Pub Date : 2025-02-19DOI: 10.1016/j.neurad.2025.101282
Salem Boussida , Antoine Galmiche , Amine Zemani , Nicolas Deleval , Serge Metanbou , Cyril Broutin , Julien Maizel , Daniela Andriuta , Olivier Godefroy , Valery Salle , Ahed Zedan , Catherine Le Bras , Claire Andrejak , Jean-Marc Constans
Objectifs
Etude des éventuelles anomalies tissulaires et métaboliques en lien avec des troubles neurologiques persistants chez des patients atteints de « COVID long » [1].
Matériels et Méthodes
20 patients atteints de « COVID long » et 5 sujets sains ont bénéficié de mesures IRM (3DT1 avec et sans Gadolinium, EG-T2* ou SWI, DWI, T2- FLAIR), coro-T2 et ARM-TOF) et SRM mono-voxel au niveau du cortex frontal médian, l'hippocampe et la protubérance (PRESS avec 3 temps d'écho (TE) de 35 ms, 144 ms et 288 ms). Les spectres ont été analysés sous LCModel pour quantifier des ratios de calculés sur la Créatine (Cr).
Résultats
Comparés aux sujets sains, les patients atteints de « COVID long » présentaient des anomalies variables en fonction de la localisation cérébrale : (1) une réaction inflammatoire (augmentation du rapport Cho/Cr ; Figure 1), (2) une réaction gliale (augmentation du rapport mI/Cr), (3) diminution du rapport Glx/Cr) et parfois (4) une dysfonction neuronale (réduction du rapport NAA/Cr).
Conclusion
Ces résultats apportent la preuve de la présence d'anomalies spectroscopiques, tissulaires et métaboliques non mesurables par l'IRM seule et pourraient contribuer à la compréhension de la physiopathologie complexe [2] sous-jacente aux symptômes neurologiques persistants chez les patients atteints de « COVID long ».
{"title":"Manifestations spectroscopiques et métaboliques des anomalies cérébrales chez les patients atteints de « Covid long » présentant des complications neurologiques persistantes.","authors":"Salem Boussida , Antoine Galmiche , Amine Zemani , Nicolas Deleval , Serge Metanbou , Cyril Broutin , Julien Maizel , Daniela Andriuta , Olivier Godefroy , Valery Salle , Ahed Zedan , Catherine Le Bras , Claire Andrejak , Jean-Marc Constans","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101282","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101282","url":null,"abstract":"<div><h3>Objectifs</h3><div>Etude des éventuelles anomalies tissulaires et métaboliques en lien avec des troubles neurologiques persistants chez des patients atteints de « COVID long » [1].</div></div><div><h3>Matériels et Méthodes</h3><div>20 patients atteints de « COVID long » et 5 sujets sains ont bénéficié de mesures IRM (3DT1 avec et sans Gadolinium, EG-T2* ou SWI, DWI, T2- FLAIR), coro-T2 et ARM-TOF) et SRM mono-voxel au niveau du cortex frontal médian, l'hippocampe et la protubérance (PRESS avec 3 temps d'écho (TE) de 35 ms, 144 ms et 288 ms). Les spectres ont été analysés sous LCModel pour quantifier des ratios de calculés sur la Créatine (Cr).</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Comparés aux sujets sains, les patients atteints de « COVID long » présentaient des anomalies variables en fonction de la localisation cérébrale : (1) une réaction inflammatoire (augmentation du rapport Cho/Cr ; Figure 1), (2) une réaction gliale (augmentation du rapport mI/Cr), (3) diminution du rapport Glx/Cr) et parfois (4) une dysfonction neuronale (réduction du rapport NAA/Cr).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Ces résultats apportent la preuve de la présence d'anomalies spectroscopiques, tissulaires et métaboliques non mesurables par l'IRM seule et pourraient contribuer à la compréhension de la physiopathologie complexe [2] sous-jacente aux symptômes neurologiques persistants chez les patients atteints de « COVID long ».</div></div>","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101282"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444403","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-19DOI: 10.1016/j.neurad.2025.101246
Jeremy Deverdun , Guillaume Clain , Margaux Verdier , Mathilde Carriere , Justine Meriadec , Hugues Duffau , Nicolas Menjot de Champfleur , Amélie Darlix , Emmanuelle Le Bars
Introduction
Le suivi des gliomes diffus de bas grade (DLGG) reste complexe en raison de leur nature infiltrante et des remodelages cérébraux post-chirurgicaux, rendant l’évaluation IRM difficile. Les critères RANO [1], basés sur des mesures 2D, manquent de précision pour détecter les changements volumétriques subtils cruciaux pour le suivi de la progression tumorale. L’évaluation volumétrique, bien que plus précise [2], repose souvent sur des segmentations manuelles longues et peu adaptées à la pratique clinique courante. Notre étude précédente [3] a démontré la faisabilité d'un modèle nnU-Net pour la segmentation des DLGG, mais une validation clinique avec des ensembles de données plus hétérogènes est essentielle.
Méthodes
Nous avons analysé 1971 examens IRM de 207 patients DLGG, incluant des suivis longitudinaux (9.55 examensâ±8.52) avec des acquisitions 2D et 3D FLAIR. Les données ont été divisées en ensembles d'entrainement (n=1771) et de validation (n=200). Le modèle nnU-Net a été entraîné en validation croisée. Les segmentations automatiques ont été comparées aux segmentations manuelles réalisées par des neuroradiologues, en utilisant les coefficients de Dice (DSC), et de corrélation de concordance (CCC).
Résultats
Le modèle a obtenu un DSC médian de 0.93, avec 64 % des cas montrant une excellente concordance (DSC 0.9) et une concordance quasi parfaite pour le volume tumoral et le diamètre moyen (CCC>0.99). Les performances ont progressé avec l'augmentation des données d'entraînement jusqu’à un plateau à 1771 examens (Fig.1).
