27, le taux de chirurgie était de 18 %. Le volume gastrique moyen était de 381<!--> <!-->cc, le plus haut volume gastrique retrouvé était de 2254<!--> <!-->cc, le pourcentage des patients ayant un volume gastrique<!--> <!-->><!--> <!-->300<!--> <!-->cc était de 41 %. Le volume moyen recueilli par la sonde nasogastrique durant les premières 24<!--> <!-->h était de 1300<!--> <!-->cc. La durée moyenne de la technique de mesure du volume gastrique par contourage était de 365 secondes (6,08<!--> <!-->minutes) vs 45 secondes pour la technique par la mesure des deux diamètres. Le coefficient de corrélation retrouvé entre nos deux méthodes de mesure était de 0,8 mettant en évidence une forte corrélation. Le coefficient de corrélation intra observateur était de 0,78.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La réalisation d’une mesure rapide du volume gastrique au scanner pourrait permettre de guider l’usage de la sonde nasogastrique chez les patients ayant un syndrome occlusif sur bride permettant de limiter l’usage de gestes invasifs mal tolérés.</div></div><div><h3>Background</h3><div>CT scans can be used to calculate gastric volumes. In patients with adhesive small bowel obstruction, the initial gastric volume could guide the indication for nasogastric tube placement. The objective of this study was to evaluate a quick method for calculating gastric volume on CT scan by measuring two diameters of the gastric antrum, inspired by the “quick” gastric volume ultrasound measurement.</div></div><div><h3>Patients and methods</h3><div>From January 2020 to January 2023, gastric volumes on contrast-enhanced CT scans performed upon admission for patients with adhesive small bowel obstruction were measured using two methods. First, by manual gastric contouring, and second, by measuring two diameters at the antrum and calculating the area, performed by two different operators.</div></div><div><h3>Results</h3><div>A total of 1
{"title":"Volumétrie gastrique : une méthode scannographique simplifiée de calcul","authors":"Charlene Fohrer , Aurelien Lambert , Marion Demouron , Alexandra Pellegrin , Jean-Marc Regimbeau","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.05.001","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.05.001","url":null,"abstract":"<div><h3>Contexte</h3><div>Le scanner peut permettre de calculer des volumétries gastriques. Chez les patients présentant un syndrome occlusif sur bride le volume gastrique initial pourrait guider l’indication de la mise en place d’une sonde nasogastrique. L’objectif de cette étude était d’évaluer une méthode rapide de calcul du volume gastrique au scanner en mesurant deux diamètres de l’antre gastrique inspirée de la mesure « rapide » échographique.</div></div><div><h3>Patients et méthodes</h3><div>Entre janvier 2019 à janvier 2023 les volumes gastriques sur les scanners injectés réalisés à l’entrée des patients présentant un syndrome occlusif sur bride ont été mesurés selon deux méthodes de mesure, premièrement par contourage gastrique, et deuxièmement par mesure de deux diamètres au niveau de l’antre et calcul de l’aire et par deux opérateurs différents.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Cent trente-neuf patients ont été inclus. L’âge moyen de la population était de 71 ans, 43 % des patients étaient des hommes, le BMI moyen était de 27, le taux de chirurgie était de 18 %. Le volume gastrique moyen était de 381<!--> <!-->cc, le plus haut volume gastrique retrouvé était de 2254<!--> <!-->cc, le pourcentage des patients ayant un volume gastrique<!--> <!-->><!--> <!-->300<!--> <!-->cc était de 41 %. Le volume moyen recueilli par la sonde nasogastrique durant les premières 24<!--> <!-->h était de 1300<!--> <!-->cc. La durée moyenne de la technique de mesure du volume gastrique par contourage était de 365 secondes (6,08<!--> <!-->minutes) vs 45 secondes pour la technique par la mesure des deux diamètres. Le coefficient de corrélation retrouvé entre nos deux méthodes de mesure était de 0,8 mettant en évidence une forte corrélation. Le coefficient de corrélation intra observateur était de 0,78.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La réalisation d’une mesure rapide du volume gastrique au scanner pourrait permettre de guider l’usage de la sonde nasogastrique chez les patients ayant un syndrome occlusif sur bride permettant de limiter l’usage de gestes invasifs mal tolérés.