Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.009
O. Ben Elkilani, T. Nouira, H. Lahdhiri, T. Dardouri, R. Sfar, K. Chatti
Introduction
Le cancer du col de l’utérus est associé à une morbi-mortalité significative, les techniques d’imagerie conventionnelles tendent à sous-estimer le stade. La TEP-TDM au 18FDG est largement utilisée pour évaluer l’extension de divers cancers. Nous avons étudié son impact sur la réévaluation du staging initial chez 38 patientes atteintes de carcinome cervical.
Méthodologie
L’étude inclut des patientes avec un carcinome cervical confirmé histologiquement, de stade IB2 ou supérieur (FIGO 2018), ayant bénéficié d’une TEP-TDM au 18FDG entre novembre 2019 et juin 2023. Nous avons comparé le stade initial basé sur l’IRM et le scanner avec celui basé sur la TEP. Les patientes présentant un cancer synchronique ou des résultats incomplets ont été exclues.
Résultats
Trente-huit patientes ont été incluses avec un âge moyen de 61,29 ans. Histologiquement, 89,4 % présentaient un carcinome épidermoïde. La TEP a détecté toutes les tumeurs primitives mais montrait une faible concordance avec l’IRM pelvienne pour l’atteinte locorégionale. La TEP a identifié une atteinte ganglionnaire pelvienne non détectée à l’IRM chez 23 % des patientes et une atteinte lomboaortique chez 15 %. Un changement de stade a été observé chez 16 patientes (42,1 %) : upstaging dans 15 cas (39,4 %) en lien avec une atteinte ganglionnaire et downstaging dans un cas (2,6 %). Ces modifications ont entraîné une révision de la prise en charge thérapeutique pour 39,4 % des patientes : changement intra-modalité (boost de dose d’irradiation dans 31,6 %, élargissement des champs dans 5,2 %) et inter-modalité dans un cas (ajout de chimiothérapie néoadjuvante).
Conclusion
La TEP-TDM au 18FDG joue un rôle crucial dans la modification du staging initial du cancer du col de l’utérus, en améliorant la détection des atteintes ganglionnaires et surtout lomboaortiques avec un impact significatif sur la prise en charge thérapeutique et le pronostic des patientes.
{"title":"Impact de la TEP-TDM au 18FDG dans la redéfinition du staging initial du cancer du col de l’utérus : première expérience tunisienne, à propos de 38 patientes","authors":"O. Ben Elkilani, T. Nouira, H. Lahdhiri, T. Dardouri, R. Sfar, K. Chatti","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.009","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.009","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le cancer du col de l’utérus est associé à une morbi-mortalité significative, les techniques d’imagerie conventionnelles tendent à sous-estimer le stade. La TEP-TDM au 18FDG est largement utilisée pour évaluer l’extension de divers cancers. Nous avons étudié son impact sur la réévaluation du staging initial chez 38 patientes atteintes de carcinome cervical.</div></div><div><h3>Méthodologie</h3><div>L’étude inclut des patientes avec un carcinome cervical confirmé histologiquement, de stade IB2 ou supérieur (FIGO 2018), ayant bénéficié d’une TEP-TDM au 18FDG entre novembre 2019 et juin 2023. Nous avons comparé le stade initial basé sur l’IRM et le scanner avec celui basé sur la TEP. Les patientes présentant un cancer synchronique ou des résultats incomplets ont été exclues.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Trente-huit patientes ont été incluses avec un âge moyen de 61,29 ans. Histologiquement, 89,4 % présentaient un carcinome épidermoïde. La TEP a détecté toutes les tumeurs primitives mais montrait une faible concordance avec l’IRM pelvienne pour l’atteinte locorégionale. La TEP a identifié une atteinte ganglionnaire pelvienne non détectée à l’IRM chez 23 % des patientes et une atteinte lomboaortique chez 15 %. Un changement de stade a été observé chez 16 patientes (42,1 %) : <em>upstaging</em> dans 15 cas (39,4 %) en lien avec une atteinte ganglionnaire et <em>downstaging</em> dans un cas (2,6 %). Ces modifications ont entraîné une révision de la prise en charge thérapeutique pour 39,4 % des patientes : changement intra-modalité (boost de dose d’irradiation dans 31,6 %, élargissement des champs dans 5,2 %) et inter-modalité dans un cas (ajout de chimiothérapie néoadjuvante).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La TEP-TDM au 18FDG joue un rôle crucial dans la modification du staging initial du cancer du col de l’utérus, en améliorant la détection des atteintes ganglionnaires et surtout lomboaortiques avec un impact significatif sur la prise en charge thérapeutique et le pronostic des patientes.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Pages 124-125"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143521286","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.166
C. Boursier , T. Zaragori , M. Bordonne , M. Bros , P.Y. Marie , L. Imbert , A. Verger
Introduction
La radiothérapie interne vectorisée par 177Lu-DOTATATE a montré des résultats encourageants en cas de méningiome réfractaire et bénéficie actuellement d’un cadre de prescription compassionnelle dans cette indication en France. Cette étude observationnelle a pour but de rapporter les données dosimétriques de la population traitée dans cette indication.
