Pub Date : 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104264
P. Couratier , M.A. Selva , J. Lefrancq , L. Auriac , N. Longé , V. Jin , P. Poncet , H. Sénéchal
Prérequis/Contexte
L’utilisation de fibres végétales (éco-matériaux) alternatives au plastique traditionnel telles que la bagasse de canne à sucre, le lin, le chanvre, le blé, les fibres de bois (roseaux, bambou, bouleau…), des protéines de soja, de lait, des pépins de raisin ou même des noyaux d’olives peuvent ainsi entrer dans la composition de ces éco-matériaux que l’on retrouvent dans des contenants alimentaires et même des vêtements.
Objectifs
Étudier la présence d’allergènes résiduels dans certains éco-matériaux disponibles sur le marché.
Méthodes
Immunoempreintes d’extraits protéiques d’éco-matériaux séparés par électrophorèse. Test d’immunoréactivités IgE grâce à des sérums de patients allergiques à des sources allergéniques les plus proches de la composition des éco-matériaux.
Résultats/Discussions
Des extraits protéiques de couverts en bambou, de chaussettes contenant des fibres de lait et d’une pelote contenant des fibres de soja ont été réalisés. Les protéines, séparées par SDS-PAGE, puis transférées sur nitrocellulose, sont incubées avec des sérums de patients allergiques au pollen de graminées pour les couverts en bambou, des sérums de patients allergiques au lait pour les chaussettes ou des sérums de patients allergiques au soja pour la pelote. Quelque soit la nature des éco-matériaux les extractions protéiques nécessitent d’être concentrées par lyophilisation pour observer des réactivités IgE significatives. Une réactivité IgE à 67 kDa est observée pour les chaussettes par 2 patients allergiques au lait sur 7 testés et des réactivités IgE à 35, 43, 50, 67 et 70 kDa pour la pelote de la part d’un seul patient très allergique au soja sur les 7 patients testés. L’étude préliminaire se poursuivra par l’exploitation d’autres éco-matériaux et l’identification des allergènes reconnus.
Conclusion
Il semblerait que l’on peut détecter des allergènes dans les quelques éco-matériaux testés mais que leur mise en évidence nécessite de concentrer fortement les échantillons. De plus ces réactivités IgE ne concerneraient qu’une faible proportion de patients allergiques aux sources étudiées.
{"title":"Les éco-matériaux à base de protéines végétales contiennent-ils des allergènes ?","authors":"P. Couratier , M.A. Selva , J. Lefrancq , L. Auriac , N. Longé , V. Jin , P. Poncet , H. Sénéchal","doi":"10.1016/j.reval.2025.104264","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104264","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/Contexte</h3><div>L’utilisation de fibres végétales (éco-matériaux) alternatives au plastique traditionnel telles que la bagasse de canne à sucre, le lin, le chanvre, le blé, les fibres de bois (roseaux, bambou, bouleau…), des protéines de soja, de lait, des pépins de raisin ou même des noyaux d’olives peuvent ainsi entrer dans la composition de ces éco-matériaux que l’on retrouvent dans des contenants alimentaires et même des vêtements.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Étudier la présence d’allergènes résiduels dans certains éco-matériaux disponibles sur le marché.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Immunoempreintes d’extraits protéiques d’éco-matériaux séparés par électrophorèse. Test d’immunoréactivités IgE grâce à des sérums de patients allergiques à des sources allergéniques les plus proches de la composition des éco-matériaux.</div></div><div><h3>Résultats/Discussions</h3><div>Des extraits protéiques de couverts en bambou, de chaussettes contenant des fibres de lait et d’une pelote contenant des fibres de soja ont été réalisés. Les protéines, séparées par SDS-PAGE, puis transférées sur nitrocellulose, sont incubées avec des sérums de patients allergiques au pollen de graminées pour les couverts en bambou, des sérums de patients allergiques au lait pour les chaussettes ou des sérums de patients allergiques au soja pour la pelote. Quelque soit la nature des éco-matériaux les extractions protéiques nécessitent d’être concentrées par lyophilisation pour observer des réactivités IgE significatives. Une réactivité IgE à 67 kDa est observée pour les chaussettes par 2 patients allergiques au lait sur 7 testés et des réactivités IgE à 35, 43, 50, 67 et 70 kDa pour la pelote de la part d’un seul patient très allergique au soja sur les 7 patients testés. L’étude préliminaire se poursuivra par l’exploitation d’autres éco-matériaux et l’identification des allergènes reconnus.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Il semblerait que l’on peut détecter des allergènes dans les quelques éco-matériaux testés mais que leur mise en évidence nécessite de concentrer fortement les échantillons. De plus ces réactivités IgE ne concerneraient qu’une faible proportion de patients allergiques aux sources étudiées.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104264"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-03-22","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143683078","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104285
T. Adam , T. Muller , S. Tamazouzt , F. Morel-Codreanu , A. Divaret-Chauveau
Prérequis/Contexte
Avec la végétalisation du régime alimentaire, les légumineuses sont de plus en plus consommées de par leur richesse en protéines. Le registre européen des anaphylaxies rapportait en 2016 que les haricots, pois chiche, lentilles et lupin étaient responsables de 3,2 % des anaphylaxies alimentaires de l’enfant. Bien que le lupin soit un allergène à déclaration obligatoire, il est souvent consommé de manière masquée et souvent responsable de réactions anaphylactiques selon le Réseau d’Allergo-Vigilance.
Objectifs
Les objectifs de cette étude étaient d’évaluer la pertinence de la sensibilisation au lupin chez l’enfant et la sévérité des réactions en cas d’allergie.
Méthodes
Tous les enfants sensibilisés et ayant effectué un test de provocation orale (TPO) au lupin entre janvier 2017 et mai 2024 dans l’unité d’allergologie pédiatrique du CHRU de Nancy ont été inclus. Les données de TPO et de sensibilisations pour le lupin (prick-tests (PT) et Immunoglobulines E spécifiques (IgE)) ont été recueillies. La sévérité des réactions allergiques était évaluée par le score CoFAR et la dose cumulée réactogène.