Discussion
Cette étude valide la robustesse du nnU-Net pour la segmentation automatique des DLGG. L'inclusion de données de suivi longitudinal et de cas post-chirurgicaux avec des cavités rend cette étude plus complète par rapport à d'autres études [4], qui se sont concentrées uniquement sur des ensembles de données préopératoires.
Conclusion
Notre étude a fourni un outil de segmentation d'une grande précision, suggérant son potentiel d'intégration clinique pour améliorer la surveillance des tumeurs. Au-delà de l'estimation des métriques, il permet une recherche ciblée dans les zones segmentées pour de grandes cohortes.
{"title":"De la preuve de concept à la validation clinique : segmentation automatisée des gliomes diffus de bas grade pour le suivi longitudinal","authors":"Jeremy Deverdun , Guillaume Clain , Margaux Verdier , Mathilde Carriere , Justine Meriadec , Hugues Duffau , Nicolas Menjot de Champfleur , Amélie Darlix , Emmanuelle Le Bars","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101246","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101246","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le suivi des gliomes diffus de bas grade (DLGG) reste complexe en raison de leur nature infiltrante et des remodelages cérébraux post-chirurgicaux, rendant l’évaluation IRM difficile. Les critères RANO [1], basés sur des mesures 2D, manquent de précision pour détecter les changements volumétriques subtils cruciaux pour le suivi de la progression tumorale. L’évaluation volumétrique, bien que plus précise [2], repose souvent sur des segmentations manuelles longues et peu adaptées à la pratique clinique courante. Notre étude précédente [3] a démontré la faisabilité d'un modèle nnU-Net pour la segmentation des DLGG, mais une validation clinique avec des ensembles de données plus hétérogènes est essentielle.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Nous avons analysé 1971 examens IRM de 207 patients DLGG, incluant des suivis longitudinaux (9.55 examensâ±8.52) avec des acquisitions 2D et 3D FLAIR. Les données ont été divisées en ensembles d'entrainement (n=1771) et de validation (n=200). Le modèle nnU-Net a été entraîné en validation croisée. Les segmentations automatiques ont été comparées aux segmentations manuelles réalisées par des neuroradiologues, en utilisant les coefficients de Dice (DSC), et de corrélation de concordance (CCC).</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Le modèle a obtenu un DSC médian de 0.93, avec 64 % des cas montrant une excellente concordance (DSC 0.9) et une concordance quasi parfaite pour le volume tumoral et le diamètre moyen (CCC>0.99). Les performances ont progressé avec l'augmentation des données d'entraînement jusqu’à un plateau à 1771 examens (Fig.1).</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>Cette étude valide la robustesse du nnU-Net pour la segmentation automatique des DLGG. L'inclusion de données de suivi longitudinal et de cas post-chirurgicaux avec des cavités rend cette étude plus complète par rapport à d'autres études [4], qui se sont concentrées uniquement sur des ensembles de données préopératoires.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Notre étude a fourni un outil de segmentation d'une grande précision, suggérant son potentiel d'intégration clinique pour améliorer la surveillance des tumeurs. Au-delà de l'estimation des métriques, il permet une recherche ciblée dans les zones segmentées pour de grandes cohortes.</div></div>","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101246"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444540","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Les tumeurs sellaires et supra sellaires représentent 15% de l'ensemble des tumeurs intracrâniennes. L'IRM hypophysaire constitue la modalité de choix pour l'exploration de cette région.
L'objectif de ce travail est d'illustrer l'intérêt de l'IRM dans le diagnostic positif et étiologique des tumeurs sellaires et supra sellaires.
Matériels et méthodes
étude rétrospective avec analyse multivariée de 90 dossiers radio-cliniques colligés au service de Radiologie de l'hôpital Arrazi - CHU Mohammed VI de Marrakech sur une période de 2 ans. Une IRM centrée sur la région hypophysaire a été réalisée en séquences coronales, sagittales et axiales pondérées en T1 et T2 sans et avec injection de gadolinium. Des séquences dynamiques ont été réalisées devant une suspicion de micro-adénome.
Résultats
L’âge moyen de nos patients était de 35 ans. Une prédominance féminine a été notée avec un sexe ratio (H ;/F) de 0.6. La symptomatologie clinique était dominée par les troubles endocriniens (46%) et neurologiques (38%). Les étiologies les plus fréquemment retrouvées étaient les macro-adénomes (33 cas), les micro-adénomes (20 cas), les craniopharyngiomes (17 cas) et les méningiomes (12 cas). D'autres cas de métastases, chordromes et autres ont également été recensés.
Conclusion
L'IRM hypophysaire fait partie intégrante dans la prise en charge de la pathologie tumorale sellaire et supra sellaire en combinant une importante définition anatomique et une forte puissance diagnostique permettant ainsi de réaliser un bilan lésionnel précis.
