Pub Date : 2025-04-01Epub Date: 2025-02-24DOI: 10.1016/j.reval.2025.104240
C. Jaulent-Darmaisin
{"title":"Levée de la PIH, qui, quand, comment prescrire les biothérapies dans l’eczéma atopique","authors":"C. Jaulent-Darmaisin","doi":"10.1016/j.reval.2025.104240","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104240","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104240"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143479900","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01Epub Date: 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104279
C. Josserand , E. Freyssinet , L. Geroux , F. Campeotto , G. Benoist , E. Michaud , P. Bierme , C. Thumerelle , A. Deschildre , A. Matthieu , J. Mazenq , S. Blanc , L. Giovannini-Chami
Prérequis/Contexte
Le syndrome d’entérocolite induite par les protéines alimentaires (SEIPA) est une allergie alimentaire non IgE-médiée, pouvant entraîner des réactions sévères à type de choc hypovolémique sur déshydratation. Sa méconnaissance peut engendrer un risque d’errance diagnostique et de prise en charge thérapeutique pouvant engager le pronostic vital des enfants.
Objectifs
Cette étude décrit la première série de SEIPA sévères hospitalisés en réanimation/USC dans un objectif de meilleure connaissance de la pathologie afin de proposer un diagnostic rapide et une prise en charge consentuelle.
Méthodes
Étude rétrospective, multicentrique incluant 19 enfants hospitalisés entre 2014 et 2024 en soins critiques de 7 CHU français pour une forme sévère de SEIPA.
Résultats/Discussions
Chez les 19 SEIPA sévères inclus, l’aliment incriminé était le lait de vache (n = 19). Avant l’admission en réanimation, tous présentaient des symptômes digestifs chroniques : diarrhées (n = 18), stagnation pondérale (n = 17), amaigrissement (n = 14), vomissements (n = 14) et refus alimentaire (n = 10). L’âge médian était de 3 mois et la durée médiane de séjour de 11 jours. La sévérité du SEIPA s’exprimait cliniquement par une défaillance multiviscérale : hémodynamique (n = 19), détresse respiratoire (n = 4), somnolence (n = 11), perte pondérale supérieure à 10 % (n = 14), hypothermie (n = 2) et biologiquement par une acidose métabolique (pH médian 7,1) avec méthémoglobinémie (2,9–12,8). La prise en charge incluait de multiples remplissages vasculaires (n = 19) et une mise à jeun (durée médiane 4 jours). 9 ont nécessité une nutrition parentérale (médiane de 17,5 jours). 5 ont présenté une récidive de SEIPA à la reprise alimentaire.
Conclusion
Cette cohorte est la plus large décrite en pédiatrie. Des études prospectives sont nécessaires pour affiner les recommandations diagnostiques et la prise en charge en réanimation/USC.
{"title":"Le syndrome d’entérocolite induite par les protéines alimentaires sévère : une série multicentrique française d’enfants admis en soins critiques","authors":"C. Josserand , E. Freyssinet , L. Geroux , F. Campeotto , G. Benoist , E. Michaud , P. Bierme , C. Thumerelle , A. Deschildre , A. Matthieu , J. Mazenq , S. Blanc , L. Giovannini-Chami","doi":"10.1016/j.reval.2025.104279","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104279","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/Contexte</h3><div>Le syndrome d’entérocolite induite par les protéines alimentaires (SEIPA) est une allergie alimentaire non IgE-médiée, pouvant entraîner des réactions sévères à type de choc hypovolémique sur déshydratation. Sa méconnaissance peut engendrer un risque d’errance diagnostique et de prise en charge thérapeutique pouvant engager le pronostic vital des enfants.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Cette étude décrit la première série de SEIPA sévères hospitalisés en réanimation/USC dans un objectif de meilleure connaissance de la pathologie afin de proposer un diagnostic rapide et une prise en charge consentuelle.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude rétrospective, multicentrique incluant 19 enfants hospitalisés entre 2014 et 2024 en soins critiques de 7 CHU français pour une forme sévère de SEIPA.