Résultats/Discussions
Parmi les 39 enfants inclus, 11 (28,2 %) avaient un TPO positif au lupin avec 6 (54,5 %) réactions anaphylactiques (Grades 3 et 4). La dose cumulée réactogène médiane était de 360 mg de protéine [180,0–2359,8].
La courbe « Receiver Operating Characteristic » (ROC) donne la meilleure valeur diagnostique pour le PT à la farine de lupin à 6,8 mm, avec une valeur d’aire sous la courbe (AUC) de 0,85, une valeur prédictive positive de 75,3 % et une valeur prédictive négative de 92,4 %. Le dosage des IgE spécifiques graines de lupin avait des valeurs diagnostiques faibles (AUC : 0,52).
Conclusion
Seul un tiers des enfants sensibilisés était allergique au lupin mais en cas d’allergie, plus de la moitié présentaient une anaphylaxie au TPO. Le PT à la farine de lupin semble avoir de meilleures valeurs diagnostiques que le dosage des IgE graines de lupin. Des études portant sur de plus grandes séries de patients doivent être menées pour confirmer ce résultat. L’accès au dosage des IgE contre les protéines de stockage du lupin serait d’une grande aide pour améliorer le diagnostic de l’allergie au lupin.
{"title":"Allergie au lupin chez l’enfant : pertinence de la sensibilisation et sévérité des réactions","authors":"T. Adam , T. Muller , S. Tamazouzt , F. Morel-Codreanu , A. Divaret-Chauveau","doi":"10.1016/j.reval.2025.104285","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104285","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/Contexte</h3><div>Avec la végétalisation du régime alimentaire, les légumineuses sont de plus en plus consommées de par leur richesse en protéines. Le registre européen des anaphylaxies rapportait en 2016 que les haricots, pois chiche, lentilles et lupin étaient responsables de 3,2 % des anaphylaxies alimentaires de l’enfant. Bien que le lupin soit un allergène à déclaration obligatoire, il est souvent consommé de manière masquée et souvent responsable de réactions anaphylactiques selon le Réseau d’Allergo-Vigilance.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Les objectifs de cette étude étaient d’évaluer la pertinence de la sensibilisation au lupin chez l’enfant et la sévérité des réactions en cas d’allergie.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Tous les enfants sensibilisés et ayant effectué un test de provocation orale (TPO) au lupin entre janvier 2017 et mai 2024 dans l’unité d’allergologie pédiatrique du CHRU de Nancy ont été inclus. Les données de TPO et de sensibilisations pour le lupin (prick-tests (PT) et Immunoglobulines E spécifiques (IgE)) ont été recueillies. La sévérité des réactions allergiques était évaluée par le score CoFAR et la dose cumulée réactogène.</div></div><div><h3>Résultats/Discussions</h3><div>Parmi les 39 enfants inclus, 11 (28,2 %) avaient un TPO positif au lupin avec 6 (54,5 %) réactions anaphylactiques (Grades 3 et 4). La dose cumulée réactogène médiane était de 360<!--> <!-->mg de protéine [180,0–2359,8].</div><div>La courbe « Receiver Operating Characteristic » (ROC) donne la meilleure valeur diagnostique pour le PT à la farine de lupin à 6,8<!--> <!-->mm, avec une valeur d’aire sous la courbe (AUC) de 0,85, une valeur prédictive positive de 75,3 % et une valeur prédictive négative de 92,4 %. Le dosage des IgE spécifiques graines de lupin avait des valeurs diagnostiques faibles (AUC : 0,52).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Seul un tiers des enfants sensibilisés était allergique au lupin mais en cas d’allergie, plus de la moitié présentaient une anaphylaxie au TPO. Le PT à la farine de lupin semble avoir de meilleures valeurs diagnostiques que le dosage des IgE graines de lupin. Des études portant sur de plus grandes séries de patients doivent être menées pour confirmer ce résultat. L’accès au dosage des IgE contre les protéines de stockage du lupin serait d’une grande aide pour améliorer le diagnostic de l’allergie au lupin.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104285"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-03-22","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143683086","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104325
N. Boutbagha, H. Ikrou, O. Halloumi, S. Abdala, H. Serhane
Prérequis/contexte
Les tests cutanés (prick-tests) sont couramment utilisés pour diagnostiquer les allergies, notamment alimentaires et environnementales. Traditionnellement, ces tests étaient réalisés à l’aide d’aiguilles, mais l’utilisation de lancettes, considérées comme moins invasives, gagne en popularité.
Objectifs
Cette étude a pour objectif de comparer l’efficacité, la sécurité et la tolérance des lancettes et des aiguilles lors des prick-tests chez des patients adultes.
Méthodes
Cette étude prospective a été réalisée entre juin 2023 et octobre 2024 sur 150 patients suivis en consultation d’allergologie du CHR Hassan II d’Agadir. La douleur a été évaluée à l’aide de l’échelle visuelle analogique (EVA).
Résultats/discussions
L’âge moyen des patients était de 35,4 ± 10,2 ans, avec une répartition quasi égale entre hommes (48 %) et femmes (52 %). Au total, 75 ont été répartis dans le groupe lancette et 75 dans le groupe aiguille. Les réactions cutanées étaient comparables dans les deux groupes, avec des rougeurs et des démangeaisons présentes chez 92 % des patients dans le groupe lancette et 89 % dans le groupe aiguille (p = 0,43). Cependant, les patients du groupe lancette ont rapporté une douleur significativement moins intense (moyenne de 2,3 ± 1,5) comparé au groupe aiguille (moyenne de 4,5 ± 2,1), avec une différence significative (p < 0,001). De plus, le temps moyen nécessaire pour effectuer le test était de 5,6 ± 1,3 minutes dans le groupe lancette, contre 7,3 ± 1,2 minutes dans le groupe aiguille (p < 0,05). Aucun effet secondaire majeur, tel que des réactions systémiques, n’a été observé dans les deux groupes.