{"title":"IRM des tumeurs sellaires et supra sellaires : quel intérêt ?","authors":"Imane Kazouini , Hajar Dahman , Youssef Bouktib , Ayoub El hajjami , Badr Boutakioute , Mariem Ouali Idrissi , Najat Cherif Idrissi Ganouni","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101314","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101314","url":null,"abstract":"<div><h3>Objectif</h3><div>Les tumeurs sellaires et supra sellaires représentent 15% de l'ensemble des tumeurs intracrâniennes. L'IRM hypophysaire constitue la modalité de choix pour l'exploration de cette région.</div><div>L'objectif de ce travail est d'illustrer l'intérêt de l'IRM dans le diagnostic positif et étiologique des tumeurs sellaires et supra sellaires.</div></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><div>étude rétrospective avec analyse multivariée de 90 dossiers radio-cliniques colligés au service de Radiologie de l'hôpital Arrazi - CHU Mohammed VI de Marrakech sur une période de 2 ans. Une IRM centrée sur la région hypophysaire a été réalisée en séquences coronales, sagittales et axiales pondérées en T1 et T2 sans et avec injection de gadolinium. Des séquences dynamiques ont été réalisées devant une suspicion de micro-adénome.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>L’âge moyen de nos patients était de 35 ans. Une prédominance féminine a été notée avec un sexe ratio (H ;/F) de 0.6. La symptomatologie clinique était dominée par les troubles endocriniens (46%) et neurologiques (38%). Les étiologies les plus fréquemment retrouvées étaient les macro-adénomes (33 cas), les micro-adénomes (20 cas), les craniopharyngiomes (17 cas) et les méningiomes (12 cas). D'autres cas de métastases, chordromes et autres ont également été recensés.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L'IRM hypophysaire fait partie intégrante dans la prise en charge de la pathologie tumorale sellaire et supra sellaire en combinant une importante définition anatomique et une forte puissance diagnostique permettant ainsi de réaliser un bilan lésionnel précis.</div></div>","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101314"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444690","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
La thrombectomie endovasculaire est largement utilisée dans le traitement de l'ave ischémique aigu des grands vaisseaux cérébraux, étant le principal mode de traitement actuellement effectué. Cependant, certains services utilisent le traitement chirurgical - la thrombectomie chirurgicale ou le bypass - comme une alternative de traitement en cas d'absence d'indication ou d’échec du traitement endovasculaire.
Méthodologie
Pendant une période de 3 mois, les patients diagnostiqués avec un AVC ischémique aigu de carotide interne et cérébrale moyenne ont été évalués à l'hôpital général Roberto Santos, un hôpital public à Salvador, Bahia au Brésil. Les critères d'indication de l'approche des patients étaient les mêmes que ceux utilisés dans l’étude DAWN.
En raison de l'indisponibilité du traitement endovasculaire dans les hôpitaux publics de Salvador, le traitement a été offert à tous les patients qui avaient rempli les critères d'indication. Le traitement pourrait être par une thrombectomie microchirurgicale ou un bypass de l'artère temporale superficielle vers l'artère cérébrale moyenne distale.
Résultats
31 patients ont été analysés au cours de la période, avec indication de traitement dans 9 cas sur 7 thrombectomies chirurgicales ont été réalisées, avec extrait du thrump dans l'artère cérébrale média ou la carotide interne. Deux cas ont été traités par contournement de l'artère temporale superficielle par l'artère cérébrale médiatique chez les patients subissant une thrombectomie. Il y a eu une revascularisation immédiatement après l'opération chez 5 sur 7, et chez 1 d'eux. Il y a eu une amélioration partielle et dans l'autre, aucune revascularisation n'a pas été observée chez les patients subissant un bypass. Nous avons observé une amélioration du débit dans la zone ischémique chez les deux patients. Chez les 5 patients qui ont été observés une amélioration du flux sanguin cérébrale, 3 ont évolué avec une amélioration neurologique significative, avec une amélioration de l'échelle de rankin modifiée.
Conclusion
La thrombectomie microchirurgicale est un outil utile dans le traitement de l'AVC ischémique des gros vaisseaux. Sa recommandation comme troisième option de traitement, après thrombolyse chimique et thrombectomie endovasculaire, est bien fondée et devrait être une option dans les services de référence pour le traitement des AVC. L'indication comme routine dans les services qui n'ont pas la possibilité de traitement par voie endovasculaire semble prometteuse, mais plus de données sont nécessaires pour confirmer l'efficacité.
{"title":"La thrombectomie chirurgicale ou le Bypass comme une alternative de traitement en cas d'absence d'indication ou d’échec du traitement endovasculaire.","authors":"Léonardo Avellar , ISADORA SOUZA , MATHEUS PAZ , THAYANE ARAUJO","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101259","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101259","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La thrombectomie endovasculaire est largement utilisée dans le traitement de l'ave ischémique aigu des grands vaisseaux cérébraux, étant le principal mode de traitement actuellement effectué. Cependant, certains services utilisent le traitement chirurgical - la thrombectomie chirurgicale ou le bypass - comme une alternative de traitement en cas d'absence d'indication ou d’échec du traitement endovasculaire.</div></div><div><h3>Méthodologie</h3><div>Pendant une période de 3 mois, les patients diagnostiqués avec un AVC ischémique aigu de carotide interne et cérébrale moyenne ont été évalués à l'hôpital général Roberto Santos, un hôpital public à Salvador, Bahia au Brésil. Les critères d'indication de l'approche des patients étaient les mêmes que ceux utilisés dans l’étude DAWN.</div><div>En raison de l'indisponibilité du traitement endovasculaire dans les hôpitaux publics de Salvador, le traitement a été offert à tous les patients qui avaient rempli les critères d'indication. Le traitement pourrait être par une thrombectomie microchirurgicale ou un bypass de l'artère temporale superficielle vers l'artère cérébrale moyenne distale.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>31 patients ont été analysés au cours de la période, avec indication de traitement dans 9 cas sur 7 thrombectomies chirurgicales ont été réalisées, avec extrait du thrump dans l'artère cérébrale média ou la carotide interne. Deux cas ont été traités par contournement de l'artère temporale superficielle par l'artère cérébrale médiatique chez les patients subissant une thrombectomie. Il y a eu une revascularisation immédiatement après l'opération chez 5 sur 7, et chez 1 d'eux. Il y a eu une amélioration partielle et dans l'autre, aucune revascularisation n'a pas été observée chez les patients subissant un bypass. Nous avons observé une amélioration du débit dans la zone ischémique chez les deux patients. Chez les 5 patients qui ont été observés une amélioration du flux sanguin cérébrale, 3 ont évolué avec une amélioration neurologique significative, avec une amélioration de l'échelle de rankin modifiée.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La thrombectomie microchirurgicale est un outil utile dans le traitement de l'AVC ischémique des gros vaisseaux. Sa recommandation comme troisième option de traitement, après thrombolyse chimique et thrombectomie endovasculaire, est bien fondée et devrait être une option dans les services de référence pour le traitement des AVC. L'indication comme routine dans les services qui n'ont pas la possibilité de traitement par voie endovasculaire semble prometteuse, mais plus de données sont nécessaires pour confirmer l'efficacité.</div></div>","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101259"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444290","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Le retard psychomoteur se définit par un retard d'acquisition des facultés mentales et physiques.