Matériels et méthodes
Les patients ayant bénéficié d’un traitement par 177Lu-DOTATATE au CHRU de Nancy selon les critères définis par la RCP nationale OMEGA entre juin 2021 et juin 2023 ont été inclus rétrospectivement. Les critères de progression ont été définis selon les critères RANO volumiques. La dose absorbée tumorale moyenne (DATM) a été déterminée à partir des TEMP quantitatives à J1, J4 et J7 de l’injection de 177Lu-DOTATATE sur caméra 360° CZT.
Résultats
Neuf patients ont été inclus (66 ± 11 ans, 44 % de femmes, 66 % de grade 1 et 33 % de grade 2). Huit sur neuf patients ont bénéficié des 4 cures. La DATM cumulée était de 6,8 ± 2 Gy (soit 0,3 ± 0,1 Gy/GBq). Aucune corrélation n’a été retrouvée entre la DATM, la pente de progression pré-thérapeutique/6 mois en IRM, le volume tumoral à l’IRM baseline et la survie sans progression à 6 mois (SSP-6). On note cependant une DATM moindre reçue chez les patients précédemment irradiés (4,9 ± 0,8 vs. 7,8 ± 1,6 Gy, p = 0,048), ainsi qu’une tendance à une moindre DATM chez les patients ayant un méningiome fibroblastique (p = 0,06) et une prise de corticoïdes (p = 0,11). On note également une tendance de corrélation négative de la DATM au SUVmax du foie à la TEP 68Ga-DOTATATOC initiale (–0,60, p = 0,09) et positive avec le SUVmean de la tumeur après 2 cures (0,64, p = 0,09). La SSP-6 était de 78 %. Concernant les deux patients en progression à 6 mois : un patient était métastatique et présentait la plus forte pente croissance tumorale pré-traitement (100 %/6mois, DATM cumulée de 6,0 Gy) et l’autre n’a bénéficié que de 2 cures (progression clinique et DATM cumulée à 5,6 Gy).
Conclusion
Il n’a pas été retrouvé de corrélation entre la DATM et SSP-6 ou les données volumétriques des IRM cérébrales. Cependant, les patients précédemment irradiés semblent plus sujets à une meilleure DATM. Les résultats de SSP-6 observés dans cette population sont en accord avec ceux de la littérature pour les méningiomes réfractaires traités par 177Lu-DOTATATE.
{"title":"Dosimétrie tumorale et facteurs associés des patients traités par 177Lu-DOTATATE pour un méningiome réfractaire","authors":"C. Boursier , T. Zaragori , M. Bordonne , M. Bros , P.Y. Marie , L. Imbert , A. Verger","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.166","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.166","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La radiothérapie interne vectorisée par 177Lu-DOTATATE a montré des résultats encourageants en cas de méningiome réfractaire et bénéficie actuellement d’un cadre de prescription compassionnelle dans cette indication en France. Cette étude observationnelle a pour but de rapporter les données dosimétriques de la population traitée dans cette indication.</div></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><div>Les patients ayant bénéficié d’un traitement par 177Lu-DOTATATE au CHRU de Nancy selon les critères définis par la RCP nationale OMEGA entre juin 2021 et juin 2023 ont été inclus rétrospectivement. Les critères de progression ont été définis selon les critères RANO volumiques. La dose absorbée tumorale moyenne (DATM) a été déterminée à partir des TEMP quantitatives à J1, J4 et J7 de l’injection de 177Lu-DOTATATE sur caméra 360° CZT.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Neuf patients ont été inclus (66<!--> <!-->±<!--> <!-->11<!--> <!-->ans, 44 % de femmes, 66 % de grade 1 et 33 % de grade 2). Huit sur neuf patients ont bénéficié des 4 cures. La DATM cumulée était de 6,8<!--> <!-->±<!--> <!-->2<!--> <!-->Gy (soit 0,3<!--> <!-->±<!--> <!-->0,1<!--> <!