Conclusion
Les lancettes, utilisées pour les prick-tests, offrent un meilleur confort que les aiguilles, avec moins de douleur et de durée de test, tout en produisant des réactions cutanées similaires. Ces résultats suggèrent que les lancettes pourraient être une alternative plus agréable et pratique, tout en maintenant une efficacité comparable. Des études supplémentaires, à long terme et sur des populations plus larges, sont nécessaires pour confirmer ces conclusions.
{"title":"Comparaison des lancettes et aiguilles dans les tests cutanés : confort et efficacité","authors":"N. Boutbagha, H. Ikrou, O. Halloumi, S. Abdala, H. Serhane","doi":"10.1016/j.reval.2025.104325","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104325","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>Les tests cutanés (prick-tests) sont couramment utilisés pour diagnostiquer les allergies, notamment alimentaires et environnementales. Traditionnellement, ces tests étaient réalisés à l’aide d’aiguilles, mais l’utilisation de lancettes, considérées comme moins invasives, gagne en popularité.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Cette étude a pour objectif de comparer l’efficacité, la sécurité et la tolérance des lancettes et des aiguilles lors des prick-tests chez des patients adultes.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Cette étude prospective a été réalisée entre juin 2023 et octobre 2024 sur 150 patients suivis en consultation d’allergologie du CHR Hassan II d’Agadir. La douleur a été évaluée à l’aide de l’échelle visuelle analogique (EVA).</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>L’âge moyen des patients était de 35,4<!--> <!-->±<!--> <!-->10,2 ans, avec une répartition quasi égale entre hommes (48 %) et femmes (52 %). Au total, 75 ont été répartis dans le groupe lancette et 75 dans le groupe aiguille. Les réactions cutanées étaient comparables dans les deux groupes, avec des rougeurs et des démangeaisons présentes chez 92 % des patients dans le groupe lancette et 89 % dans le groupe aiguille (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,43). Cependant, les patients du groupe lancette ont rapporté une douleur significativement moins intense (moyenne de 2,3<!--> <!-->±<!--> <!-->1,5) comparé au groupe aiguille (moyenne de 4,5<!--> <!-->±<!--> <!-->2,1), avec une différence significative (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001). De plus, le temps moyen nécessaire pour effectuer le test était de 5,6<!--> <!-->±<!--> <!-->1,3<!--> <!-->minutes dans le groupe lancette, contre 7,3<!--> <!-->±<!--> <!-->1,2<!--> <!-->minutes dans le groupe aiguille (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,05). Aucun effet secondaire majeur, tel que des réactions systémiques, n’a été observé dans les deux groupes.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les lancettes, utilisées pour les prick-tests, offrent un meilleur confort que les aiguilles, avec moins de douleur et de durée de test, tout en produisant des réactions cutanées similaires. Ces résultats suggèrent que les lancettes pourraient être une alternative plus agréable et pratique, tout en maintenant une efficacité comparable. Des études supplémentaires, à long terme et sur des populations plus larges, sont nécessaires pour confirmer ces conclusions.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104325"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-03-22","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682745","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104324
F. Bérard , M. Metz , A.M. Giménez-Arnau , P. Staubach , M. Ferrer Puga , K. Kulthanan , X. Gao , K. Lheritier , C.E. Ortmann , N. Chapman-Rothe , S. Haemmerle , A. Fukunaga , M. Hide
Prérequis/contexte
Remibrutinib (REM), a novel oral, highly selective Bruton's tyrosine kinase inhibitor, has previously shown superior efficacy vs placebo (pbo) at week 12 and favourable safety in the 24-week double-blind (DB) period of Phase 3 studies (REMIX-1 and -2) in patients with chronic spontaneous urticaria (CSU) inadequately controlled by H1-antihistamines.
Objectifs
The objective of this analysis was to explore the shift in weekly urticaria Activity Score (UAS7) bands after treatment with REM vs pbo in the REMIX studies.
Méthodes
Patients with CSU were randomized 2: 1 to REM 25 mg twice daily (bid) or pbo over a 24-week DB treatment period, followed by 28 weeks of open-label treatment with REM 25 mg bid (patients on pbo transitioned to REM at week 24). CSU disease activity bands are defined by five standard UAS7 ranges: UAS7: 28–42 (severe), UAS7: 16– < 28 (moderate), UAS7: >6– < 16 (mild), UAS7: >0–6 (well-controlled) and UAS7 = 0 (complete response).
Résultats/discussions
This pooled analysis included 606 patients from the REM and 306 from Pbo arms. At baseline, 215 (35.5%) and 386 (63.7%) patients from REM and 122 (39.9%) and 181 (59.2%) from Pbo had moderate and severe CSU disease activity, respectively. In the REM arm, 63.7% patients were in the severe band at baseline, the number dropped to 24.9, 17.2, 9.1, 7.8, and 8.1% at weeks 1, 2, 12, 24 and 52, respectively. Similarly, of the 35.5% of patients in the moderate band at baseline, the number dropped to 30.7, 24.1, 10.6, 7.9 and 7.3% at weeks 1, 2, 12, 24 and 52, respectively. There were no patients in the well-controlled disease band at baseline; however, the numbers increased from 11.4 and 15.3% at weeks 1 and 2 to 17.8% at week 12, followed by 14.9% at week 24 and 13.4% at week 52. Notably, proportion of patients who showed complete response increased from 0.3% at week 1 to 16.2% at week 2, followed by 28.5% at week 12, 33.7% at week 24 and 35.1% at week 52. At the end of week 52, patients who switched to REM after the Pbo reached similar band shifts.
Conclusion
REM reduced CSU disease activity as early as week 1 in patients with CSU, and the fast response was sustained over the long-term (52 weeks) treatment.