C'est un motif fréquent de consultation en pédiatrie et constitue un problème de santé publique à l'échelle nationale et internationale. Il est considéré idiopathique lorsqu'aucune étiologie n'est identifiée malgré un bilan exhaustif, clinique, biologique, métabolique et génétique. Chez ces patients, l'indication d'une imagerie cérébrale par résonance magnétique est posée.
Objectifs
établir l'intérêt et les résultats l'IRM cérébral dans le diagnostic étiologique du retard psychomoteur chez l'enfant.
Matériel et méthodes: Etude rétrospective descriptive et analytique réalisée au sein du service de radiologie au CHU Mohamed VI à Tanger, ayant inclus 130 enfants suivis pour retard psychomoteur et qui ont retenu d'une IRM cérébrale, collégiés pendant une période de 18 mois entre juillet 2023 et octobre 2024.
Résultats
Le protocole IRM cérébral devant un retard psychomoteur comporte des séquences pondérées en T1, T2,
FLAIR dans les 3 plans et diffusion avec cartographie ADC, T1FS avec injection dynamique dans le plan coronal. L'IRM a révélé une anomalie chez 63,4 % des cas et s'est révélée normale chez 36,6 %.
Les aspects pathologiques peuvent être répartis comme suit : Les malformations cérébrales
(32 cas soit 24,6%) qui sont dominées par les malformations corticales à type de dysplasie corticale, des séquelles anoxo-ischémiques (27cas soit 2O,7%) ou infectieuses (3 cas soit 2.3%), les défauts de myélinisation (3 cas soit 2.3%), la leucodystrophie métachromatique (1 cas soit 0,7%), les tumeurs cérébrales (2 cas soit 1,5 %), l'hydrocéphalie passive (2 cas soit 1,5%) et les anomalies de signal non spécifiques (4 soit 3,07 %).
Conclusion
L'IRM joue un rôle primordial dans l'établissement d'un diagnostic étiologique, une évaluation pronostique et l'appréciation d'une éventuelle récurrence intra-familiale ce qui justifie sa réalisation.
{"title":"Le retard psychomoteur chez l'enfant : Rà”le et apport de l'IRM cérébrale","authors":"Sihame Chahboune, Hajar Kournif, Salma Erguiague, Chaimae Baba, Saad Tatari, Asmae Oulad Amar, Siham Alaoui Rachdi","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101295","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101295","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le retard psychomoteur se définit par un retard d'acquisition des facultés mentales et physiques.</div><div>C'est un motif fréquent de consultation en pédiatrie et constitue un problème de santé publique à l'échelle nationale et internationale. Il est considéré idiopathique lorsqu'aucune étiologie n'est identifiée malgré un bilan exhaustif, clinique, biologique, métabolique et génétique. Chez ces patients, l'indication d'une imagerie cérébrale par résonance magnétique est posée.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>établir l'intérêt et les résultats l'IRM cérébral dans le diagnostic étiologique du retard psychomoteur chez l'enfant.</div><div><strong>Matériel et méthodes:</strong> Etude rétrospective descriptive et analytique réalisée au sein du service de radiologie au CHU Mohamed VI à Tanger, ayant inclus 130 enfants suivis pour retard psychomoteur et qui ont retenu d'une IRM cérébrale, collégiés pendant une période de 18 mois entre juillet 2023 et octobre 2024.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Le protocole IRM cérébral devant un retard psychomoteur comporte des séquences pondérées en T1, T2,</div><div>FLAIR dans les 3 plans et diffusion avec cartographie ADC, T1FS avec injection dynamique dans le plan coronal. L'IRM a révélé une anomalie chez 63,4 % des cas et s'est révélée normale chez 36,6 %.</div><div>Les aspects pathologiques peuvent être répartis comme suit : Les malformations cérébrales</div><div>(32 cas soit 24,6%) qui sont dominées par les malformations corticales à type de dysplasie corticale, des séquelles anoxo-ischémiques (27cas soit 2O,7%) ou infectieuses (3 cas soit 2.3%), les défauts de myélinisation (3 cas soit 2.3%), la leucodystrophie métachromatique (1 cas soit 0,7%), les tumeurs cérébrales (2 cas soit 1,5 %), l'hydrocéphalie passive (2 cas soit 1,5%) et les anomalies de signal non spécifiques (4 soit 3,07 %).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L'IRM joue un rôle primordial dans l'établissement d'un diagnostic étiologique, une évaluation pronostique et l'appréciation d'une éventuelle récurrence intra-familiale ce qui justifie sa réalisation.</div></div>","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101295"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444297","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-19DOI: 10.1016/j.neurad.2025.101272
Jonathan Larochelle , Jean-Christophe Gentric , Erwah Kalsoum , Alias Quentin , Xavier Barreau , Richard Bibi , Tamar Roomian , Zsolt Kulcsar
Introduction
Intracranial Aneurysm endovascular treatment using flow diverter stents is widely used in clinical practice. We reveal the primary performance and safety outcomes findings of the IMPACT EVOLVE FR Registry, which is the first study of the use of Surpass Evolve in a multicenter French cohort for the treatment of IA.