-->Gy/GBq). Aucune corrélation n’a été retrouvée entre la DATM, la pente de progression pré-thérapeutique/6 mois en IRM, le volume tumoral à l’IRM baseline et la survie sans progression à 6 mois (SSP-6). On note cependant une DATM moindre reçue chez les patients précédemment irradiés (4,9<!--> <!-->±<!--> <!-->0,8 vs. 7,8<!--> <!-->±<!--> <!-->1,6<!--> <!-->Gy, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,048), ainsi qu’une tendance à une moindre DATM chez les patients ayant un méningiome fibroblastique (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,06) et une prise de corticoïdes (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,11). On note également une tendance de corrélation négative de la DATM au SUVmax du foie à la TEP 68Ga-DOTATATOC initiale (–0,60, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,09) et positive avec le SUVmean de la tumeur après 2 cures (0,64, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,09). La SSP-6 était de 78 %. Concernant les deux patients en progression à 6 mois : un patient était métastatique et présentait la plus forte pente croissance tumorale pré-traitement (100 %/6mois, DATM cumulée de 6,0<!--> <!-->Gy) et l’autre n’a bénéficié que de 2 cures (progression clinique et DATM cumulée à 5,6<!--> <!-->Gy).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Il n’a pas été retrouvé de corrélation entre la DATM et SSP-6 ou les données volumétriques des IRM cérébrales. Cependant, les patients précédemment irradiés semblent plus sujets à une meilleure DATM. Les résultats de SSP-6 observés dans cette population sont en accord avec ceux de la littérature pour les méningiomes réfractaires traités par 177Lu-DOTATATE.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Page 101"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143521071","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.154
L. Djaileb , R.A. Wesley , G. Andrei , F. Andrea , M. Eiber , H. Ken , W.P. Fendler , J. Czernin , T. Hope , J. Calais
Purpose
To compare the prognostic value for biochemical recurrence (BCR) free-survival (FS) of a CAPRA-S score (Cancer of the Prostate Risk Assessment) calculated replacing pelvic lymph node dissection (PLND) information with pre-operative PSMA PET findings (CAPRA-S-PSMA).
Methods
This is a follow-up study of the surgery cohort included in the multicenter prospective phase 3 imaging trial (n = 277; NCT03368547, NCT02611882, NCT02919111). Local histopathology score (CAPRA-S score without PLND), PSMA-PET N1/M1, and pN1 were used to assess risk of BCR. Patients were followed up after RP by the local investigators using electronic medical records. BCR was defined by a prostate-specific antigen (PSA) level ≥ 0.2 ng/mL after RP or an initiation of PCa specific secondary treatment (> 6 months after surgery). Univariate, multivariate Cox model, and c-statistic index were performed to assess the prognostic value of PSMA-PET, pN1 and its added value to local histopathology risk score.
Results
From December 2015 to 2019, 277 patients underwent surgery after PSMA-PET. Clinical follow-up was obtained in 240/277 (87%) patients. PSMA-PET N1/M1 and pN1 were found in 41/240 (17%) and 67/240 (28%) patients respectively. Median follow-up from surgery was 32.4 (IQR 23.3–42.9) months. 91/240 BCR events (38%) were observed. Only local histopathology score and PSMA PET were significant in multivariate analysis for BCR-FS (HR [95%CI]: 1.4 [1.2–1.5] P < 0.0001) and (1.7 [1–2.9] P = 0.03). Prognostic value of model CAPRA-S-PSMA was not significantly different than model CAPRA-S-PLND (c-statistic 0.74 [0.69–0.79] vs. 0.73 [0.68–0.78]; P = 0.69).
Conclusion
Switching PLND information by pre-surgical PSMA PET extra prostatic findings in the reference CAPRA-S score showed no significant difference in predicting BCR-FS in patients with intermediate-risk to high-risk PCa.