{"title":"CSU disease activity band shift after long-term treatment with remibrutinib in the phase 3 REMIX-1 & REMIX-2 studies","authors":"F. Bérard , M. Metz , A.M. Giménez-Arnau , P. Staubach , M. Ferrer Puga , K. Kulthanan , X. Gao , K. Lheritier , C.E. Ortmann , N. Chapman-Rothe , S. Haemmerle , A. Fukunaga , M. Hide","doi":"10.1016/j.reval.2025.104324","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104324","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>Remibrutinib (REM), a novel oral, highly selective Bruton's tyrosine kinase inhibitor, has previously shown superior efficacy vs placebo (pbo) at week 12 and favourable safety in the 24-week double-blind (DB) period of Phase 3 studies (REMIX-1 and -2) in patients with chronic spontaneous urticaria (CSU) inadequately controlled by H1-antihistamines.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>The objective of this analysis was to explore the shift in weekly urticaria Activity Score (UAS7) bands after treatment with REM vs pbo in the REMIX studies.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Patients with CSU were randomized 2: 1 to REM 25<!--> <!-->mg twice daily (bid) or pbo over a 24-week DB treatment period, followed by 28 weeks of open-label treatment with REM 25<!--> <!-->mg bid (patients on pbo transitioned to REM at week 24). CSU disease activity bands are defined by five standard UAS7 ranges: UAS7: 28–42 (severe), UAS7: 16–<!--> <!--><<!--> <!-->28 (moderate), UAS7: >6–<!--> <!--><<!--> <!-->16 (mild), UAS7: >0–6 (well-controlled) and UAS7<!--> <!-->=<!--> <!-->0 (complete response).</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>This pooled analysis included 606 patients from the REM and 306 from Pbo arms. At baseline, 215 (35.5%) and 386 (63.7%) patients from REM and 122 (39.9%) and 181 (59.2%) from Pbo had moderate and severe CSU disease activity, respectively. In the REM arm, 63.7% patients were in the severe band at baseline, the number dropped to 24.9, 17.2, 9.1, 7.8, and 8.1% at weeks 1, 2, 12, 24 and 52, respectively. Similarly, of the 35.5% of patients in the moderate band at baseline, the number dropped to 30.7, 24.1, 10.6, 7.9 and 7.3% at weeks 1, 2, 12, 24 and 52, respectively. There were no patients in the well-controlled disease band at baseline; however, the numbers increased from 11.4 and 15.3% at weeks 1 and 2 to 17.8% at week 12, followed by 14.9% at week 24 and 13.4% at week 52. Notably, proportion of patients who showed complete response increased from 0.3% at week 1 to 16.2% at week 2, followed by 28.5% at week 12, 33.7% at week 24 and 35.1% at week 52. At the end of week 52, patients who switched to REM after the Pbo reached similar band shifts.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>REM reduced CSU disease activity as early as week 1 in patients with CSU, and the fast response was sustained over the long-term (52 weeks) treatment.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104324"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-03-22","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682837","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
La lecture des tests à 48 et 96 heures pour la batterie d’acrylates était négative, mais des tests positifs ont été trouvés pour les métaux (nickel, cobalt, chrome), linalol, limonène, aluminium et chlorure de benzalkonium. Le diagnostic de dermatite allergique de contact au 2-octyl-cyanoacrylate a été posé. Une réinterrogation a révélé un retard de cicatrisation antérieur du menton et un granulome à l’aluminium, confirmant l’allergie à l’aluminium.
Pub Date : 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104271
A. Guemari, N. Tanghe, A. Fahys, F. Lafon, J. Tirel, B.N. Pham, J. Vitte, D. Giusti
Prérequis/Contexte
La sensibilisation fongique (SF) est un facteur de risque notable pour la détérioration de la fonction respiratoire, notamment chez les patients asthmatiques. Outil indispensable pour une prise en charge adaptée, son profil moléculaire varie selon le climat, l’âge et le mode de vie (exposome fongique).
Objectifs
Nous rapportons le profil moléculaire de SF des sujets vivant dans la région Champagne-Ardennes (CA) et la comparons avec de précédents résultats obtenus dans le Midi.
Méthodes
Analyse rétrospective monocentrique de la SF établie par méthode multiplex (ImmunoCAP ISAC®112, Thermo Fisher Scientific, Suède), 2020–2022 (recueil dans le cadre du projet SFA Allergen Chip Challenge).
Résultats/Discussions
Les données des IgE dirigées contre Alt a 1, Alt a 6, Asp f 1, Asp f 3, Asp f 6 et Cla h 8 ont été recueillies pour 192 patients consécutifs [âge médian 10 ans (0-78), sex ratio M/F 1,5]. Une forte prévalence (26 %) était observée pour les IgE Alt a 1, marqueur de sensibilisation primaire à A. alternata. Les prévalences étaient beaucoup plus faibles, 3 % ou moins, pour les autres allergènes. La SF variait selon l’âge, avec une prédominance des allergènes marqueurs Alt a 1 (28 %) et Cla h 8 (2 %) dans le groupe pédiatrique (0–17 ans). Chez les adultes, la plus forte prévalence était observée pour les molécules à réactivité croisée, Asp f 3 et Asp f 6 (13 %), le plus souvent sans allergène marqueur retrouvé (Asp f 1 chez seulement 4 % des 18–40 ans). La prévalence de la SF montre une tendance plus élevée dans cette population champenoise que dans une population similaire du Sud de la France (32 vs 26 %).
Conclusion
Nous rapportons une SF plus fréquente en CA que dans le Sud de la France. Le pic de sensibilisation pédiatrique à A. alternata se confirme. A l’inverse, dans la population champenoise adulte, la prévalence soutenue de la SF est due à des allergènes à réactivité croisée, suggérant des particularités potentiellement associées à l’exposome local en lien avec la viticulture. Cette étude jette les bases d’une exploration moléculaire orientée par l’exposome pour une amélioration de la prévention et de la prise en charge de la SF.