</div></div><div><h3>Résultats/Discussions</h3><div>Chez les 19 SEIPA sévères inclus, l’aliment incriminé était le lait de vache (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->19). Avant l’admission en réanimation, tous présentaient des symptômes digestifs chroniques : diarrhées (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->18), stagnation pondérale (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->17), amaigrissement (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->14), vomissements (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->14) et refus alimentaire (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->10). L’âge médian était de 3 mois et la durée médiane de séjour de 11<!--> <!-->jours. La sévérité du SEIPA s’exprimait cliniquement par une défaillance multiviscérale : hémodynamique (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->19), détresse respiratoire (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->4), somnolence (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->11), perte pondérale supérieure à 10 % (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->14), hypothermie (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2) et biologiquement par une acidose métabolique (pH médian 7,1) avec méthémoglobinémie (2,9–12,8). La prise en charge incluait de multiples remplissages vasculaires (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->19) et une mise à jeun (durée médiane 4<!--> <!-->jours). 9 ont nécessité une nutrition parentérale (médiane de 17,5<!--> <!-->jours). 5 ont présenté une récidive de SEIPA à la reprise alimentaire.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Cette cohorte est la plus large décrite en pédiatrie. Des études prospectives sont nécessaires pour affiner les recommandations diagnostiques et la prise en charge en réanimation/USC.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104279"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143683144","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01Epub Date: 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104278
N. Wanniang , F. Morel-Codreanu , V. Petit-Cordebar , M. Morisset , A. Kuehn
Prérequis/Contexte
Oral immunotherapy (OIT) as a treatment modality for peanut (PN)-allergy is well described in randomised clinical trials, and supported by real-world data. Tree nut (TN)-OIT has also proven safe for pre-school children. However, whether such beneficial OIT outcome can be expected in older children, who often have increased PN/TN-specific IgE and a greater risk for adverse reactions, remains uncertain.
Objectifs
We aim to report our real-world experience with peanut vs. tree nut OIT in older nut-allergic children (up to 18 years) over a 5-year follow up period.
Méthodes
Seventy-one nut-allergic children confirmed by oral food challenge (OFC) were recruited in the study, with 5 patients undergoing consecutive double OIT. Participants (median age 8 years) were followed up for upto 5 years. Multiple OFCs upto a cumulative dose of 3 g nut protein were done to assess for desensitization i.e. at 18, 36 and 60 months. Consortium for Food Allergy Research (CoFAR) Grading Scale version 3.0. was used to classify reactions during OFC and OIT.
Résultats/Discussions
In total, 47 PN-OIT (61.8%) and 29 TN-OIT (38.2%) were performed. Thirty-nine PN-OIT (83%) and 27 TN-OIT (93.1%) reached target maintenance dose (MD) after a mean duration of 14 months. Desensitization (DS) rates was consistently higher for the TN-OIT groups at all follow-up time points. After 6 months of daily MD, a significantly higher proportion of TN-OIT (24/24; 100%) successfully passed OFC compared to PN-OIT (28/38; 73.7%), P = 0.009. With continued OIT, DS rates at 3 and 5 years improved for PN-OIT (78.6% and 77.8%). The overall risks of allergic reactions during the build-up phase was equivalent in both groups (Incidence risk ratio; IRR 0.9, 95% CI 0.7-1.1). However, during the maintenance phase, PN-OIT participants had a higher risk of reactions (IRR 0.3, 95% CI 0.2-0.5) and a higher risk of severe reactions compared to TN-OIT (CoFAR Grade 3: IRR 0.2; 95% CI 0.1-0.4). Overall TN-OIT was associated with a more favorable long-term OIT outcome.
Conclusion
Using the same inclusion criteria and immunotherapy protocol, we observe that real-world long-term TN-OIT in older children resulted in more favorable outcome than PN-OIT.