{"title":"Presurgical [68Ga]-Ga-PSMA-11 Positron Emission Tomography as a surrogate of pelvic lymph node dissection for biochemical recurrence risk assessment","authors":"L. Djaileb , R.A. Wesley , G. Andrei , F. Andrea , M. Eiber , H. Ken , W.P. Fendler , J. Czernin , T. Hope , J. Calais","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.154","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.154","url":null,"abstract":"<div><h3>Purpose</h3><div>To compare the prognostic value for biochemical recurrence (BCR) free-survival (FS) of a CAPRA-S score (Cancer of the Prostate Risk Assessment) calculated replacing pelvic lymph node dissection (PLND) information with pre-operative PSMA PET findings (CAPRA-S-PSMA).</div></div><div><h3>Methods</h3><div>This is a follow-up study of the surgery cohort included in the multicenter prospective phase 3 imaging trial (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->277; <span><span>NCT03368547</span><svg><path></path></svg></span>, <span><span>NCT02611882</span><svg><path></path></svg></span>, <span><span>NCT02919111</span><svg><path></path></svg></span>). Local histopathology score (CAPRA-S score without PLND), PSMA-PET N1/M1, and pN1 were used to assess risk of BCR. Patients were followed up after RP by the local investigators using electronic medical records. BCR was defined by a prostate-specific antigen (PSA) level ≥ 0.2 ng/mL after RP or an initiation of PCa specific secondary treatment (> 6 months after surgery). Univariate, multivariate Cox model, and c-statistic index were performed to assess the prognostic value of PSMA-PET, pN1 and its added value to local histopathology risk score.</div></div><div><h3>Results</h3><div>From December 2015 to 2019, 277 patients underwent surgery after PSMA-PET. Clinical follow-up was obtained in 240/277 (87%) patients. PSMA-PET N1/M1 and pN1 were found in 41/240 (17%) and 67/240 (28%) patients respectively. Median follow-up from surgery was 32.4 (IQR 23.3–42.9) months. 91/240 BCR events (38%) were observed. Only local histopathology score and PSMA PET were significant in multivariate analysis for BCR-FS (HR [95%CI]: 1.4 [1.2–1.5] <em>P</em> <!--><<!--> <!-->0.0001) and (1.7 [1–2.9] <em>P</em> <!-->=<!--> <!-->0.03). Prognostic value of model CAPRA-S-PSMA was not significantly different than model CAPRA-S-PLND (c-statistic 0.74 [0.69–0.79] vs. 0.73 [0.68–0.78]; <em>P</em> <!-->=<!--> <!-->0.69).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Switching PLND information by pre-surgical PSMA PET extra prostatic findings in the reference CAPRA-S score showed no significant difference in predicting BCR-FS in patients with intermediate-risk to high-risk PCa.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Page 96"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143521159","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.007
T. Dardouri , H. Boudriga , C. Habachi , S. Mensi , M. Elarem , A. Ezzine , K. Chatti
Introduction
Le poumon constitue l’un des sites les plus fréquents de métastases des carcinomes différenciés de la thyroïde (CDT). Dix à quinze pour cent des patients développent des métastases pulmonaires micro ou macro-nodulaire. La TEP/TDM au 18F-FDG est une modalité d’imagerie métabolique performante pour les CDT réfractaires. Le but était d’évaluer les performances de la TEP/TDM au 18F-FDG dans la détection des métastases pulmonaires des CDT.
Matériels et méthodes
Il s’agit d’une étude descriptive menée au service de médecine nucléaire au centre hospitalo-universitaire (CHU) Sahloul durant la période allant de novembre 2019 à novembre 2023. Nous avons inclus 30 patients suivis pour un CDT ayant bénéficié d’un examen TEP/TDM au 18F-FDG.
Résultats
L’âge moyen était de 58 ans avec une prédominance féminine. Tous nos patients avaient eu une thyroïdectomie totale avec ou sans curage ganglionnaire, suivie d’une irathérapie. Selon l’ATA 2015, 73 % des patients étaient classés à risque élevé. L’évolution vers la réfraction à l’iode radioactif a été constatée chez 23 patients (77 %). La TEP/TDM au 18FDG a pu identifier des métastases pulmonaires chez 12 patients avec une intensité variable du métabolisme (la valeur du SUVmax de la lésion la plus hypermétabolique variait de 2,5 à 35 avec une médiane à 6). L’atteinte secondaire a été confirmée chez 11 patients sur les données morpho-métaboliques évolutives avec présence de macronodules chez tous les patients. Neuf parmi ces patients avaient des métastases non iodofixantes. Dix parmi ces vrais positifs ont été jugés réfractaires à l’iode. L’atteinte secondaire a été infirmée chez un patient qui présentait un nodule solitaire qui a complètement régressé au contrôle scannographique un mois après. Quatre patients avaient des nodules pulmonaires non avides au 18F-FDG mais iodofixants chez deux patients et non iodofixants chez les deux restants. La Se, Sp, VPP, VPN et l’exactitude étaient, respectivement, de 73 %, 93 %, 92 %, 78 % et 83 %.
