En 2022, le CIRC a classé l’exposition professionnelle des pompiers comme cancérigène pour l’homme sur la base de preuves suffisantes pour le cancer de la vessie et le mésothéliome, ainsi que de preuves limitées pour le cancer du côlon, de la prostate et des testicules, le mélanome malin et le lymphome non hodgkinien. Le groupe de travail a également conclu qu’il existait des preuves solides chez l’homme de génotoxicité, d’altérations épigénétiques, de stress oxydatif, d’inflammation chronique et d’effets de modulation médiés par des récepteurs. Les preuves épidémiologiques de cancer chez l’homme concernaient presque exclusivement les pompiers intervenant sur des feux de structure. Cependant, le groupe de travail a reconnu que les pompiers intervenant sur des feux de forêts et deux de structures sont exposés à de nombreux risques similaires, que les interventions en cas d’incendie de forêt durent plus longtemps que les autres types d’incendies et que les pompiers intervenant sur des feux de forêts portent des vêtements de protection beaucoup plus légers et peuvent ne pas porter de protection respiratoire. En outre, il existait des preuves mécanistiques que la lutte contre les incendies de forêt entraîne une génotoxicité, un stress oxydatif et une inflammation chronique, mais celles-ci n’étaient pas suffisantes pour les évaluer séparément. Sur la base des données disponibles, le groupe de travail a conclu que l’évaluation devait s’appliquer aux pompiers dans tous les contextes.
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