口服免疫疗法(OIT)作为花生(PN)过敏的一种治疗方式在随机临床试验中得到了很好的描述,并得到了现实世界数据的支持。树坚果(TN)-OIT也被证明对学龄前儿童是安全的。然而,这种有益的OIT结果是否可以在年龄较大的儿童中预期,他们通常有增加的PN/ tn特异性IgE和更大的不良反应风险,仍然不确定。目的:我们的目标是报告我们在5年随访期间对花生和树坚果油过敏的年龄较大的儿童(18岁以下)的真实经验。研究招募了71名经口服食物刺激(OFC)证实的坚果过敏儿童,其中5名患者连续接受双OIT治疗。参与者(中位年龄8岁)的随访时间长达5年。在18个月、36个月和60个月时,进行了多次ofc,累计剂量为3g坚果蛋白,以评估脱敏情况。食物过敏研究联盟(CoFAR)分级量表3.0版。用于对OFC和OIT期间的反应进行分类。共行PN-OIT 47例(61.8%),TN-OIT 29例(38.2%)。平均14个月后,39例PN-OIT(83%)和27例TN-OIT(93.1%)达到目标维持剂量(MD)。在所有随访时间点,TN-OIT组的脱敏率始终较高。每日MD治疗6个月后,n - oit比例显著升高(24/24;与PN-OIT (28/38;73.7%), p = 0.009。如果继续进行OIT, PN-OIT患者3年和5年的DS率分别提高了78.6%和77.8%。两组在积累阶段过敏反应的总体风险相等(发病率风险比;Irr 0.9, 95% ci 0.7-1.1)。然而,在维持期,与TN-OIT相比,PN-OIT参与者有更高的反应风险(IRR 0.3, 95% CI 0.2-0.5)和更高的严重反应风险(CoFAR 3级:IRR 0.2;95% ci 0.1-0.4)。总体而言,TN-OIT与更有利的长期OIT结果相关。结论使用相同的纳入标准和免疫治疗方案,我们观察到现实世界中长期TN-OIT比PN-OIT效果更好。
{"title":"Real-world experience with long-term peanut vs. tree nut oral immunotherapy in children: A 5 year single center study from Luxembourg","authors":"N. Wanniang , F. Morel-Codreanu , V. Petit-Cordebar , M. Morisset , A. Kuehn","doi":"10.1016/j.reval.2025.104278","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104278","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/Contexte</h3><div>Oral immunotherapy (OIT) as a treatment modality for peanut (PN)-allergy is well described in randomised clinical trials, and supported by real-world data. Tree nut (TN)-OIT has also proven safe for pre-school children. However, whether such beneficial OIT outcome can be expected in older children, who often have increased PN/TN-specific IgE and a greater risk for adverse reactions, remains uncertain.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>We aim to report our real-world experience with peanut vs. tree nut OIT in older nut-allergic children (up to 18 years) over a 5-year follow up period.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Seventy-one nut-allergic children confirmed by oral food challenge (OFC) were recruited in the study, with 5 patients undergoing consecutive double OIT. Participants (median age 8 years) were followed up for upto 5 years. Multiple OFCs upto a cumulative dose of 3<!--> <!-->g nut protein were done to assess for desensitization i.e. at 18, 36 and 60 months. Consortium for Food Allergy Research (CoFAR) Grading Scale version 3.0. was used to classify reactions during OFC and OIT.</div></div><div><h3>Résultats/Discussions</h3><div>In total, 47 PN-OIT (61.8%) and 29 TN-OIT (38.2%) were performed. Thirty-nine PN-OIT (83%) and 27 TN-OIT (93.1%) reached target maintenance dose (MD) after a mean duration of 14 months. Desensitization (DS) rates was consistently higher for the TN-OIT groups at all follow-up time points. After 6 months of daily MD, a significantly higher proportion of TN-OIT (24/24; 100%) successfully passed OFC compared to PN-OIT (28/38; 73.7%), <em>P</em> <!-->=<!--> <!-->0.009. With continued OIT, DS rates at 3 and 5 years improved for PN-OIT (78.6% and 77.8%). The overall risks of allergic reactions during the build-up phase was equivalent in both groups (Incidence risk ratio; IRR 0.9, 95% CI 0.7-1.1). However, during the maintenance phase, PN-OIT participants had a higher risk of reactions (IRR 0.3, 95% CI 0.2-0.5) and a higher risk of severe reactions compared to TN-OIT (CoFAR Grade 3: IRR 0.2; 95% CI 0.1-0.4). Overall TN-OIT was associated with a more favorable long-term OIT outcome.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Using the same inclusion criteria and immunotherapy protocol, we observe that real-world long-term TN-OIT in older children resulted in more favorable outcome than PN-OIT.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104278"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143683143","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01Epub Date: 2025-01-30DOI: 10.1016/j.reval.2024.104199
D. Drummond
{"title":"Objets connectés dans l’asthme de l’enfant : gadgets ou outils incontournables ?","authors":"D. Drummond","doi":"10.1016/j.reval.2024.104199","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2024.104199","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104199"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143091884","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01Epub Date: 2025-02-15DOI: 10.1016/j.reval.2024.104206
E. Lozes , H. Masson
{"title":"Travailler avec une assistante médicale en allergologie – étude auprès des allergologues","authors":"E. Lozes , H. Masson","doi":"10.1016/j.reval.2024.104206","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2024.104206","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104206"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143419694","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01Epub Date: 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104311
A. Didier , L. Dupont , E. Penz , B. Emmanuel , T. Tran , A. Menzies-Gow , A. Shavit , D. Cohen , C. Ho , T. Plate , S. Kayaniyil , A. Herreman , C. Schuoler , M. Lommatzsch , T. Rothe
Prérequis/contexte
Benralizumab depletes blood eosinophils in <24 hrs and may lead to rapid improvements in patients (pts) with SEA.