条件/背景真菌意识(FS)是呼吸功能受损的一个显著风险因素,特别是在哮喘患者中。它是适当护理的必要工具,它的分子轮廓根据气候、年龄和生活方式(真菌暴露体)而变化。我们报告了生活在香槟-阿登地区(CA)的受试者的SF分子图谱,并将其与以前在法国南部获得的结果进行了比较。采用多路方法建立的单中心SF回顾性分析方法(ImmunoCAP ISAC®112,Thermo Fisher Scientific,瑞典),2020 - 2022(作为SFA过敏原芯片挑战项目的一部分收集)。结果/讨论IgE对Alt a 1、Alt a 6、Asp f 1、Asp f 3、Asp f 6和Cla h 8的数据收集于192例连续患者[中位年龄10岁(0-78岁),性别比例M/F 1.5]。观察到IgE Alt a 1的高患病率(26%),这是替代A.的主要意识标志物。其他过敏原的患病率要低得多,为3%或更低。SF随年龄而变化,在0 - 17岁年龄组中,Alt a 1(28%)和Cla h 8(2%)过敏原占主导地位。在成人中,交叉反应分子Asp f3和Asp f6的患病率最高(13%),其中大多数没有发现标记过敏原(18 - 40岁的人中只有4%是Asp f1)。与法国南部的类似人口相比,香槟地区的SF患病率更高(32比26%)。我们报告说,加州的科幻小说比法国南部更频繁。儿童对交替A. alternata的认识高峰得到了证实。相反,在成年香槟人群中,SF的持续流行是由交叉反应过敏原引起的,这表明可能与葡萄栽培有关的局部暴露体有关。这项研究为以暴露体为导向的分子探索奠定了基础,以改善SF的预防和管理。
{"title":"Profils moléculaires fongiques révélés par analyse de puces à allergènes dans l’Est de la France","authors":"A. Guemari, N. Tanghe, A. Fahys, F. Lafon, J. Tirel, B.N. Pham, J. Vitte, D. Giusti","doi":"10.1016/j.reval.2025.104271","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104271","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/Contexte</h3><div>La sensibilisation fongique (SF) est un facteur de risque notable pour la détérioration de la fonction respiratoire, notamment chez les patients asthmatiques. Outil indispensable pour une prise en charge adaptée, son profil moléculaire varie selon le climat, l’âge et le mode de vie (exposome fongique).</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Nous rapportons le profil moléculaire de SF des sujets vivant dans la région Champagne-Ardennes (CA) et la comparons avec de précédents résultats obtenus dans le Midi.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Analyse rétrospective monocentrique de la SF établie par méthode multiplex (ImmunoCAP ISAC®112, Thermo Fisher Scientific, Suède), 2020–2022 (recueil dans le cadre du projet SFA Allergen Chip Challenge).</div></div><div><h3>Résultats/Discussions</h3><div>Les données des IgE dirigées contre Alt a 1, Alt a 6, Asp f 1, Asp f 3, Asp f 6 et Cla h 8 ont été recueillies pour 192 patients consécutifs [âge médian 10<!--> <!-->ans (0-78), sex ratio M/F 1,5]. Une forte prévalence (26 %) était observée pour les IgE Alt a 1, marqueur de sensibilisation primaire à A. alternata. Les prévalences étaient beaucoup plus faibles, 3 % ou moins, pour les autres allergènes. La SF variait selon l’âge, avec une prédominance des allergènes marqueurs Alt a 1 (28 %) et Cla h 8 (2 %) dans le groupe pédiatrique (0–17<!--> <!-->ans). Chez les adultes, la plus forte prévalence était observée pour les molécules à réactivité croisée, Asp f 3 et Asp f 6 (13 %), le plus souvent sans allergène marqueur retrouvé (Asp f 1 chez seulement 4 % des 18–40<!--> <!-->ans). La prévalence de la SF montre une tendance plus élevée dans cette population champenoise que dans une population similaire du Sud de la France (32 vs 26 %).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Nous rapportons une SF plus fréquente en CA que dans le Sud de la France. Le pic de sensibilisation pédiatrique à A. alternata se confirme. A l’inverse, dans la population champenoise adulte, la prévalence soutenue de la SF est due à des allergènes à réactivité croisée, suggérant des particularités potentiellement associées à l’exposome local en lien avec la viticulture. Cette étude jette les bases d’une exploration moléculaire orientée par l’exposome pour une amélioration de la prévention et de la prise en charge de la SF.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104271"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-03-22","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682714","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104272
M. Lagreula, A. Poncy, J. Litovsky
Prérequis/Contexte
La gibbérelline-régulator-proteine (GRP) est un allergène connu depuis une dizaine d’années, découverte initialement dans la pèche via prup7. Il s’agit d’une allergie croisée avec le pollen de cyprès. Ces dernières années, d’autres gibbérelline-allergènes ont été découverte dans d’autres fruits. Concernant la pomme, une gibbérelline a été identifiée, mais sans pertinence clinique. Un seul cas d’anaphylaxie a l’effort à une gibbérelline de la pomme a été publié.
Objectifs
Nous décrivons ici le cas d’une patiente avec allergie croisée cyprès-pèche, sensibilisée aux gibbérellines, avec une allergie à la pomme.
Méthodes
Patiente de 49 ans, présentant une rhino-conjonctivite allergique au cyprès, qui présente depuis 2024 des réactions après consommation de fruits contenant une gibbérelline. Avec les pèches, brugnons, nectarine, abricot, grenade, litchi, cerise et pomme, elle présente 30 minutes après une dyspnée avec rhinite, urticaire généralisée et vomissements. Le bilan allergologique a retrouvé des tests cutanés positifs pour tous les fruits suscités. Le bilan d’allergie moléculaire a retrouvé une sensibilisation uniquement à prup7 = 12 μg/L. Pas de sensibilisation biologique aux allergènes unitaires de chaque fruit, pas de sensibilisation aux profilines, ni aux PR10 ni à aucune LTP.
Résultats/Discussions Nous avons réalisé un test de provocation oral à la pomme positif avec apparition d’une rhinite obstructive avec érythème du visage persistant après consommation de 10 g de pomme. La réaction a été traitée efficacement avec anti-histaminiques per os.
Conclusion
Nous présentons un rare cas d’allergie alimentaire à la pomme via probablement une gibbérelline.