</div></div><div><h3>Background</h3><div>CT scans can be used to calculate gastric volumes. In patients with adhesive small bowel obstruction, the initial gastric volume could guide the indication for nasogastric tube placement. The objective of this study was to evaluate a quick method for calculating gastric volume on CT scan by measuring two diameters of the gastric antrum, inspired by the “quick” gastric volume ultrasound measurement.</div></div><div><h3>Patients and methods</h3><div>From January 2020 to January 2023, gastric volumes on contrast-enhanced CT scans performed upon admission for patients with adhesive small bowel obstruction were measured using two methods. First, by manual gastric contouring, and second, by measuring two diameters at the antrum and calculating the area, performed by two different operators.</div></div><div><h3>Results</h3><div>A total of 1","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 5","pages":"Pages 364-369"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-10-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145442559","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-10-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.05.004
Remy Amory, Antoine Mariani, Mehdi Karoui
{"title":"Utilisation du vert d’indocyanine pour curage ganglionnaire lors d’une gastrectomie mini-invasive pour cancer (avec video)","authors":"Remy Amory, Antoine Mariani, Mehdi Karoui","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.05.004","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.05.004","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 5","pages":"Pages 421-424"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-10-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145442637","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-10-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.06.007
You Hu, Xin Chen, Xiaojun Zhou
{"title":"Dissection de la racine du mésocôlon gauche pour la résection radicale d’un cancer du sigmoïde (avec vidéo)","authors":"You Hu, Xin Chen, Xiaojun Zhou","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.06.007","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.06.007","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 5","pages":"Pages 428-431"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-10-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145442639","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-10-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.05.009
Kamir Ould Ahmed , Marvin Jourdan , Michael Baboudjian , Mathilde Aubert , Diane Mege
<div><div>Les complications urétérales au cours de la chirurgie colorectale sont rares (0,3 à 1,5 %), principalement diagnostiquées en postopératoire (50–70 %) et responsables de complications à court et long termes. L’objectif de cette mise au point était de rapporter les moyens de prévention, de diagnostic et les types de traitement des plaies urétérales en chirurgie colorectale. Dans le cadre de la prévention, l’identification préopératoire des patients à risque est indispensable. La mise en place prophylactique d’une sonde JJ n’est pas recommandée. En peropératoire, des techniques moins invasives basées sur l’injection intraveineuse de bleu de méthylène ou intra-urétérale de vert d’indocyanine sont rapportées dans la littérature pour aider au repérage des uretères. En cas de diagnostic peropératoire, une réparation directe doit être réalisée sur tuteur, associée à un drainage vésical pendant 5 à 7<!--> <!-->jours. En cas de diagnostic postopératoire, la dérivation des urines peut se faire par une sonde JJ, une sonde mono-J ou par la pose d’une néphrostomie percutanée. La réparation urétérale sera faite secondairement en fonction de la localisation de la plaie et de la taille du défect. Pour les plaies de l’uretère pelvien, une réimplantation urétéro-vésicale avec éventuelle vessie psoïque peut être proposée. Pour les plaies de l’uretère iliaque ou lombaire, une résection segmentaire avec anastomose urétéro-urétérale avec éventuelle plastie iléale ou appendiculaire peut être réalisée. Les principales complications après réparation d’une plaie urétérale sont la fistule anastomotique et la sténose urétérale. Les techniques de réimplantation urétéro-vésicale semblent moins pourvoyeuses de fistule anastomotique que les anastomoses urétéro-urétérales directes.