Objectifs
To understand the real-world effectiveness of benralizumab on asthma symptom control from 1 to 56 weeks (Wk) post initiation.
Méthodes
XALOC-2 comprises prospective, real-world studies (Belgium, Canada, Germany and Switzerland) of benralizumab in pts with SEA. This 56 Wk integrated analysis assessed longitudinal changes in ACQ score.
Résultats/discussions
Of 535 pts (median age: 58 yrs; 49% female) mean (SD) ACQ score at baseline (BL) was 3.0 (1.2) decreasing to 1.5 (1.2) by Wk 56. The greatest improvement in ACQ score occurred between BL and Wk 1 and further improved up to Wk 56. Clinically meaningful improvements (minimal clinically-important difference [MCID] threshold = −0.5) were seen in 58% of pts (282/486) at Wk 1. At Wk 56, 79% (276/351) had an improvement ≥1xMCID, and 62% (218/351) ≥2xMCID. Significantly improved asthma control was seen across all clinically relevant BL characteristic subgroups.
Conclusion
Clinically meaningful improvements in asthma symptom control began from 1 Wk post benralizumab initiation or earlier and further improved over 1 yr. Benefits were seen in the overall population and were consistent across key subgroups important to therapeutic decision-making in daily practice.
{"title":"Early and continued asthma control improvement in patients with severe eosinophilic asthma (SEA) over 1 year post benralizumab initiation: real-world XALOC-2 programme","authors":"A. Didier , L. Dupont , E. Penz , B. Emmanuel , T. Tran , A. Menzies-Gow , A. Shavit , D. Cohen , C. Ho , T. Plate , S. Kayaniyil , A. Herreman , C. Schuoler , M. Lommatzsch , T. Rothe","doi":"10.1016/j.reval.2025.104311","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104311","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>Benralizumab depletes blood eosinophils in <24<!--> <!-->hrs and may lead to rapid improvements in patients (pts) with SEA.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>To understand the real-world effectiveness of benralizumab on asthma symptom control from 1 to 56 weeks (Wk) post initiation.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>XALOC-2 comprises prospective, real-world studies (Belgium, Canada, Germany and Switzerland) of benralizumab in pts with SEA. This 56 Wk integrated analysis assessed longitudinal changes in ACQ score.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Of 535 pts (median age: 58 yrs; 49% female) mean (SD) ACQ score at baseline (BL) was 3.0 (1.2) decreasing to 1.5 (1.2) by Wk 56. The greatest improvement in ACQ score occurred between BL and Wk 1 and further improved up to Wk 56. Clinically meaningful improvements (minimal clinically-important difference [MCID] threshold<!--> <!-->=<!--> <!-->−0.5) were seen in 58% of pts (282/486) at Wk 1. At Wk 56, 79% (276/351) had an improvement ≥1xMCID, and 62% (218/351) ≥2xMCID. Significantly improved asthma control was seen across all clinically relevant BL characteristic subgroups.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Clinically meaningful improvements in asthma symptom control began from 1 Wk post benralizumab initiation or earlier and further improved over 1 yr. Benefits were seen in the overall population and were consistent across key subgroups important to therapeutic decision-making in daily practice.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104311"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682912","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01Epub Date: 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104315
Y. Bendoukha , B. Jacob , M. Muraine , F. Tétart , J. Gueudry
Prérequis/contexte
La dermatite atopique (DA) peut se compliquer de kératoconjonctivite atopique (KCA), associée à une morbidité oculaire sévère. Les biothérapies (BT) sont efficaces dans les DA modérées à sévères mais peuvent provoquer des effets indésirables oculaires (EIO). Les inhibiteurs de Janus kinase (JAKi) sont de nouvelles molécules semblant être utiles en cas d’EIO, avec peu de données disponibles actuellement.
