Pub Date : 2025-06-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.02.004
René Adam
{"title":"Transplantation pour métastases hépatiques de cancer colorectal : vers un changement de pratique et un changement de concept","authors":"René Adam","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.02.004","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.02.004","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 3","pages":"Pages 185-187"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-06-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"144231616","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-06-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2024.12.006
Thomas Baron , Charles De Ponthaud , Sébastien Gaujoux
{"title":"Pancréatoscopie peropératoire au cours d’une pancréatectomie gauche pour tumeur intracanalaire papillaire mucineuse du pancréas (avec vidéo)","authors":"Thomas Baron , Charles De Ponthaud , Sébastien Gaujoux","doi":"10.1016/j.jchirv.2024.12.006","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2024.12.006","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 3","pages":"Pages 245-247"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-06-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"144230073","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2024.08.007
Farouk Mourthadhoi, Pierre-Yves Blanc, Bertrand Le Roy
{"title":"Duodénopancréatectomie céphalique par voie mini-invasive robot avec abord premier de l’artère mésentérique supérieure (avec vidéo)","authors":"Farouk Mourthadhoi, Pierre-Yves Blanc, Bertrand Le Roy","doi":"10.1016/j.jchirv.2024.08.007","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2024.08.007","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 2","pages":"Pages 167-168"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143835331","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2024.11.005
Benjamin Darnis, Louise Tedeschi, Marie-Cécile Blanchet, Vincent Frering, Jessica Crozet, Benoit Gignoux, Christophe Duchamp
<div><div>Le sinus pilonidal est une pathologie fréquente du sillon interfessier pouvant évoluer vers l’abcès ou la suppuration. Cette lésion correspond histologiquement à un granulome organisé autour de corps étrangers, le plus souvent des poils, et fistulisé à la peau par le biais d’orifices partiellement épithélialisés. En cas d’abcès, le traitement repose soit sur un traitement médical associant antalgiques, antiseptiques locaux et parfois antibiotiques, soit sur une mise à plat au bloc opératoire en urgence, réalisée chez plus de 10 000 patients par an en France. En dehors de l’urgence, une chirurgie du sinus pilonidal se discute pour traiter des symptômes gênants ou pour éviter le risque de récidive d’abcès. L’indication opératoire doit impérativement tenir compte des facteurs de risque du patient, notamment du tabagisme actif, à risque de complication postopératoire et de récidive. Cette intervention programmée est réalisée chez plus de 30 000 patients par an en France. L’exérèse radicale suivie d’une cicatrisation dirigée est l’option la plus réalisée. Cette stratégie expose à un risque d’échec ou de récidive, touchant au moins 10 % des patients. La fermeture primaire peut réduire le temps de cicatrisation et de convalescence, au prix de complications infectieuses plus fréquentes. La fermeture médiane doit être évitée, au profit d’une fermeture paramédiane ou par lambeau. Les techniques mini-invasives associant l’extraction des corps étrangers, et l’avivement (mécanique, thermique ou chimique) des parois granulomateuses se développent. Elles évitent des soins infirmiers complexes et désagréables, au prix d’un taux de récidive ne semblant pas différent des techniques d’exérèse. Elles ont le mérite d’éviter les situations difficiles de non-cicatrisation ou récidive après chirurgie radicale, responsables d’une altération franche de la qualité de vie. Dans ces situations, le traitement est complexe, et associe une prise en charge globale du patient (sevrage en tabac, traitements anti-infectieux, traitement du surpoids, lutte contre la sédentarité) et souvent une reprise opératoire. Les traitements mini-invasifs, notamment par laser ont toute leur place dans ces situations difficiles.</div></div><div><div>Pilonidal sinus is a common pathology of the intergluteal cleft that can develop into abscess or suppuration. This lesion corresponds histologically to a granuloma that organizes around foreign bodies, most often hairs, and fistulizes to the skin through partially epithelialized orifices. If suppuration and abscess develop, treatment is based either on medical treatment combining analgesics, local antiseptics and sometimes antibiotics, or on emergency incision and drainage in the operating room. This is performed in more than 10,000 patients per year in France. Outside of emergencies, elective surgery for pilonidal sinus is indicated to treat bothersome symptoms or to avoid the risk of recurrent abscess. The surgical indication must take into