{"title":"Allergie alimentaire à la gibbereline de la pomme","authors":"M. Lagreula, A. Poncy, J. Litovsky","doi":"10.1016/j.reval.2025.104272","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104272","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/Contexte</h3><div>La gibbérelline-régulator-proteine (GRP) est un allergène connu depuis une dizaine d’années, découverte initialement dans la pèche via prup7. Il s’agit d’une allergie croisée avec le pollen de cyprès. Ces dernières années, d’autres gibbérelline-allergènes ont été découverte dans d’autres fruits. Concernant la pomme, une gibbérelline a été identifiée, mais sans pertinence clinique. Un seul cas d’anaphylaxie a l’effort à une gibbérelline de la pomme a été publié.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Nous décrivons ici le cas d’une patiente avec allergie croisée cyprès-pèche, sensibilisée aux gibbérellines, avec une allergie à la pomme.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Patiente de 49<!--> <!-->ans, présentant une rhino-conjonctivite allergique au cyprès, qui présente depuis 2024 des réactions après consommation de fruits contenant une gibbérelline. Avec les pèches, brugnons, nectarine, abricot, grenade, litchi, cerise et pomme, elle présente 30<!--> <!-->minutes après une dyspnée avec rhinite, urticaire généralisée et vomissements. Le bilan allergologique a retrouvé des tests cutanés positifs pour tous les fruits suscités. Le bilan d’allergie moléculaire a retrouvé une sensibilisation uniquement à prup7<!--> <!-->=<!--> <!-->12<!--> <!-->μg/L. Pas de sensibilisation biologique aux allergènes unitaires de chaque fruit, pas de sensibilisation aux profilines, ni aux PR10 ni à aucune LTP.</div><div>Résultats/Discussions Nous avons réalisé un test de provocation oral à la pomme positif avec apparition d’une rhinite obstructive avec érythème du visage persistant après consommation de 10<!--> <!-->g de pomme. La réaction a été traitée efficacement avec anti-histaminiques per os.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Nous présentons un rare cas d’allergie alimentaire à la pomme via probablement une gibbérelline.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104272"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-03-22","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682715","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104322
M.N. Crépy , M. Gooderham , S. Molin , R. Bissonnette , M. Worm , L. Stingeni , R. Warren , S. Schliemann , C.L. Balita-Crisostomo , M.L. Oesterdal , T. Agner
Prérequis/contexte
Dans les essais DELTA-1 et -2, le delgocitinib en crème, un inhibiteur pan JAK, a été bien toléré et a démontré une efficacité clinique par rapport au véhicule de la crème chez les adultes atteints d’eczéma chronique des mains (ECM) modéré à sévère.
Objectifs
Dans l’essai DELTA-3, les sujets qui ont complété la période de traitement de 16 semaines (S16) de DELTA-1 et DELTA-2 ont été traités à la demande par le delgocitinib en crème à 20 mg/g deux fois par jour pendant 36 semaines (n = 801).
Méthodes
Les sujets évalués par l’investigateur suivant un IGA-CHE ≥ 2 ont reçu le delgocitinib jusqu’à la disparition des symptômes (c.-à-d. IGA-CHE 0/1 [aucune lésion/érythème à peine perceptible]).
Résultats/discussions
Le critère d’évaluation principal était le nombre d’événements indésirables liés au traitement. Aucun nouvel évènement indésirable n’a été relevé pendant le traitement par le delgocitinib dans l’essai DELTA-1 (n = 325 ; taux d’évènements (R) = 305,4 ; patient-année (PYO) = 100,9), DELTA-2 (n = 313 ; r = 280,6 ; PYO = 95,9) et DELTA-3 (n = 801 ; r = 231,1 ; PYO = 535,7). Les effets indésirables les plus fréquents étaient l’infection par la COVID-19 et la rhinopharyngite. Concernant les critères clés secondaires, les scores IGA-CHE 0/1, HECSI-75, HECSI- 90 et la diminution du prurit et de la douleur avec une amélioration supérieure à 4 points du score HESD ont continué de s’améliorer de l’inclusion à la S36 (24,6 vs 30 % ; 51,8 vs 58,6 % ; 31,8 vs 36,6 % et 50,6/51,9 % vs 52,4/55,4 %, respectivement) chez les sujets traités par le delgocitinib dans les essais parents.
Parmi les sujets traités par le véhicule de la crème dans les essais parents, les scores IGA-CHE 0/1, HECSI-75, HECSI-90 et la diminution du prurit et de la douleur avec une amélioration supérieure à 4 points du score HESD ont également continué de s’améliorer de l’inclusion à la S36 (9,1 vs 29,5 % ; 23,7 vs 51,5 % ; 12,0 vs 35,7 % et 26,3/32,3 % vs 41,3/43,3 %, respectivement).
Conclusion
Les résultats de l’essai DELTA-3 confirment le bénéfice de l’utilisation du delgocitinib à long terme dans le traitement de l’ECM modéré à sévère.