Objectifs
Évaluer l’efficacité oculaire des JAKi chez des patients atteints de DA sévère à modérée compliquée de KCA.
Méthodes
Étude monocentrique rétrospective de patients suivis en ophtalmologie et dermatologie pour KCA et traités par JAKi au moment de leur initiation (M0) et 4 à 6 mois plus tard (M4/6). Utilisation d’un score objectif de gravité de KCA de 0 à 4 concernant l’intensité et la fréquence de la gêne, l’atteinte palpébrale, conjonctivale et cornéenne à M0 et M4/6. Amélioration fonctionnelle mesurée sur une échelle de 0 à 3 à M4/6.
Résultats/discussions
Seize patients avaient un suivi à M4/6 (11H/5F d’âge moyen 33 ans), 11 d’entre eux ont reçu de l’upadacitinib, 3 du baricitinib et 2 de l’abrocitinib. Treize patients ont reçu des BT antérieures : dupilumab (n = 9), tralokinumab (n = 2), les deux (n = 2). Pour ces 13 patients, 12 ont vu leur BT suspendue pour EIO, et 1 pour hyperéosinophilie persistante (HEP). Onze d’entre eux avaient un score KCA ≥ 2 sous BT. Trois patients étaient naïfs de BT. A M0, 7 des 16 patients présentaient un score KCA ≥ 2, un patient naïf de BT avait un stade 4, et la patiente relayée pour HEP avait un stade 2. A M4/6, tous les patients présentaient un stade 1. L’amélioration fonctionnelle ressentie était importante chez 9 patients (score 2), et maximale chez 7 (score 3). Aucun patient n’était sous corticoïdes collyres à M4/6, et les autres thérapeutiques étaient diminuées. Aucun évènement indésirable n’a été rapporté.
Conclusion
Cette étude semble confirmer que les JAKi pourraient être efficaces afin de traiter les KCA de manière fonctionnelle et lésionnelle, en relais des BT ou non. Leur usage pourrait limiter les complications oculaires et la pression thérapeutique locale. Des formes galéniques spécifiques, comme des pommades ou des collyres, seraient intéressantes à développer.
{"title":"Évolution des kératoconjonctivites atopiques chez des patients atteints de dermatite atopique sévère à modérée sous inhibiteurs de Janus kinase","authors":"Y. Bendoukha , B. Jacob , M. Muraine , F. Tétart , J. Gueudry","doi":"10.1016/j.reval.2025.104315","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104315","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>La dermatite atopique (DA) peut se compliquer de kératoconjonctivite atopique (KCA), associée à une morbidité oculaire sévère. Les biothérapies (BT) sont efficaces dans les DA modérées à sévères mais peuvent provoquer des effets indésirables oculaires (EIO). Les inhibiteurs de Janus kinase (JAKi) sont de nouvelles molécules semblant être utiles en cas d’EIO, avec peu de données disponibles actuellement.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Évaluer l’efficacité oculaire des JAKi chez des patients atteints de DA sévère à modérée compliquée de KCA.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude monocentrique rétrospective de patients suivis en ophtalmologie et dermatologie pour KCA et traités par JAKi au moment de leur initiation (M0) et 4 à 6 mois plus tard (M4/6). Utilisation d’un score objectif de gravité de KCA de 0 à 4 concernant l’intensité et la fréquence de la gêne, l’atteinte palpébrale, conjonctivale et cornéenne à M0 et M4/6. Amélioration fonctionnelle mesurée sur une échelle de 0 à 3 à M4/6.