{"title":"Prise en charge du sinus pilonidal et des récidives en 2025","authors":"Benjamin Darnis, Louise Tedeschi, Marie-Cécile Blanchet, Vincent Frering, Jessica Crozet, Benoit Gignoux, Christophe Duchamp","doi":"10.1016/j.jchirv.2024.11.005","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2024.11.005","url":null,"abstract":"<div><div>Le sinus pilonidal est une pathologie fréquente du sillon interfessier pouvant évoluer vers l’abcès ou la suppuration. Cette lésion correspond histologiquement à un granulome organisé autour de corps étrangers, le plus souvent des poils, et fistulisé à la peau par le biais d’orifices partiellement épithélialisés. En cas d’abcès, le traitement repose soit sur un traitement médical associant antalgiques, antiseptiques locaux et parfois antibiotiques, soit sur une mise à plat au bloc opératoire en urgence, réalisée chez plus de 10 000 patients par an en France. En dehors de l’urgence, une chirurgie du sinus pilonidal se discute pour traiter des symptômes gênants ou pour éviter le risque de récidive d’abcès. L’indication opératoire doit impérativement tenir compte des facteurs de risque du patient, notamment du tabagisme actif, à risque de complication postopératoire et de récidive. Cette intervention programmée est réalisée chez plus de 30 000 patients par an en France. L’exérèse radicale suivie d’une cicatrisation dirigée est l’option la plus réalisée. Cette stratégie expose à un risque d’échec ou de récidive, touchant au moins 10 % des patients. La fermeture primaire peut réduire le temps de cicatrisation et de convalescence, au prix de complications infectieuses plus fréquentes. La fermeture médiane doit être évitée, au profit d’une fermeture paramédiane ou par lambeau. Les techniques mini-invasives associant l’extraction des corps étrangers, et l’avivement (mécanique, thermique ou chimique) des parois granulomateuses se développent. Elles évitent des soins infirmiers complexes et désagréables, au prix d’un taux de récidive ne semblant pas différent des techniques d’exérèse. Elles ont le mérite d’éviter les situations difficiles de non-cicatrisation ou récidive après chirurgie radicale, responsables d’une altération franche de la qualité de vie. Dans ces situations, le traitement est complexe, et associe une prise en charge globale du patient (sevrage en tabac, traitements anti-infectieux, traitement du surpoids, lutte contre la sédentarité) et souvent une reprise opératoire. Les traitements mini-invasifs, notamment par laser ont toute leur place dans ces situations difficiles.</div></div><div><div>Pilonidal sinus is a common pathology of the intergluteal cleft that can develop into abscess or suppuration. This lesion corresponds histologically to a granuloma that organizes around foreign bodies, most often hairs, and fistulizes to the skin through partially epithelialized orifices. If suppuration and abscess develop, treatment is based either on medical treatment combining analgesics, local antiseptics and sometimes antibiotics, or on emergency incision and drainage in the operating room. This is performed in more than 10,000 patients per year in France. Outside of emergencies, elective surgery for pilonidal sinus is indicated to treat bothersome symptoms or to avoid the risk of recurrent abscess. The surgical indication must take into","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 2","pages":"Pages 127-138"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143834699","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-04-01DOI: 10.1016/j.jchirv.2025.01.005
Belkacem Acidi , Matthieu Faron , Olivier Mir , Antonin Levy , Mohammed Ghallab , Ines Kasraoui , Benjamin Verret , Cecile Le Péchoux , Rastilav Bahleda , Andrea Cavalcanti , Axel Le Cesne , Charles Honoré
<div><h3>Introduction</h3><div>La chirurgie constitue le traitement de référence pour les sarcomes rétropéritonéaux (SRP). Cependant, les contre-indications liées à l’irrésecabilité sont peu documentées dans la littérature.</div></div><div><h3>Objectif de l’étude</h3><div>Cette étude vise à identifier les contre-indications empêchant une chirurgie pour SRP primitif dans un centre de référence à haut volume.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Nous avons analysé rétrospectivement tous les patients consécutifs traités pour un SRP dans notre centre entre 1995 et 2021.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Parmi les 452 patients traités pour un SRP primitif, 92 (20 %) n’ont pas pu bénéficier d’une chirurgie. Les raisons d’irrésecabilité ont été classées comme suit : un mauvais état général ou des comorbidités sévères chez 39 patients (42 %), la détection préopératoire de métastases à distance chez 33 patients (36 %), et une maladie localement avancée chez 20 patients (22 %). La maladie localement avancée comprenait une atteinte vasculaire chez 14 patients (15 %) et une invasion vertébrale chez 6 patients (7 %). Parmi les patients non opérés, 66 % ont reçu une chimiothérapie, 16 % une radiothérapie, et 5 % des traitements combinés. La survie sans progression médiane était de 7 mois et la survie globale médiane de 18 mois. Le taux de survie globale à 1 an était de 53 %.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les contre-indications à la chirurgie chez les patients atteints de SRP primitif dans un centre de référence à haut volume ne sont pas rares. La prochaine étape devrait consister à différencier les contre-indications absolues des contre-indications relatives (c’est-à-dire, les facteurs modifiables avant la chirurgie).