</div></div><div><div>Ureteral complications occur rarely during colorectal surgery (0.3 to 1.5%).They are mainly diagnosed post-operatively (50–70%), and result in both short- and long-term morbidities. The objective of this update was to report on prevention, diagnosis, and treatment options for ureteral injuries that occur during colorectal surgery. For prevention, it is essential to identify at-risk patients pre-operatively. Routine prophylactic insertion of a double-J catheter is not recommended. Intra-operatively, non-invasive techniques to aid in locating the ureters based on intravenous injection of methylene blue or intra-ureteral injection of indocyanine green have been reported. If ureteral injury is diagnosed intra-operatively, direct repair should be performed over an ureteral stent, combined with catheter drainage of the bladder for 5 to 7 days. In case of post-operative diagnosis, urinary diversion can be performed using a double-J catheter, a mono-J catheter, or by insertion of a percutaneous nephrostomy. Ureteral repair will be performed secondarily depending on the location of the injury and the size of the defect. For ureteral injuries in the pelvis, uretero-vesical re-impla
{"title":"Complications urétérales lors d’une chirurgie colorectale","authors":"Kamir Ould Ahmed , Marvin Jourdan , Michael Baboudjian , Mathilde Aubert , Diane Mege","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.05.009","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.05.009","url":null,"abstract":"<div><div>Les complications urétérales au cours de la chirurgie colorectale sont rares (0,3 à 1,5 %), principalement diagnostiquées en postopératoire (50–70 %) et responsables de complications à court et long termes. L’objectif de cette mise au point était de rapporter les moyens de prévention, de diagnostic et les types de traitement des plaies urétérales en chirurgie colorectale. Dans le cadre de la prévention, l’identification préopératoire des patients à risque est indispensable. La mise en place prophylactique d’une sonde JJ n’est pas recommandée. En peropératoire, des techniques moins invasives basées sur l’injection intraveineuse de bleu de méthylène ou intra-urétérale de vert d’indocyanine sont rapportées dans la littérature pour aider au repérage des uretères. En cas de diagnostic peropératoire, une réparation directe doit être réalisée sur tuteur, associée à un drainage vésical pendant 5 à 7<!--> <!-->jours. En cas de diagnostic postopératoire, la dérivation des urines peut se faire par une sonde JJ, une sonde mono-J ou par la pose d’une néphrostomie percutanée. La réparation urétérale sera faite secondairement en fonction de la localisation de la plaie et de la taille du défect. Pour les plaies de l’uretère pelvien, une réimplantation urétéro-vésicale avec éventuelle vessie psoïque peut être proposée. Pour les plaies de l’uretère iliaque ou lombaire, une résection segmentaire avec anastomose urétéro-urétérale avec éventuelle plastie iléale ou appendiculaire peut être réalisée. Les principales complications après réparation d’une plaie urétérale sont la fistule anastomotique et la sténose urétérale. Les techniques de réimplantation urétéro-vésicale semblent moins pourvoyeuses de fistule anastomotique que les anastomoses urétéro-urétérales directes.</div></div><div><div>Ureteral complications occur rarely during colorectal surgery (0.3 to 1.5%).They are mainly diagnosed post-operatively (50–70%), and result in both short- and long-term morbidities. The objective of this update was to report on prevention, diagnosis, and treatment options for ureteral injuries that occur during colorectal surgery. For prevention, it is essential to identify at-risk patients pre-operatively. Routine prophylactic insertion of a double-J catheter is not recommended. Intra-operatively, non-invasive techniques to aid in locating the ureters based on intravenous injection of methylene blue or intra-ureteral injection of indocyanine green have been reported. If ureteral injury is diagnosed intra-operatively, direct repair should be performed over an ureteral stent, combined with catheter drainage of the bladder for 5 to 7 days. In case of post-operative diagnosis, urinary diversion can be performed using a double-J catheter, a mono-J catheter, or by insertion of a percutaneous nephrostomy. Ureteral repair will be performed secondarily depending on the location of the injury and the size of the defect. For ureteral injuries in the pelvis, uretero-vesical re-impla","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 5","pages":"Pages 391-401"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-10-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145442672","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-08-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.03.003