Methods
IMPACT EVOLVE FR is a prospective, non-interventional, multicenter registry to assess the safety of patients presenting an IA treated with Surpass Evolve in a French population, through 12 months post-procedure (± 6 months). The central core lab adjudicated primary performance measure was a composite parameter at 12 months comprising of: (1) 100% occlusion of the target aneurysm, as measured by a grade 1 on the Raymond (RR) scale, (2) no target artery stenosis (> 50%), and (3) no target aneurysm retreatment. The secondary performance measures included target occlusion status (RR1/RR2/RR3) through 12 months post-procedure, and aneurysm size at 12 months compared to baseline. Secondary safety endpoints included procedural and device-related serious adverse events (SAEs) through 12 months post-procedure, any key neurological event of interest through 12 months post-procedure, including: neurological death defined as stroke-related death, target aneurysm rupture/re-rupture, stroke (major/minor, ischemic/hemorrhagic, ipsilateral/contralateral), or intracranial hemorrhage (parenchymal/subarachnoid), and transient ischemic attack.
Results
Between August 2021 and March 2023, 203 patients were eligible and enrolled in IMPACT FR across 17 sites. The primary performance outcome will be presented descriptively, along with a confidence interval. Secondary performance measures will also be described.
Conclusions
The IMPACT EVOLVE FR Registry represents real-world data designed to provide post-market safety and performance evaluation of Surpass Evolve Flow Diverter in France for the treatment of IA. Additionally, subsequent analyses of various sub cohorts of the IMPACT Registry may aid to identify future research questions.
{"title":"Flow diversion for the treatment of IA in France : preliminary results of the impact fr registry","authors":"Jonathan Larochelle , Jean-Christophe Gentric , Erwah Kalsoum , Alias Quentin , Xavier Barreau , Richard Bibi , Tamar Roomian , Zsolt Kulcsar","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101272","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101272","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Intracranial Aneurysm endovascular treatment using flow diverter stents is widely used in clinical practice. We reveal the primary performance and safety outcomes findings of the IMPACT EVOLVE FR Registry, which is the first study of the use of Surpass Evolve in a multicenter French cohort for the treatment of IA.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>IMPACT EVOLVE FR is a prospective, non-interventional, multicenter registry to assess the safety of patients presenting an IA treated with Surpass Evolve in a French population, through 12 months post-procedure (± 6 months). The central core lab adjudicated primary performance measure was a composite parameter at 12 months comprising of: (1) 100% occlusion of the target aneurysm, as measured by a grade 1 on the Raymond (RR) scale, (2) no target artery stenosis (> 50%), and (3) no target aneurysm retreatment. The secondary performance measures included target occlusion status (RR1/RR2/RR3) through 12 months post-procedure, and aneurysm size at 12 months compared to baseline. Secondary safety endpoints included procedural and device-related serious adverse events (SAEs) through 12 months post-procedure, any key neurological event of interest through 12 months post-procedure, including: neurological death defined as stroke-related death, target aneurysm rupture/re-rupture, stroke (major/minor, ischemic/hemorrhagic, ipsilateral/contralateral), or intracranial hemorrhage (parenchymal/subarachnoid), and transient ischemic attack.</div></div><div><h3>Results</h3><div>Between August 2021 and March 2023, 203 patients were eligible and enrolled in IMPACT FR across 17 sites. The primary performance outcome will be presented descriptively, along with a confidence interval. Secondary performance measures will also be described.</div></div><div><h3>Conclusions</h3><div>The IMPACT EVOLVE FR Registry represents real-world data designed to provide post-market safety and performance evaluation of Surpass Evolve Flow Diverter in France for the treatment of IA. Additionally, subsequent analyses of various sub cohorts of the IMPACT Registry may aid to identify future research questions.</div></div>","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101272"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444620","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-19DOI: 10.1016/j.neurad.2025.101265
Géraud Forestier , Pierre Marie Chiaroni , Eimad Shotar , Yves Leonard Voss
Introduction
Cerebral granulomatous foreign body reactions, also called delayed onset non-ischemic cerebral enhancing lesions (abbr. (NICE)) are a rare complication following endovascular procedures like aneurysm embolization (Cruz Krings AJNR 2014, Shotar Neuroimaging 2021) or mechanical thrombectomy for acute ischemic stroke (Forestier 2022, Mehta, Abbasi).
The NICE lesions described in the literature are characterized by nodular enhancement on contrast enhanced follow-up MRI scans (Shapiro 2015, Shotar Neuroradiology 2016) surrounded by vasogenic oedema. In several patients those lesions detected on MRI imaging were histologically correlated to the presence of non-caseating intracerebral foreign-body granulomas and were attributed to transarterial embolization of microscopically fragmented material during a culprit endovascular procedure (Shapiro 2015) resulting in persistent or recurrent focal inflammation. However, new MRI signs could further facilitate diagnosis and make MRI combined with the patient's history more specific regarding the diagnosic of NICE lesions. In this case series we describe the ?Muesli sign? and hypothesize that it is an imaging feature aiding in the detection of cerebral foreign body reactions (NICE lesions) in non-contrast-enhanced MRI follow up imaging of patients after endovascular procedures.
Methods
A retrospective review of all patients with endovascular neuroangiographic treatments for intracranial arterial aneurysms, AVM, acute ischemic stroke performed between from January 1, 2012 to June 30, 2023, and reported to our registry of NICE lesions was undertaken. The presence of hypointense nodules randomly distributed in a homogenously hyperintense region resembles the appearance of cereals in milk, in German language called Muesli, hence the name for the appearance on MRI T2 imaging.