</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Surgery is the cornerstone treatment for retroperitoneal sarcomas (RPS). However, contraindications for unresectability are not well documented in the literature.</div></div><div><h3>Aim of the study</h3><div>This study aims to identify contraindications that prevent surgery for primary RPS in a high-volume sarcoma center.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>We retrospectively analyzed all consecutive patients treated for primary RPS at our center from 1995 to 2021.</div></div><div><h3>Results</h3><div>Among the 452 patients treated for primary RPS, 92 (20%) were not offered surgery. The reasons for unresectability were categorized as follows: poor general health or severe comorbidities in 39 patients (42%), preoperative detection of distant metastases in 33 patients (36%), and locally advanced disease in 20 patients (22%). Locally advanced disease included vascular involvement in 14 patients (15%) and vertebral invasion in 6 patients (7%). Among the non-operated patients, 66% received chemotherapy, 16% received radiotherapy, and 5% received combined treatments. The median progression-free survival was 7 months, and the median overall survival was 18 months. The 1-year overall survival ra
{"title":"Contre-indications à la chirurgie du sarcome rétropéritonéal : série rétrospective sur 20 ans dans un centre de haut volume","authors":"Belkacem Acidi , Matthieu Faron , Olivier Mir , Antonin Levy , Mohammed Ghallab , Ines Kasraoui , Benjamin Verret , Cecile Le Péchoux , Rastilav Bahleda , Andrea Cavalcanti , Axel Le Cesne , Charles Honoré","doi":"10.1016/j.jchirv.2025.01.005","DOIUrl":"10.1016/j.jchirv.2025.01.005","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La chirurgie constitue le traitement de référence pour les sarcomes rétropéritonéaux (SRP). Cependant, les contre-indications liées à l’irrésecabilité sont peu documentées dans la littérature.</div></div><div><h3>Objectif de l’étude</h3><div>Cette étude vise à identifier les contre-indications empêchant une chirurgie pour SRP primitif dans un centre de référence à haut volume.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Nous avons analysé rétrospectivement tous les patients consécutifs traités pour un SRP dans notre centre entre 1995 et 2021.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Parmi les 452 patients traités pour un SRP primitif, 92 (20 %) n’ont pas pu bénéficier d’une chirurgie. Les raisons d’irrésecabilité ont été classées comme suit : un mauvais état général ou des comorbidités sévères chez 39 patients (42 %), la détection préopératoire de métastases à distance chez 33 patients (36 %), et une maladie localement avancée chez 20 patients (22 %). La maladie localement avancée comprenait une atteinte vasculaire chez 14 patients (15 %) et une invasion vertébrale chez 6 patients (7 %). Parmi les patients non opérés, 66 % ont reçu une chimiothérapie, 16 % une radiothérapie, et 5 % des traitements combinés. La survie sans progression médiane était de 7 mois et la survie globale médiane de 18 mois. Le taux de survie globale à 1 an était de 53 %.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les contre-indications à la chirurgie chez les patients atteints de SRP primitif dans un centre de référence à haut volume ne sont pas rares. La prochaine étape devrait consister à différencier les contre-indications absolues des contre-indications relatives (c’est-à-dire, les facteurs modifiables avant la chirurgie).</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Surgery is the cornerstone treatment for retroperitoneal sarcomas (RPS). However, contraindications for unresectability are not well documented in the literature.</div></div><div><h3>Aim of the study</h3><div>This study aims to identify contraindications that prevent surgery for primary RPS in a high-volume sarcoma center.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>We retrospectively analyzed all consecutive patients treated for primary RPS at our center from 1995 to 2021.</div></div><div><h3>Results</h3><div>Among the 452 patients treated for primary RPS, 92 (20%) were not offered surgery. The reasons for unresectability were categorized as follows: poor general health or severe comorbidities in 39 patients (42%), preoperative detection of distant metastases in 33 patients (36%), and locally advanced disease in 20 patients (22%). Locally advanced disease included vascular involvement in 14 patients (15%) and vertebral invasion in 6 patients (7%). Among the non-operated patients, 66% received chemotherapy, 16% received radiotherapy, and 5% received combined treatments. The median progression-free survival was 7 months, and the median overall survival was 18 months. The 1-year overall survival ra","PeriodicalId":73567,"journal":{"name":"Journal de chirurgie viscerale","volume":"162 2","pages":"Pages 120-126"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143834702","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}