{"title":"Efficacité et sécurité d’emploi du delgocitinib en crème à 36 semaines chez les adultes atteints d’eczéma chronique des mains : résultats de l’essai d’extension de phase 3 DELTA-3","authors":"M.N. Crépy , M. Gooderham , S. Molin , R. Bissonnette , M. Worm , L. Stingeni , R. Warren , S. Schliemann , C.L. Balita-Crisostomo , M.L. Oesterdal , T. Agner","doi":"10.1016/j.reval.2025.104322","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104322","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>Dans les essais DELTA-1 et -2, le delgocitinib en crème, un inhibiteur pan JAK, a été bien toléré et a démontré une efficacité clinique par rapport au véhicule de la crème chez les adultes atteints d’eczéma chronique des mains (ECM) modéré à sévère.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Dans l’essai DELTA-3, les sujets qui ont complété la période de traitement de 16 semaines (S16) de DELTA-1 et DELTA-2 ont été traités à la demande par le delgocitinib en crème à 20<!--> <!-->mg/g deux fois par jour pendant 36 semaines (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->801).</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Les sujets évalués par l’investigateur suivant un IGA-CHE ≥ 2 ont reçu le delgocitinib jusqu’à la disparition des symptômes (c.-à-d. IGA-CHE 0/1 [aucune lésion/érythème à peine perceptible]).</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Le critère d’évaluation principal était le nombre d’événements indésirables liés au traitement. Aucun nouvel évènement indésirable n’a été relevé pendant le traitement par le delgocitinib dans l’essai DELTA-1 (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->325 ; taux d’évènements (R)<!--> <!-->=<!--> <!-->305,4 ; patient-année (PYO)<!--> <!-->=<!--> <!-->100,9), DELTA-2 (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->313 ; <em>r</em> <!-->=<!--> <!-->280,6 ; PYO<!--> <!-->=<!--> <!-->95,9) et DELTA-3 (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->801 ; <em>r</em> <!-->=<!--> <!-->231,1 ; PYO<!--> <!-->=<!--> <!-->535,7). Les effets indésirables les plus fréquents étaient l’infection par la COVID-19 et la rhinopharyngite. Concernant les critères clés secondaires, les scores IGA-CHE 0/1, HECSI-75, HECSI- 90 et la diminution du prurit et de la douleur avec une amélioration supérieure à 4 points du score HESD ont continué de s’améliorer de l’inclusion à la S36 (24,6 vs 30 % ; 51,8 vs 58,6 % ; 31,8 vs 36,6 % et 50,6/51,9 % vs 52,4/55,4 %, respectivement) chez les sujets traités par le delgocitinib dans les essais parents.</div><div>Parmi les sujets traités par le véhicule de la crème dans les essais parents, les scores IGA-CHE 0/1, HECSI-75, HECSI-90 et la diminution du prurit et de la douleur avec une amélioration supérieure à 4 points du score HESD ont également continué de s’améliorer de l’inclusion à la S36 (9,1 vs 29,5 % ; 23,7 vs 51,5 % ; 12,0 vs 35,7 % et 26,3/32,3 % vs 41,3/43,3 %, respectivement).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les résultats de l’essai DELTA-3 confirment le bénéfice de l’utilisation du delgocitinib à long terme dans le traitement de l’ECM modéré à sévère.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104322"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-03-22","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682835","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104304
N. Khalfallah , S. Ben Saad , M. Chariag , A. Ben Mansour , H. Daghfous , F. Tritar
Prérequis/contexte
Les pollens d’olivier figurent parmi les principaux aéroallergènes des régions méditerranéennes, où les oliviers sont largement cultivés et contribuent aux allergies saisonnières.
Objectifs
Notre objectif est de décrire le profil clinique allergénique, évolutif et des patients sensibilisés aux pollens d’olivier.
Méthodes
Étude rétrospective et descriptive menée auprès des patients ayant consulté au pavillon C de l’hôpital Abderrahman-Mami entre 2008 et 2018, pour une allergie respiratoire avec une sensibilisation aux pollens d’olivier confirmée par prick-test.
Résultats/discussions
Un total de 77 patients a été inclus. L’âge moyen des patients était de 26,2 ans (3,70), avec une prédominance féminine (sex-ratio à 0,51). Parmi eux, 15,6 % (n = 12) étaient tabagiques, et 19,5 % (n = 15) rapportaient des antécédents familiaux d’atopie, principalement un asthme (11,7 %, n = 9) et une rhinite allergique (7,8 %, n = 6).
L’asthme était retenu chez 63,6 % (n = 49). Il était persistant modéré dans 48,1 % des cas (n = 37) et persistant sévère dans 5,2 % des cas (n = 4). La rhinite a été notée chez 66,2 % des cas (n = 51). Elle était intermittente légère dans 29,3 % des cas (n = 23), intermittente modérée à sévère dans 20,8 % (n = 16), et persistante modéré à sévère dans 10,3 % (n = 7). La conjonctivite était présente dans 19,5 % des cas (n = 15) et l’eczéma dans 9,1 % (n = 7). Les patients étaient polysensibilisés dans 55 cas (71,4 %). Les sensibilisations associées intéressaient les dermatophagoides pteronyssinus (58,4 %, n = 45), dermatophagoides farinae (57,1 %, n = 44), aux graminées (27,3 %, n = 21), aux chat (20,8 %, n = 16), aux chiens (16,8 %, n = 13), aux cyprès (13 %, n = 10) et aux blattes (3,9 %, n = 3). La prise en charge thérapeutique incluait le recours aux antihistaminiques (79,2 %, n = 61), aux corticostéroïdes nasaux (40,3 %, n = 31) et aux corticostéroïdes inhalés (48,1 %, n = 37) et aux bronchodilatateurs de longue durée d’action (10,4 %, n = 8).
Conclusion
Notre étude souligne la diversité des manifestations cliniques liée à l’allergieaux pollens d’olivier. L’immunothérapie allergénique demeure peu prescrite à cause de la polysensisibilisation et faute de moyens.