Conclusion
La sensibilité de la TEP pour la détection des lésions pulmonaires est limitée principalement par la taille millimétrique des nodules et la bonne différenciation tumorale. Cette modalité d’imagerie a une valeur pronostique confirmée. En effet, les métastases micronodulaires non avides au 18F-FDG ont un meilleur pronostic que celles avides. D’autre part, les macrométastases se caractérisent par une forte captation du 18F-FDG et sont souvent mal différenciées.
{"title":"Performances de la TEP/TDM au 18F-FDG dans l’évaluation des métastases pulmonaires des carcinomes différenciés de la thyroïde","authors":"T. Dardouri , H. Boudriga , C. Habachi , S. Mensi , M. Elarem , A. Ezzine , K. Chatti","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.007","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.007","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le poumon constitue l’un des sites les plus fréquents de métastases des carcinomes différenciés de la thyroïde (CDT). Dix à quinze pour cent des patients développent des métastases pulmonaires micro ou macro-nodulaire. La TEP/TDM au 18F-FDG est une modalité d’imagerie métabolique performante pour les CDT réfractaires. Le but était d’évaluer les performances de la TEP/TDM au 18F-FDG dans la détection des métastases pulmonaires des CDT.</div></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><div>Il s’agit d’une étude descriptive menée au service de médecine nucléaire au centre hospitalo-universitaire (CHU) Sahloul durant la période allant de novembre 2019 à novembre 2023. Nous avons inclus 30 patients suivis pour un CDT ayant bénéficié d’un examen TEP/TDM au 18F-FDG.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>L’âge moyen était de 58 ans avec une prédominance féminine. Tous nos patients avaient eu une thyroïdectomie totale avec ou sans curage ganglionnaire, suivie d’une irathérapie. Selon l’ATA 2015, 73 % des patients étaient classés à risque élevé. L’évolution vers la réfraction à l’iode radioactif a été constatée chez 23 patients (77 %). La TEP/TDM au 18FDG a pu identifier des métastases pulmonaires chez 12 patients avec une intensité variable du métabolisme (la valeur du SUVmax de la lésion la plus hypermétabolique variait de 2,5 à 35 avec une médiane à 6). L’atteinte secondaire a été confirmée chez 11 patients sur les données morpho-métaboliques évolutives avec présence de macronodules chez tous les patients. Neuf parmi ces patients avaient des métastases non iodofixantes. Dix parmi ces vrais positifs ont été jugés réfractaires à l’iode. L’atteinte secondaire a été infirmée chez un patient qui présentait un nodule solitaire qui a complètement régressé au contrôle scannographique un mois après. Quatre patients avaient des nodules pulmonaires non avides au 18F-FDG mais iodofixants chez deux patients et non iodofixants chez les deux restants. La Se, Sp, VPP, VPN et l’exactitude étaient, respectivement, de 73 %, 93 %, 92 %, 78 % et 83 %.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La sensibilité de la TEP pour la détection des lésions pulmonaires est limitée principalement par la taille millimétrique des nodules et la bonne différenciation tumorale. Cette modalité d’imagerie a une valeur pronostique confirmée. En effet, les métastases micronodulaires non avides au 18F-FDG ont un meilleur pronostic que celles avides. D’autre part, les macrométastases se caractérisent par une forte captation du 18F-FDG et sont souvent mal différenciées.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Page 124"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143521175","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.020
N. Kouassi Aboukoua, A. Kouamé Koutouan, A.F.L. Ayegbeu, S. Kéita, J.L. Oné, E. Zunon Kipré, N.K.J. N’drin, B.L. Faussignaux
Introduction
La scintigraphie aux traceurs osseux technétiés est un moyen d’investigation non invasif utilisé dans le diagnostic de l’amylose cardiaque. Elle est indiquée dans la recherche étiologique des cardiomyopathies hypertrophiques ou de l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée et permet d’évoquer et d’orienter le diagnostic. Cependant, des cas de fixation myocardique fortuits ont été décrits dans la littérature.
Objectif
Évaluer la prévalence de ces cas fortuits à l’institut de médecine nucléaire d’Abidjan.