Christelle-Dior Ndjandje , Daniel Eyraud , Sébastien Gaujoux
{"title":"Regards croisés sur l’organisation et la désorganisation de nos blocs opératoires","authors":"Christelle-Dior Ndjandje , Daniel Eyraud , Sébastien Gaujoux","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.03.003","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.03.003","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 4","pages":"Pages 269-270"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-08-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"144830863","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-08-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.02.009
Anaelle Guiraud , Charlotte Maulat , Jason Shourick , Charline Zadro , Emmanuel Cuellar , Nicolas Carrere , Bertrand Suc , Fatima-Zohra Mokrane , Paul Boulard , Fabrice Muscari
<div><h3>Objectifs</h3><div>Évaluer nos pratiques de prise en charge après mise en place d’un drain vésiculaire pour cholécystite aiguë lithiasique et rechercher les facteurs prédictifs de cholécystectomie secondaire.</div></div><div><h3>Patients et méthodes</h3><div>Étude monocentrique, rétrospective incluant tous les patients ayant eu un drainage vésiculaire percutané pour cholécystite aiguë lithiasique entre le 01/01/2014 et le 12/04/2022.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Un total de 152 patients qui avaient majoritairement de multiples comorbidités (66,5 % de CCI<!--> <!-->≥<!--> <!-->5) ont été inclus. La morbidité liée au drain représentait 47,4 % des malades (27,0 % de complications médicales). La durée médiane d’hospitalisation après drainage était de 10<!--> <!-->jours, 21,3 % des patients ont nécessité une réhospitalisation. Quarante-deux pour cent des patients ont eu une cholécystectomie secondaire, le taux de conversion en laparotomie était de 27,0 %. Il y avait 34,9 % de complications postopératoires, dont 6 % de reprise chirurgicale avec une mortalité de 3,5 %. Les facteurs prédictifs de non-réalisation de la cholécystectomie secondaire étaient représentés par l’âge, un CCI<!--> <!-->≥<!--> <!-->5, les antécédents neurologiques et la prise d’anticoagulants.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les patients nécessitant un drainage vésiculaire pour cholécystite aiguë lithiasique ont souvent de nombreuses comorbidités. Moins de la moitié pourront accéder à une cholécystectomie secondaire qui sera à risque. Nous avons proposé un algorithme de prise en charge du drain vésiculaire en tenant compte de la possibilité ou non d’accéder à une cholécystectomie secondaire, qui devra être validé par de futures études.</div></div><div><h3>Objectives</h3><div>To evaluate our management practices after placement of a gallbladder drain for acute calculous cholecystitis and investigate factors predictive of secondary cholecystectomy.</div></div><div><h3>Patients and methods</h3><div>Single-center, retrospective study including all patients who underwent percutaneous gallbladder drainage for acute calculous cholecystitis between 01/01/2014 and 12/04/2022.</div></div><div><h3>Results</h3><div>A total of 152 patients were included, most of whom had multiple comorbidities (66% with Charlson Comorbidity Index [CCI]<!--> <!-->≥<!--> <!-->5). Drain-related morbidity accounted for 47.4% of patients (including 27% with medical complications). The median duration of hospitalization after drainage was 10 days with 21% of patients requiring rehospitalization. A total of 41.4% of patients underwent secondary cholecystectomy with a 27% conversion rate to laparotomy. There was 34.9% postoperative complication rate including 6% repeat surgery with a mortality rate of 3.5%. Predictors of failure to perform secondary cholecystectomy were represented by age, CCI<!--> <!-->≥<!--> <!-->5, neurological history and use of blood thinners.</div></div><div><h3>Conclus