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Seize patients avaient un suivi à M4/6 (11H/5F d’âge moyen 33 ans), 11 d’entre eux ont reçu de l’upadacitinib, 3 du baricitinib et 2 de l’abrocitinib. Treize patients ont reçu des BT antérieures : dupilumab (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->9), tralokinumab (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2), les deux (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2). Pour ces 13 patients, 12 ont vu leur BT suspendue pour EIO, et 1 pour hyperéosinophilie persistante (HEP). Onze d’entre eux avaient un score KCA ≥ 2 sous BT. Trois patients étaient naïfs de BT. A M0, 7 des 16 patients présentaient un score KCA ≥ 2, un patient naïf de BT avait un stade 4, et la patiente relayée pour HEP avait un stade 2. A M4/6, tous les patients présentaient un stade 1. L’amélioration fonctionnelle ressentie était importante chez 9 patients (score 2), et maximale chez 7 (score 3). Aucun patient n’était sous corticoïdes collyres à M4/6, et les autres thérapeutiques étaient diminuées. Aucun évènement indésirable n’a été rapporté.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Cette étude semble confirmer que les JAKi pourraient être efficaces afin de traiter les KCA de manière fonctionnelle et lésionnelle, en relais des BT ou non. Leur usage pourrait limiter les complications oculaires et la pression thérapeutique locale. Des formes galéniques spécifiques, comme des pommades ou des collyres, seraient intéressantes à développer.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104315"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682916","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01Epub Date: 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104306
M. Tauber , A. Du Thanh , F. Jendoubi , E. Bérard , N. Raison-Peyron , A. Bouznad , M.P. Konstantinou , J. Rioual , M. Boussier , B. Milpied , C. Bulai Livideanu , L. Jaulent , F. Hacard , A. Nosbaum , J. Seneschal , C. Paul
Prérequis/contexte
L’eczéma chronique des mains (ECM) est une dermatose invalidante, d’origine multifactorielle intriquant dermatite atopique (DA), dermatite allergique de contact et dermatite irritative de contact. Le dupilumab est utilisé en France depuis 2017 pour le traitement de la DA.
Objectifs
L’objectif principal était d’évaluer l’efficacité et la tolérance du dupilumab chez des patients atteints d’ECM toutes étiologies et toutes morphologies confondues.
Méthodes
Essai clinique académique, de phase 2b, multicentrique, contrôlé en double aveugle ayant inclus des adultes atteints d’ECM modéré à sévère résistant aux dermocorticoïdes très puissants. Les patients étaient randomisés 1 : 1 dans le bras dupilumab ou placebo et stratifiés selon la présence ou non d’un antécédent de DA. Le critère de jugement principal était le pourcentage d’amélioration du score modified Total Lesion Symptom Score (mTLSS) à 16 semaines (S16). Parmi les critères de jugement secondaires, étaient évalués, l’évolution des échelles visuelles analogiques (EVA) de prurit, perte de sommeil et douleur, le Dermatology Life Quality Index (DLQI) et la tolérance à S16.
Résultats/discussions
Au total, 94 patients ont été inclus (47 dupilumab/47 placebo). Un antécédent de DA, d’asthme et de rhinite allergique était présent chez respectivement 68,1, 35,1 et 56,4 % des patients. Un facteur contact allergique était retrouvé chez 11,7 % des patients et des facteurs d’irritation chez 46,8 %. À S16, après ajustement sur la présence ou non d’un antécédent de DA, le mTLSS, le DLQI et les EVA de prurit, perte de sommeil et douleur étaient améliorés en moyenne respectivement de 59,8 % (Intervalle de confiance à 95 % : 53,1–66,5), 9,3 points (8,1–10,5), 41,4 points (33,9–48,8), 28,7 points (21,5–35,8) et 40,3 points (32,7–47,9) dans le bras dupilumab contre respectivement 15,2 % (4,2–26,2), 2,5 (0,8–4,2), 10,7 (3,3–18,2), 5,0 (2,6–12,6) et 5,1 (2,6–12,7) dans le bras placebo (p < 0,001). Un effet indésirable ophtalmologique léger a modéré était observé chez 21,3 % des patients sous dupilumab contre 6,4 % dans le bras placebo.