{"title":"Allergie au pollen d’olivier : profil clinique et défis de prise en charge en région méditerranéenne","authors":"N. Khalfallah , S. Ben Saad , M. Chariag , A. Ben Mansour , H. Daghfous , F. Tritar","doi":"10.1016/j.reval.2025.104304","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104304","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>Les pollens d’olivier figurent parmi les principaux aéroallergènes des régions méditerranéennes, où les oliviers sont largement cultivés et contribuent aux allergies saisonnières.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Notre objectif est de décrire le profil clinique allergénique, évolutif et des patients sensibilisés aux pollens d’olivier.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude rétrospective et descriptive menée auprès des patients ayant consulté au pavillon C de l’hôpital Abderrahman-Mami entre 2008 et 2018, pour une allergie respiratoire avec une sensibilisation aux pollens d’olivier confirmée par prick-test.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Un total de 77 patients a été inclus. L’âge moyen des patients était de 26,2 ans (3,70), avec une prédominance féminine (sex-ratio à 0,51). Parmi eux, 15,6 % (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->12) étaient tabagiques, et 19,5 % (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->15) rapportaient des antécédents familiaux d’atopie, principalement un asthme (11,7 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->9) et une rhinite allergique (7,8 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->6).</div><div>L’asthme était retenu chez 63,6 % (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->49). Il était persistant modéré dans 48,1 % des cas (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->37) et persistant sévère dans 5,2 % des cas (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->4). La rhinite a été notée chez 66,2 % des cas (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->51). Elle était intermittente légère dans 29,3 % des cas (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->23), intermittente modérée à sévère dans 20,8 % (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->16), et persistante modéré à sévère dans 10,3 % (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->7). La conjonctivite était présente dans 19,5 % des cas (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->15) et l’eczéma dans 9,1 % (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->7). Les patients étaient polysensibilisés dans 55 cas (71,4 %). Les sensibilisations associées intéressaient les dermatophagoides pteronyssinus (58,4 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->45), dermatophagoides farinae (57,1 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->44), aux graminées (27,3 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->21), aux chat (20,8 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->16), aux chiens (16,8 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->13), aux cyprès (13 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->10) et aux blattes (3,9 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->3). La prise en charge thérapeutique incluait le recours aux antihistaminiques (79,2 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->61), aux corticostéroïdes nasaux (40,3 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->31) et aux corticostéroïdes inhalés (48,1 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->37) et aux bronchodilatateurs de longue durée d’action (10,4 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->8).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Notre étude souligne la diversité des manifestations cliniques liée à l’allergieaux pollens d’olivier. L’immunothérapie allergénique demeure peu prescrite à cause de la polysensisibilisation et faute de moyens.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104304"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-03-22","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682940","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104320
F. Bérard , M. Palumbo , G. Sussman , S. Gogate , A. Fukunaga , S.F. Thomsen , A. Burciu , P. Wang , M. Maurer
Prérequis/contexte
Remibrutinib is an oral, highly selective Bruton's tyrosine kinase (BTK) inhibitor.
Objectifs
As BTK plays an important role in immune responses, we analyze the impact of remibrutinib on mean total immunoglobulin levels and infection rates in patients with Chronic Spontaneous Urticaria (CSU) in the phase 3 REMIX-1 and REMIX-2 studies.
Méthodes
REMIX-1/-2 are multicenter, randomized, double-blind, placebo-controlled studies assessing the efficacy and safety of remibrutinib in patients with CSU inadequately controlled by H1-antihistamines. Patients were randomized 2: 1 to remibrutinib 25 mg twice daily or placebo (24 weeks), followed by open-label remibrutinib (28 weeks). We present a pooled data analysis for mean serum immunoglobulin levels (IgA, IgE, IgG, IgM) assessed at baseline, weeks 12, 24, and 52, and exposure-adjusted occurrence rate (EAOR) of infection treatment-emergent adverse events (TEAEs) per 100 patient-years.
Résultats/discussions
The safety analysis included 606 and 306 patients in the remibrutinib and placebo groups, respectively. Mean total immunoglobulin levels remained similar over time and between arms. For remibrutinib, mean immunoglobulin levels at baseline and week 52, respectively, were: IgA, 2.2 g/L and 2.3 g/L; IgE, 528.0 μg/L and 535.0 μg/L; IgG, 11.3 g/L and 10.9 g/L; IgM, 1.1 g/L and 0.8 g/L. Up to week 24, ≥1 infection-related TEAE occurred in 33.5% (remibrutinib) and 34.3% (placebo) of patients. The EAOR of infection-related TEAEs was 111.7 (remibrutinib) versus 114.7 (placebo) through week 24, and 89.5 (remibrutinib) through week 52.
Conclusion
Remibrutinib did not have a clinically meaningful impact on mean total immunoglobulin levels over time. Infection rates were comparable between remibrutinib and placebo and did not increase with long-term treatment.
{"title":"No clinically meaningful impact of remibrutinib on mean immunoglobulin levels or infections in chronic spontaneous urticaria","authors":"F. Bérard , M. Palumbo , G. Sussman , S. Gogate , A. Fukunaga , S.F. Thomsen , A. Burciu , P. Wang , M. Maurer","doi":"10.1016/j.reval.2025.104320","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104320","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>Remibrutinib is an oral, highly selective Bruton's tyrosine kinase (BTK) inhibitor.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>As BTK plays an important role in immune responses, we analyze the impact of remibrutinib on mean total immunoglobulin levels and infection rates in patients with Chronic Spontaneous Urticaria (CSU) in the phase 3 REMIX-1 and REMIX-2 studies.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>REMIX-1/-2 are multicenter, randomized, double-blind, placebo-controlled studies assessing the efficacy and safety of remibrutinib in patients with CSU inadequately controlled by H1-antihistamines. Patients were randomized 2: 1 to remibrutinib 25<!--> <!-->mg twice daily or placebo (24 weeks), followed by open-label remibrutinib (28 weeks). We present a pooled data analysis for mean serum immunoglobulin levels (IgA, IgE, IgG, IgM) assessed at baseline, weeks 12, 24, and 52, and exposure-adjusted occurrence rate (EAOR) of infection treatment-emergent adverse events (TEAEs) per 100 patient-years.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>The safety analysis included 606 and 306 patients in the remibrutinib and placebo groups, respectively. Mean total immunoglobulin levels remained similar over time and between arms. For remibrutinib, mean immunoglobulin levels at baseline and week 52, respectively, were: IgA, 2.2<!--> <!-->g/L and 2.3<!--> <!-->g/L; IgE, 528.0<!--> <!-->μg/L and 535.0<!--> <!-->μg/L; IgG, 11.3<!--> <!-->g/L and 10.9<!--> <!-->g/L; IgM, 1.1<!--> <!-->g/L and 0.8<!--> <!-->g/L. Up to week 24, ≥1 infection-related TEAE occurred in 33.5% (remibrutinib) and 34.3% (placebo) of patients. The EAOR of infection-related TEAEs was 111.7 (remibrutinib) versus 114.7 (placebo) through week 24, and 89.5 (remibrutinib) through week 52.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Remibrutinib did not have a clinically meaningful impact on mean total immunoglobulin levels over time. Infection rates were comparable between remibrutinib and placebo and did not increase with long-term treatment.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104320"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-03-22","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682833","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}