{"title":"Quelle prise en charge proposer après la réalisation d’un drainage vésiculaire pour cholécystite aiguë lithiasique ?","authors":"Anaelle Guiraud , Charlotte Maulat , Jason Shourick , Charline Zadro , Emmanuel Cuellar , Nicolas Carrere , Bertrand Suc , Fatima-Zohra Mokrane , Paul Boulard , Fabrice Muscari","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.02.009","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.02.009","url":null,"abstract":"<div><h3>Objectifs</h3><div>Évaluer nos pratiques de prise en charge après mise en place d’un drain vésiculaire pour cholécystite aiguë lithiasique et rechercher les facteurs prédictifs de cholécystectomie secondaire.</div></div><div><h3>Patients et méthodes</h3><div>Étude monocentrique, rétrospective incluant tous les patients ayant eu un drainage vésiculaire percutané pour cholécystite aiguë lithiasique entre le 01/01/2014 et le 12/04/2022.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Un total de 152 patients qui avaient majoritairement de multiples comorbidités (66,5 % de CCI<!--> <!-->≥<!--> <!-->5) ont été inclus. La morbidité liée au drain représentait 47,4 % des malades (27,0 % de complications médicales). La durée médiane d’hospitalisation après drainage était de 10<!--> <!-->jours, 21,3 % des patients ont nécessité une réhospitalisation. Quarante-deux pour cent des patients ont eu une cholécystectomie secondaire, le taux de conversion en laparotomie était de 27,0 %. Il y avait 34,9 % de complications postopératoires, dont 6 % de reprise chirurgicale avec une mortalité de 3,5 %. Les facteurs prédictifs de non-réalisation de la cholécystectomie secondaire étaient représentés par l’âge, un CCI<!--> <!-->≥<!--> <!-->5, les antécédents neurologiques et la prise d’anticoagulants.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les patients nécessitant un drainage vésiculaire pour cholécystite aiguë lithiasique ont souvent de nombreuses comorbidités. Moins de la moitié pourront accéder à une cholécystectomie secondaire qui sera à risque. Nous avons proposé un algorithme de prise en charge du drain vésiculaire en tenant compte de la possibilité ou non d’accéder à une cholécystectomie secondaire, qui devra être validé par de futures études.</div></div><div><h3>Objectives</h3><div>To evaluate our management practices after placement of a gallbladder drain for acute calculous cholecystitis and investigate factors predictive of secondary cholecystectomy.</div></div><div><h3>Patients and methods</h3><div>Single-center, retrospective study including all patients who underwent percutaneous gallbladder drainage for acute calculous cholecystitis between 01/01/2014 and 12/04/2022.</div></div><div><h3>Results</h3><div>A total of 152 patients were included, most of whom had multiple comorbidities (66% with Charlson Comorbidity Index [CCI]<!--> <!-->≥<!--> <!-->5). Drain-related morbidity accounted for 47.4% of patients (including 27% with medical complications). The median duration of hospitalization after drainage was 10 days with 21% of patients requiring rehospitalization. A total of 41.4% of patients underwent secondary cholecystectomy with a 27% conversion rate to laparotomy. There was 34.9% postoperative complication rate including 6% repeat surgery with a mortality rate of 3.5%. Predictors of failure to perform secondary cholecystectomy were represented by age, CCI<!--> <!-->≥<!--> <!-->5, neurological history and use of blood thinners.</div></div><div><h3>Conclus","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 4","pages":"Pages 271-283"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-08-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"144829312","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-08-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.03.007
Pierre Puygrenier , Bader Al Taweel , Astrid Herrero , Martin Gaillard
La réduction du risque de réhospitalisation non programmée des sujets âgés est un enjeu de santé publique. Ce risque est accru chez les sujets âgés opérés d’une chirurgie digestive en comparaison avec la population générale en raison de la survenue plus fréquente de complications postopératoires mais aussi d’un terrain plus fragile associant comorbidités, troubles fonctionnels et dépendance. De plus, toute réhospitalisation est un événement majeur chez le sujet âgé, aussi la lutte contre ses conséquences que sont le syndrome d’immobilisation, la dénutrition, les troubles cognitifs et la perte d’autonomie doit être la priorité de l’ensemble de l’équipe soignante, assistée d’une intervention gériatrique. La prévention des réhospitalisations s’appuie sur une évaluation gériatrique dédiée enrichie d’un programme de préhabilitation multidisciplinaire et individualisé. Il est probable que la participation intégrée des gériatres avant et après l’intervention chirurgicale permette d’améliorer la gestion périopératoire du sujet âgé, de réduire l’impact et la fréquence des réhospitalisations.