Results
Overall, 57 patients were included in the analyses: 54 patients received endovascular treatment for intracranial aneurysms (93.0%), 3 patients (5.3%) were treated with mechanical thrombectomy for acute ischemic stroke, 1 patient was treated for a cerebral AVM using a EVOH liquid embolic agent (1.7%). Overall, in any kind of T2 weighted imaging (spinecho or FLAIR), the Muesli sign was identified in 42 of 57 patients by both independent reviewers (73.7% prevalence of the Muesli sign in T2 weighted imaging of NICE lesion patients) and was unanimously found absent in 16 of 57 patients (28.1% of confirmed NICE lesion patients had a negative Muesli sign). Overall, there was disagreement concerning the presence of the Muesli sign in 3 of 57 patients (5.3%).
Conclusion
Based on our observations the 'Muesli sign', which is for the first time described in this study, allows the detection of NICE lesions in non-contrast brain MRI scans, and was present in 3 of 4 patients when T2 weighted imaging was available with excellen
{"title":"Muesli sign for the detection of non-ishemic cerebral enhancing (NICE) lesions afte endovascular treatment.","authors":"Géraud Forestier , Pierre Marie Chiaroni , Eimad Shotar , Yves Leonard Voss","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101265","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101265","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Cerebral granulomatous foreign body reactions, also called delayed onset non-ischemic cerebral enhancing lesions (abbr. (NICE)) are a rare complication following endovascular procedures like aneurysm embolization (Cruz Krings AJNR 2014, Shotar Neuroimaging 2021) or mechanical thrombectomy for acute ischemic stroke (Forestier 2022, Mehta, Abbasi).</div><div>The NICE lesions described in the literature are characterized by nodular enhancement on contrast enhanced follow-up MRI scans (Shapiro 2015, Shotar Neuroradiology 2016) surrounded by vasogenic oedema. In several patients those lesions detected on MRI imaging were histologically correlated to the presence of non-caseating intracerebral foreign-body granulomas and were attributed to transarterial embolization of microscopically fragmented material during a culprit endovascular procedure (Shapiro 2015) resulting in persistent or recurrent focal inflammation. However, new MRI signs could further facilitate diagnosis and make MRI combined with the patient's history more specific regarding the diagnosic of NICE lesions. In this case series we describe the ?Muesli sign? and hypothesize that it is an imaging feature aiding in the detection of cerebral foreign body reactions (NICE lesions) in non-contrast-enhanced MRI follow up imaging of patients after endovascular procedures.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>A retrospective review of all patients with endovascular neuroangiographic treatments for intracranial arterial aneurysms, AVM, acute ischemic stroke performed between from January 1, 2012 to June 30, 2023, and reported to our registry of NICE lesions was undertaken. The presence of hypointense nodules randomly distributed in a homogenously hyperintense region resembles the appearance of cereals in milk, in German language called Muesli, hence the name for the appearance on MRI T2 imaging.</div></div><div><h3>Results</h3><div>Overall, 57 patients were included in the analyses: 54 patients received endovascular treatment for intracranial aneurysms (93.0%), 3 patients (5.3%) were treated with mechanical thrombectomy for acute ischemic stroke, 1 patient was treated for a cerebral AVM using a EVOH liquid embolic agent (1.7%). Overall, in any kind of T2 weighted imaging (spinecho or FLAIR), the Muesli sign was identified in 42 of 57 patients by both independent reviewers (73.7% prevalence of the Muesli sign in T2 weighted imaging of NICE lesion patients) and was unanimously found absent in 16 of 57 patients (28.1% of confirmed NICE lesion patients had a negative Muesli sign). Overall, there was disagreement concerning the presence of the Muesli sign in 3 of 57 patients (5.3%).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Based on our observations the 'Muesli sign', which is for the first time described in this study, allows the detection of NICE lesions in non-contrast brain MRI scans, and was present in 3 of 4 patients when T2 weighted imaging was available with excellen","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101265"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444851","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-19DOI: 10.1016/j.neurad.2025.101257
Dan Bensamoun , Quentin Bourgeois-Beauvais , Aboubacar Keita , Doriane Selin , Isaure Arnaud , Anne Landais , Annie Lannuzel , Christina Iosif
<div><h3>Contexte</h3><div>L'AVC est un problème de santé publique majeur, qui représente environ 30 000 décès par an et plus de 110 000 patients hospitalisés par an en France. La Martinique est particulièrement exposée à cette pathologie en raison d'une prévalence plus élevée de l'HTA, du diabète, de l'obésité ainsi que du vieillissement de la population. Les différents opérateurs de thrombectomie ayant exercé au CHUM ont rapporté des gestes plus complexes à réaliser chez la population Antillaise en raison de la présence de tortuosités carotidiennes.</div></div><div><h3>Objectif</h3><div>Explorer l'existence de l'influence négative des tortuosités carotidiennes sur le résultat de la thrombectomie mécanique au sein de la population afro-caribéenne.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>étude observationnelle, rétrospective qui documente deux années de thrombectomie mécanique chez les patients de 18 ans ou plus dans un contexte d'AVC ischémique avec occlusion proximale des gros vaisseaux de la circulation antérieure. La période d'inclusion s’étendait du 31 Décembre 2020 au 1<sup>er</sup> janvier 2021. Le critère de jugement principal était l'effet de premier passage (FPE) défini par un score de recanalisation modifié mTICI 2b/3 en un seul passage. Les tortuosités carotidiennes extra-crâniennes étaient définies selon la classification de Weibel et Fields modifiés selon Metz. Les tortuosités carotidiennes intra-caverneuses sont définies par la classification proposée par Lin et al. Les critères de jugement secondaire sont définis selon des paramètre procéduraux et des paramètres cliniques. Les données recueillies sont disponibles au sein des comptes rendus d'hospitalisation et de consultation disponibles au CHUM et les imageries disponibles à partir des images DICOM stockées sur le PACS du CHUM.