Conclusion
Le dupilumab est efficace dans l’ECM quel que soit le statut atopique des patients et améliore significativement la qualité de vie des patients.
{"title":"Efficacité du dupilumab dans l’eczéma chronique des mains atopique et non atopique : essai clinique français, randomisé, multicentrique, contrôlé en double aveugle vs placebo","authors":"M. Tauber , A. Du Thanh , F. Jendoubi , E. Bérard , N. Raison-Peyron , A. Bouznad , M.P. Konstantinou , J. Rioual , M. Boussier , B. Milpied , C. Bulai Livideanu , L. Jaulent , F. Hacard , A. Nosbaum , J. Seneschal , C. Paul","doi":"10.1016/j.reval.2025.104306","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104306","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>L’eczéma chronique des mains (ECM) est une dermatose invalidante, d’origine multifactorielle intriquant dermatite atopique (DA), dermatite allergique de contact et dermatite irritative de contact. Le dupilumab est utilisé en France depuis 2017 pour le traitement de la DA.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>L’objectif principal était d’évaluer l’efficacité et la tolérance du dupilumab chez des patients atteints d’ECM toutes étiologies et toutes morphologies confondues.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Essai clinique académique, de phase 2b, multicentrique, contrôlé en double aveugle ayant inclus des adultes atteints d’ECM modéré à sévère résistant aux dermocorticoïdes très puissants. Les patients étaient randomisés 1 : 1 dans le bras dupilumab ou placebo et stratifiés selon la présence ou non d’un antécédent de DA. Le critère de jugement principal était le pourcentage d’amélioration du score modified Total Lesion Symptom Score (mTLSS) à 16 semaines (S16). Parmi les critères de jugement secondaires, étaient évalués, l’évolution des échelles visuelles analogiques (EVA) de prurit, perte de sommeil et douleur, le Dermatology Life Quality Index (DLQI) et la tolérance à S16.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Au total, 94 patients ont été inclus (47 dupilumab/47 placebo). Un antécédent de DA, d’asthme et de rhinite allergique était présent chez respectivement 68,1, 35,1 et 56,4 % des patients. Un facteur contact allergique était retrouvé chez 11,7 % des patients et des facteurs d’irritation chez 46,8 %. À S16, après ajustement sur la présence ou non d’un antécédent de DA, le mTLSS, le DLQI et les EVA de prurit, perte de sommeil et douleur étaient améliorés en moyenne respectivement de 59,8 % (Intervalle de confiance à 95 % : 53,1–66,5), 9,3 points (8,1–10,5), 41,4 points (33,9–48,8), 28,7 points (21,5–35,8) et 40,3 points (32,7–47,9) dans le bras dupilumab contre respectivement 15,2 % (4,2–26,2), 2,5 (0,8–4,2), 10,7 (3,3–18,2), 5,0 (2,6–12,6) et 5,1 (2,6–12,7) dans le bras placebo (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001). Un effet indésirable ophtalmologique léger a modéré était observé chez 21,3 % des patients sous dupilumab contre 6,4 % dans le bras placebo.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Le dupilumab est efficace dans l’ECM quel que soit le statut atopique des patients et améliore significativement la qualité de vie des patients.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104306"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143682942","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01Epub Date: 2025-03-22DOI: 10.1016/j.reval.2025.104287
O. Hormi, L. El Yamani, K. Kaddar, N. Zerrouki, N. Zizi
Prérequis/Contexte
L’urticaire est une dermatose inflammatoire fréquente chez l’enfant, caractérisée par des éruptions transitoires prurigineuses, parfois associées à un angio-œdème. Elle peut être aiguë ou chronique, avec des étiologies variées. L’urticaire pédiatrique reste peu étudiée dans ses spécificités, notamment en milieu hospitalier.
Objectifs
Cette étude vise à décrire les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, étiologiques et thérapeutiques de l’urticaire chez l’enfant.
Méthodes
C’est une étude rétrospective descriptive et analytique au centre hospitalier universitaire d’Oujda sur une période de 10 ans.