Decreasing the risk of unplanned hospital readmission in older adults is of major concern in public health. If this risk is heightened in comparison with the general population in those having undergone digestive surgery, it is due not only to more frequent occurrence of postoperative complications, but also to overall frailty, which combines comorbidities, functional disorders and dependency. Moreover, given that any unplanned readmission is a major event in the life of an elderly patient, counteraction to its consequences (immobilization syndrome, malnutrition, cognitive disorders, loss of autonomy…) must be considered by the entire surgical team, in coordination with geriatric specialists, as the priority. Readmission prevention is based on a dedicated, comprehensive geriatric assessment accompanied by an individualized, multidisciplinary prehabilitation program. The intervention of geriatricians before and after surgery is likely to improve perioperative management of the elderly patient, thereby reducing the frequency and impact of hospital readmission.
{"title":"Réhospitalisations non programmées chez le sujet âgé en chirurgie digestive","authors":"Pierre Puygrenier , Bader Al Taweel , Astrid Herrero , Martin Gaillard","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.03.007","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.03.007","url":null,"abstract":"<div><div>La réduction du risque de réhospitalisation non programmée des sujets âgés est un enjeu de santé publique. Ce risque est accru chez les sujets âgés opérés d’une chirurgie digestive en comparaison avec la population générale en raison de la survenue plus fréquente de complications postopératoires mais aussi d’un terrain plus fragile associant comorbidités, troubles fonctionnels et dépendance. De plus, toute réhospitalisation est un événement majeur chez le sujet âgé, aussi la lutte contre ses conséquences que sont le syndrome d’immobilisation, la dénutrition, les troubles cognitifs et la perte d’autonomie doit être la priorité de l’ensemble de l’équipe soignante, assistée d’une intervention gériatrique. La prévention des réhospitalisations s’appuie sur une évaluation gériatrique dédiée enrichie d’un programme de préhabilitation multidisciplinaire et individualisé. Il est probable que la participation intégrée des gériatres avant et après l’intervention chirurgicale permette d’améliorer la gestion périopératoire du sujet âgé, de réduire l’impact et la fréquence des réhospitalisations.</div></div><div><div>Decreasing the risk of unplanned hospital readmission in older adults is of major concern in public health. If this risk is heightened in comparison with the general population in those having undergone digestive surgery, it is due not only to more frequent occurrence of postoperative complications, but also to overall frailty, which combines comorbidities, functional disorders and dependency. Moreover, given that any unplanned readmission is a major event in the life of an elderly patient, counteraction to its consequences (immobilization syndrome, malnutrition, cognitive disorders, loss of autonomy…) must be considered by the entire surgical team, in coordination with geriatric specialists, as the priority. Readmission prevention is based on a dedicated, comprehensive geriatric assessment accompanied by an individualized, multidisciplinary prehabilitation program. The intervention of geriatricians before and after surgery is likely to improve perioperative management of the elderly patient, thereby reducing the frequency and impact of hospital readmission.</div></div>","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 4","pages":"Pages S18-S25"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-08-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"144831279","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-08-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.03.011