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Sur les 223 patients traités par thrombectomie, 190 avaient une occlusion artérielle de la circulation antérieure. 22,1% des patients présentaient des tortuosités carotidiennes extra-crâniennes excessives et 28,8% des tortuosités carotidiennes caverneuses excessives. 37,8% avait au moins un type de tortuosité carotidienne excessive et 4,7% présentaient les deux simultanément. Une recanalisation réussie définie comme mTICI 2b ou 3 sur l'angiographie de contrôle fut retenue chez 155/190 patients (82%). Le taux de complications procédurales était de 5%. On ne note pas de différence statistiquement significative pour les paramètres cliniques comme le NIHSS et le mRS, entre les groupes avec tortuosités excessives et les groupes sans tortuosité excessive, malgré le fait qu'il y a un taux plus élevé des complications per procédure. Seul le nombre de passage dans le groupe tortuosité carotidienne extra-crânienne et les taux de complications en présence d'une tortuosité excessive combinée étaient significatifs (p = 0,0163 et p= 0,0443)</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les tortuosités carotidiennes représentent des difficu
{"title":"Impact des tortuosités carotidiennes sur les thrombectomies mécaniques aux Antilles Françaises.","authors":"Dan Bensamoun , Quentin Bourgeois-Beauvais , Aboubacar Keita , Doriane Selin , Isaure Arnaud , Anne Landais , Annie Lannuzel , Christina Iosif","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101257","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101257","url":null,"abstract":"<div><h3>Contexte</h3><div>L'AVC est un problème de santé publique majeur, qui représente environ 30 000 décès par an et plus de 110 000 patients hospitalisés par an en France. La Martinique est particulièrement exposée à cette pathologie en raison d'une prévalence plus élevée de l'HTA, du diabète, de l'obésité ainsi que du vieillissement de la population. Les différents opérateurs de thrombectomie ayant exercé au CHUM ont rapporté des gestes plus complexes à réaliser chez la population Antillaise en raison de la présence de tortuosités carotidiennes.</div></div><div><h3>Objectif</h3><div>Explorer l'existence de l'influence négative des tortuosités carotidiennes sur le résultat de la thrombectomie mécanique au sein de la population afro-caribéenne.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>étude observationnelle, rétrospective qui documente deux années de thrombectomie mécanique chez les patients de 18 ans ou plus dans un contexte d'AVC ischémique avec occlusion proximale des gros vaisseaux de la circulation antérieure. La période d'inclusion s’étendait du 31 Décembre 2020 au 1<sup>er</sup> janvier 2021. Le critère de jugement principal était l'effet de premier passage (FPE) défini par un score de recanalisation modifié mTICI 2b/3 en un seul passage. Les tortuosités carotidiennes extra-crâniennes étaient définies selon la classification de Weibel et Fields modifiés selon Metz. Les tortuosités carotidiennes intra-caverneuses sont définies par la classification proposée par Lin et al. Les critères de jugement secondaire sont définis selon des paramètre procéduraux et des paramètres cliniques. Les données recueillies sont disponibles au sein des comptes rendus d'hospitalisation et de consultation disponibles au CHUM et les imageries disponibles à partir des images DICOM stockées sur le PACS du CHUM.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Sur les 223 patients traités par thrombectomie, 190 avaient une occlusion artérielle de la circulation antérieure. 22,1% des patients présentaient des tortuosités carotidiennes extra-crâniennes excessives et 28,8% des tortuosités carotidiennes caverneuses excessives. 37,8% avait au moins un type de tortuosité carotidienne excessive et 4,7% présentaient les deux simultanément. Une recanalisation réussie définie comme mTICI 2b ou 3 sur l'angiographie de contrôle fut retenue chez 155/190 patients (82%). Le taux de complications procédurales était de 5%. On ne note pas de différence statistiquement significative pour les paramètres cliniques comme le NIHSS et le mRS, entre les groupes avec tortuosités excessives et les groupes sans tortuosité excessive, malgré le fait qu'il y a un taux plus élevé des complications per procédure. Seul le nombre de passage dans le groupe tortuosité carotidienne extra-crânienne et les taux de complications en présence d'une tortuosité excessive combinée étaient significatifs (p = 0,0163 et p= 0,0443)</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les tortuosités carotidiennes représentent des difficu","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101257"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444288","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-02-19DOI: 10.1016/j.neurad.2025.101256
Guillaume Bellanger , Simon Escalard , Victor Dumas , Kevin Janot , Gaultier Marnat , Francois Zhu , Basile Kerleroux , Julien Burel , JENI collaborators
Contexte
La thrombectomie mécanique (TM) est considéré comme une option thérapeutique pour les thromboses veineuses cérébrales (TVC), mais son indication reste débattue en raison de l'absence de preuve scientifique formelle. L'absence de consensus sur les critères de sélection et les techniques amplifie cette incertitude.
Matériel et méthode
Un sondage a été conduit auprès de 29 centres de neuroradiologie interventionnelle (NRI) en France via le réseau des Jeunes en Neuroradiologie Interventionnelle (JENI). Les praticiens (29) ont partagé notamment leurs pratiques, leurs critères cliniques et radiologiques de sélection, les techniques de TM employées et les éventuelles complications rencontrées.
Résultats
La majorité des praticiens (75 %) considèrent la dégradation clinique sous héparine et les thromboses étendues (plus de deux sinus) comme des critères prioritaires pour la TM.
Environ 60 % des praticiens utilisent des critères radiologiques, incluant des anomalies du parenchyme cérébral et l'occlusion veineuse profonde.
En termes de technique, 80 % privilégient l'aspiration et les stents-retrievers, avec des cathéters de tailles variant de 6F à 12F.
Les complications restent faibles (<5 %), incluant perforations vasculaires et migrations de thrombus.
Tous les participants (100 %) soutiennent la nécessité d'une étude contrôlée randomisée pour valider les indications de ce traitement.
(Fig. 1 et 2).