Résultats/Discussions
Parmi les 89 cas, l’âge moyen des patients était de 7,3 ± 3,2 ans, avec une répartition presque équivalente entre les sexes (54 % de filles). 72 % des enfants présentaient une urticaire aiguë, et 28 % une forme chronique. L’urticaire aiguë était caractérisée par une résolution rapide, tandis que l’urticaire chronique nécessitait une gestion prolongée et multidisciplinaire. Un angio-œdème a été observé dans 18 % des cas. Par ailleurs, des manifestations systémiques, telles que la fièvre et les douleurs abdominales, étaient rapportées chez 12 % des patients. Les principales étiologies étaient les infections (34 %), suivies des allergies alimentaires (26 %), médicamenteuses (18 %) et idiopathique (22 %). Les infections étaient principalement d’origine virale, et les allergies alimentaires impliquaient souvent des aliments courants tels que le lait, les œufs et les arachides.
Les antihistaminiques de deuxième génération constituaient le traitement principal de l’urticaire pédiatrique, administrés chez 95 % des enfants avec une efficacité rapportée dans 87 % des cas, tandis que les corticostéroïdes étaient utilisés en complément dans 15 % des cas graves ou réfractaires. Une résolution complète a été obtenue chez 91 %. La durée médiane d’évolution pour les d’urticaire aiguë était de 12 jours, tandis que l’urticaire chronique nécessitait un suivi prolongé dans 50 % des cas.
Conclusion
L’urticaire pédiatrique, bien que généralement bénigne, nécessite une approche diagnostique rigoureuse pour identifier les facteurs étiologiques. Une prise en charge adaptée conduit à une évolution favorable dans la majorité des cas.
{"title":"Urticaire chez l’enfant : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif","authors":"O. Hormi, L. El Yamani, K. Kaddar, N. Zerrouki, N. Zizi","doi":"10.1016/j.reval.2025.104287","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2025.104287","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/Contexte</h3><div>L’urticaire est une dermatose inflammatoire fréquente chez l’enfant, caractérisée par des éruptions transitoires prurigineuses, parfois associées à un angio-œdème. Elle peut être aiguë ou chronique, avec des étiologies variées. L’urticaire pédiatrique reste peu étudiée dans ses spécificités, notamment en milieu hospitalier.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Cette étude vise à décrire les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, étiologiques et thérapeutiques de l’urticaire chez l’enfant.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>C’est une étude rétrospective descriptive et analytique au centre hospitalier universitaire d’Oujda sur une période de 10<!--> <!-->ans.</div></div><div><h3>Résultats/Discussions</h3><div>Parmi les 89 cas, l’âge moyen des patients était de 7,3<!--> <!-->±<!--> <!-->3,2<!--> <!-->ans, avec une répartition presque équivalente entre les sexes (54 % de filles). 72 % des enfants présentaient une urticaire aiguë, et 28 % une forme chronique. L’urticaire aiguë était caractérisée par une résolution rapide, tandis que l’urticaire chronique nécessitait une gestion prolongée et multidisciplinaire. Un angio-œdème a été observé dans 18 % des cas. Par ailleurs, des manifestations systémiques, telles que la fièvre et les douleurs abdominales, étaient rapportées chez 12 % des patients. Les principales étiologies étaient les infections (34 %), suivies des allergies alimentaires (26 %), médicamenteuses (18 %) et idiopathique (22 %). Les infections étaient principalement d’origine virale, et les allergies alimentaires impliquaient souvent des aliments courants tels que le lait, les œufs et les arachides.</div><div>Les antihistaminiques de deuxième génération constituaient le traitement principal de l’urticaire pédiatrique, administrés chez 95 % des enfants avec une efficacité rapportée dans 87 % des cas, tandis que les corticostéroïdes étaient utilisés en complément dans 15 % des cas graves ou réfractaires. Une résolution complète a été obtenue chez 91 %. La durée médiane d’évolution pour les d’urticaire aiguë était de 12<!--> <!-->jours, tandis que l’urticaire chronique nécessitait un suivi prolongé dans 50 % des cas.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’urticaire pédiatrique, bien que généralement bénigne, nécessite une approche diagnostique rigoureuse pour identifier les facteurs étiologiques. Une prise en charge adaptée conduit à une évolution favorable dans la majorité des cas.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"65 ","pages":"Article 104287"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143683089","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}