Nadia Fathallah , Mathilde Aubert , Diane Mege
<div><div>La chirurgie proctologique est largement pratiquée en France avec plus de 100 000 actes enregistrés en 2022. Plus de la moitié des patients sont pris en charge dans le cadre de la chirurgie ambulatoire. Les réadmissions ou transformations d’une chirurgie ambulatoire en chirurgie conventionnelle ne sont pas rares et peuvent atteindre jusqu’à 18 % des cas. Les principales causes de réadmission sont représentées par la douleur, la rétention aiguë d’urines, l’hémorragie, la constipation, l’infection, la survenue d’une fissure anale ou la thrombose hémorroïdaire. Des réadmissions plus tardives peuvent également survenir à cause de la survenue d’une sténose anale, d’une incontinence anale ou d’un retard de cicatrisation. Pour éviter ces réadmissions, la prévention des complications est donc essentielle. Elle repose principalement sur une information du patient en préopératoire au sujet des signes nécessitant une consultation en urgence ainsi que, sur l’identification des patients à risque principalement hémorragique, de rétention aiguë d’urines et de complications infectieuses. En peropératoire, le respect des critères de qualité d’une chirurgie proctologique sont indispensables allant du choix des techniques, au contrôle de l’hémostase en passant par certains détails techniques, comme le respect des ponts muqueux en cas d’hémorroïdectomie tripédiculaire, ou la réalisation d’une sphinctérotomie chimique ou chirurgicale en cas de fissurectomie. L’éducation thérapeutique pré- et postopératoire est capitale, avec la réalisation systématique des ordonnances dès la première consultation, et l’accompagnement des patients, à l’aide de logiciels éventuellement (pour réaliser des rappels par le biais de sms par exemple).</div></div><div><div>Proctological surgery is widely practiced in France, with over 100,000 procedures recorded in 2022. More than half of patients are treated as outpatients. Readmissions or conversion from outpatient surgery to in-patient status are not uncommon and can occur in up to 18% of cases. The main reasons for early readmission are pain, acute urinary retention, bleeding, constipation, infection, anal fissure or hemorrhoid thrombosis. Later readmissions can also occur due to anal stenosis, anal incontinence, and delayed healing. Prevention of complications is therefore essential to avoid these readmissions. This is based primarily on preoperative patient education regarding signs that may require emergency consultation, as well as on the identification of those patients at risk of bleeding, acute urinary retention, and infectious complications. Intra-operatively, adherence to the quality criteria of proctological surgery is essential, ranging from the choice of techniques to the control of hemostasis and certain technical details, such as respecting mucosal bridges in patients undergoing tripedicular hemorrhoidectomy, or chemical or surgical sphincterotomy in the case of fissurectomy. Pre- and postoperative therapeutic educ
直肠手术在法国很普遍,到2022年注册的直肠手术超过10万例。超过一半的患者接受门诊手术。门诊手术再入院或转变为常规手术并不罕见,高达18%的病例。再入院的主要原因是疼痛、急性尿潴留、出血、便秘、感染、肛门破裂或出血性血栓形成。由于发生肛门狭窄、肛门失禁或愈合延迟,也可能发生较晚的再入院。因此,为了避免这些重新入院,预防并发症是至关重要的。它主要基于术前向患者提供的关于需要紧急咨询的体征的信息,以及识别主要有出血、急性尿潴留和感染并发症风险的患者。peropératoire而言,遵守质量标准proctologique是必不可少的,从手术技术的选择、控制速度如何通过某些技术细节,比如尊重桥梁时黏膜d’hémorroïdectomie tripédiculaire,或实现手术或化学sphinctérotomie fissurectomie时。术前和术后的治疗教育是至关重要的,从第一次咨询开始就系统地开具处方,并通过软件(如通过短信进行提醒)对患者进行指导。在法国,直肠手术被广泛使用,到2022年,记录的手术超过10万例。超过一半的患者被视为门诊患者。重新入院或从院外手术转换为院内状态并不罕见,可占病例的18%。早期再入院的主要原因是疼痛、急性尿潴留、出血、便秘、感染、肛门破裂或出血性血栓形成。由于肛门狭窄、肛门失禁和愈合延迟,也可能发生后期重新入院。因此,预防并发症对于避免这些重新入院至关重要。这主要是基于术前患者关于可能需要紧急咨询的体征的教育,以及那些有出血、急性尿潴留和感染并发症风险的患者的识别。Intra-operatively,坚持一个“质量标准proctological技术、外科is essential ranging from the choice of to the control of hemostasis一些技术细节,such as患者黏膜respecting布里奇斯in undergoing tripedicular hemorrhoidectomy黄金化工、手术sphincterotomy in the case of fissurectomy。术前和术后治疗教育是必不可少的,术前处方的系统准备和基于软件的患者支持(如文本信息提醒)也是必不可少的。