Conclusion
Les pratiques varient significativement entre les centres. Ce sondage révèle un consensus sur l'importance de conduire une étude contrôlée randomisée pour évaluer l'efficacité de la TM dans les TVC, en intégrant les patients avant une dégradation trop avancée. Une telle étude fournirait des données essentielles pour une prise en charge optimale et un traitement standardisé des TVC.
{"title":"Thrombectomie veineuse : sondage auprès des centres NRI français par l'intermédiaire du JENI.","authors":"Guillaume Bellanger , Simon Escalard , Victor Dumas , Kevin Janot , Gaultier Marnat , Francois Zhu , Basile Kerleroux , Julien Burel , JENI collaborators","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101256","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101256","url":null,"abstract":"<div><h3>Contexte</h3><div>La thrombectomie mécanique (TM) est considéré comme une option thérapeutique pour les thromboses veineuses cérébrales (TVC), mais son indication reste débattue en raison de l'absence de preuve scientifique formelle. L'absence de consensus sur les critères de sélection et les techniques amplifie cette incertitude.</div></div><div><h3>Matériel et méthode</h3><div>Un sondage a été conduit auprès de 29 centres de neuroradiologie interventionnelle (NRI) en France via le réseau des Jeunes en Neuroradiologie Interventionnelle (JENI). Les praticiens (29) ont partagé notamment leurs pratiques, leurs critères cliniques et radiologiques de sélection, les techniques de TM employées et les éventuelles complications rencontrées.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>La majorité des praticiens (75 %) considèrent la dégradation clinique sous héparine et les thromboses étendues (plus de deux sinus) comme des critères prioritaires pour la TM.</div><div>Environ 60 % des praticiens utilisent des critères radiologiques, incluant des anomalies du parenchyme cérébral et l'occlusion veineuse profonde.</div><div>En termes de technique, 80 % privilégient l'aspiration et les stents-retrievers, avec des cathéters de tailles variant de 6F à 12F.</div><div>Les complications restent faibles (<5 %), incluant perforations vasculaires et migrations de thrombus.</div><div>Tous les participants (100 %) soutiennent la nécessité d'une étude contrôlée randomisée pour valider les indications de ce traitement.</div><div>(Fig. 1 et 2).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les pratiques varient significativement entre les centres. Ce sondage révèle un consensus sur l'importance de conduire une étude contrôlée randomisée pour évaluer l'efficacité de la TM dans les TVC, en intégrant les patients avant une dégradation trop avancée. Une telle étude fournirait des données essentielles pour une prise en charge optimale et un traitement standardisé des TVC.</div></div>","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101256"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444287","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
La biopsie vertébrale guidée par l'imagerie est la base de diagnostic des lésions infectieuses et tumorales du rachis. C'est la technique la moins invasive qui permet d’éviter la biopsie chirurgicale au prix d'une faible morbidité. Les techniques de biopsie percutanée diffèrent en fonction de la zone vertébrale à biopsier et des habitudes de l’équipe de radiologie interventionnelle.
Objectifs ou messages à retenir
Connaitre les indications, équipement et matériel de réalisation des biopsies vertébrales.
Illustrer les modalités et les étapes de réalisation afin d'approcher le geste pour les jeunes radiologues.
Abstract
Il s'agit d'une mise au point sur la technique de biopsie vertébrale illustrée à partir des cas de notre service sur une durée d'un an, comportant 50 biopsies vertébrales.
Indication du geste
Matériel utilisé
Nombre et site des prélèvements
Réalisation technique sous chacune des modalités
Surveillance après le geste
Conclusion
La biopsie vertébrale par voie percutanée présente de nombreux avantages : elle est fiable, économique et moins invasive que la biopsie chirurgicale. Toutefois, elle exige une maîtrise des techniques spécifiques. Les récents progrès dans les méthodes de guidage et l'amélioration des dispositifs de ponction ont significativement optimisé cette procédure, la rendant encore plus précise et sécurisée.
{"title":"Biopsie vertébrale : trucs et astuces pour débuter.","authors":"Kaoutar Maslouhi , Rania Bouanane , Salma Malak Ridah , Fatima Zahra Laamrani , Youssef Omor , Rachida Latib , Sanae Amalik","doi":"10.1016/j.neurad.2025.101261","DOIUrl":"10.1016/j.neurad.2025.101261","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La biopsie vertébrale guidée par l'imagerie est la base de diagnostic des lésions infectieuses et tumorales du rachis. C'est la technique la moins invasive qui permet d’éviter la biopsie chirurgicale au prix d'une faible morbidité. Les techniques de biopsie percutanée diffèrent en fonction de la zone vertébrale à biopsier et des habitudes de l’équipe de radiologie interventionnelle.</div></div><div><h3>Objectifs ou messages à retenir</h3><div>Connaitre les indications, équipement et matériel de réalisation des biopsies vertébrales.</div><div>Illustrer les modalités et les étapes de réalisation afin d'approcher le geste pour les jeunes radiologues.</div></div><div><h3>Abstract</h3><div>Il s'agit d'une mise au point sur la technique de biopsie vertébrale illustrée à partir des cas de notre service sur une durée d'un an, comportant 50 biopsies vertébrales.</div><div>Indication du geste</div><div>Matériel utilisé</div><div>Nombre et site des prélèvements</div><div>Réalisation technique sous chacune des modalités</div><div>Surveillance après le geste</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La biopsie vertébrale par voie percutanée présente de nombreux avantages : elle est fiable, économique et moins invasive que la biopsie chirurgicale. Toutefois, elle exige une maîtrise des techniques spécifiques. Les récents progrès dans les méthodes de guidage et l'amélioration des dispositifs de ponction ont significativement optimisé cette procédure, la rendant encore plus précise et sécurisée.</div></div>","PeriodicalId":50115,"journal":{"name":"Journal of Neuroradiology","volume":"52 2","pages":"Article 101261"},"PeriodicalIF":3.0,"publicationDate":"2025-02-19","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143444292","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":3,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}