{"title":"Réhospitalisations non programmées en proctologie. Mise au point","authors":"Nadia Fathallah , Mathilde Aubert , Diane Mege","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.03.011","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.03.011","url":null,"abstract":"<div><div>La chirurgie proctologique est largement pratiquée en France avec plus de 100 000 actes enregistrés en 2022. Plus de la moitié des patients sont pris en charge dans le cadre de la chirurgie ambulatoire. Les réadmissions ou transformations d’une chirurgie ambulatoire en chirurgie conventionnelle ne sont pas rares et peuvent atteindre jusqu’à 18 % des cas. Les principales causes de réadmission sont représentées par la douleur, la rétention aiguë d’urines, l’hémorragie, la constipation, l’infection, la survenue d’une fissure anale ou la thrombose hémorroïdaire. Des réadmissions plus tardives peuvent également survenir à cause de la survenue d’une sténose anale, d’une incontinence anale ou d’un retard de cicatrisation. Pour éviter ces réadmissions, la prévention des complications est donc essentielle. Elle repose principalement sur une information du patient en préopératoire au sujet des signes nécessitant une consultation en urgence ainsi que, sur l’identification des patients à risque principalement hémorragique, de rétention aiguë d’urines et de complications infectieuses. En peropératoire, le respect des critères de qualité d’une chirurgie proctologique sont indispensables allant du choix des techniques, au contrôle de l’hémostase en passant par certains détails techniques, comme le respect des ponts muqueux en cas d’hémorroïdectomie tripédiculaire, ou la réalisation d’une sphinctérotomie chimique ou chirurgicale en cas de fissurectomie. L’éducation thérapeutique pré- et postopératoire est capitale, avec la réalisation systématique des ordonnances dès la première consultation, et l’accompagnement des patients, à l’aide de logiciels éventuellement (pour réaliser des rappels par le biais de sms par exemple).</div></div><div><div>Proctological surgery is widely practiced in France, with over 100,000 procedures recorded in 2022. More than half of patients are treated as outpatients. Readmissions or conversion from outpatient surgery to in-patient status are not uncommon and can occur in up to 18% of cases. The main reasons for early readmission are pain, acute urinary retention, bleeding, constipation, infection, anal fissure or hemorrhoid thrombosis. Later readmissions can also occur due to anal stenosis, anal incontinence, and delayed healing. Prevention of complications is therefore essential to avoid these readmissions. This is based primarily on preoperative patient education regarding signs that may require emergency consultation, as well as on the identification of those patients at risk of bleeding, acute urinary retention, and infectious complications. Intra-operatively, adherence to the quality criteria of proctological surgery is essential, ranging from the choice of techniques to the control of hemostasis and certain technical details, such as respecting mucosal bridges in patients undergoing tripedicular hemorrhoidectomy, or chemical or surgical sphincterotomy in the case of fissurectomy. Pre- and postoperative therapeutic educ","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 4","pages":"Pages S52-S59"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-08-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"144831283","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}