Matériels et méthode
Étude observationnelle transversale à visée descriptive réalisée à l’IMENA du 1er octobre 2023 au 31 septembre 2024 ayant inclus les patients adressés pour scintigraphie osseuse corps entier, hormis pour indication d’amylose cardiaque. Ils ont tous bénéficié d’une scintigraphie osseuse corps entier, 2 heures 30 minutes à 3 heures après l’injection de 629 à 740 MBq de HMDP-99mTc au moyen d’une gamma caméra MEDISO Anyscan® (2014).
Résultats
Au total, sur 1257 scintigraphies osseuses réalisées, 16 cas de fixation myocardique ont été observés, soit 1,27 %, uniquement chez des hommes avec un âge moyen de 68,75 ans. Parmi ces patients, seuls 8 étaient suivis par un cardiologue. Selon le score visuel semi-quantitatif de Pérugini, 2 patients ont été classés grade 1, 11 patients grade 2 et 3 patients grade 3.
Conclusion
Cette étude a contribué à orienter et à réadapter la prise en charge assez spécifique de ces patients souffrant d’amylose cardiaque. La disponibilité en Côte d’Ivoire de cette offre de soins incontournable impose qu’elle soit intégrée dans la stratégie diagnostique pour une prise charge efficiente.
{"title":"Prévalence des fixations myocardiques aux traceurs osseux dans la population de patients adressés pour scintigraphie osseuse en Côte d’Ivoire","authors":"N. Kouassi Aboukoua, A. Kouamé Koutouan, A.F.L. Ayegbeu, S. Kéita, J.L. Oné, E. Zunon Kipré, N.K.J. N’drin, B.L. Faussignaux","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.020","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.020","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La scintigraphie aux traceurs osseux technétiés est un moyen d’investigation non invasif utilisé dans le diagnostic de l’amylose cardiaque. Elle est indiquée dans la recherche étiologique des cardiomyopathies hypertrophiques ou de l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée et permet d’évoquer et d’orienter le diagnostic. Cependant, des cas de fixation myocardique fortuits ont été décrits dans la littérature.</div></div><div><h3>Objectif</h3><div>Évaluer la prévalence de ces cas fortuits à l’institut de médecine nucléaire d’Abidjan.</div></div><div><h3>Matériels et méthode</h3><div>Étude observationnelle transversale à visée descriptive réalisée à l’IMENA du 1<sup>er</sup> octobre 2023 au 31 septembre 2024 ayant inclus les patients adressés pour scintigraphie osseuse corps entier, hormis pour indication d’amylose cardiaque. Ils ont tous bénéficié d’une scintigraphie osseuse corps entier, 2<!--> <!-->heures 30<!--> <!-->minutes à 3<!--> <!-->heures après l’injection de 629 à 740 MBq de HMDP-99mTc au moyen d’une gamma caméra MEDISO Anyscan® (2014).</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Au total, sur 1257 scintigraphies osseuses réalisées, 16 cas de fixation myocardique ont été observés, soit 1,27 %, uniquement chez des hommes avec un âge moyen de 68,75 ans. Parmi ces patients, seuls 8 étaient suivis par un cardiologue. Selon le score visuel semi-quantitatif de Pérugini, 2 patients ont été classés grade 1, 11 patients grade 2 et 3 patients grade 3.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Cette étude a contribué à orienter et à réadapter la prise en charge assez spécifique de ces patients souffrant d’amylose cardiaque. La disponibilité en Côte d’Ivoire de cette offre de soins incontournable impose qu’elle soit intégrée dans la stratégie diagnostique pour une prise charge efficiente.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Page 129"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143521177","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.130
S. Soueidan , A. Lugat , E. Mirallié , C. Caillard , AS. Delemazure , E. Mourrain Langlois , M. Le Bras , F. Kraeber Bodéré , D. Drui , C. Ansquer
Introduction
Il n’existe pas de consensus dans les recommandations concernant les modalités d’imagerie, notamment fonctionnelle, pour le bilan d’extension du cancer médullaire de la thyroïde (CMT), compte tenu de sa rareté et des données limitées de la littérature.
Matériels et méthodes
Évaluation rétrospective au CHU de Nantes des performances des TEP-FDG et TEP-DOPA en comparaison à l’imagerie morphologique, chez des patients porteurs de CMT avec atteinte morphologique extra-thyroïdienne documentée, et à un gold standard composite (histologie, imagerie, suivi).
Résultats
Quarante-trois patients ont été inclus (10 F, 33 H), d’âge médian 62,8 ans, calcitoninémie médiane : 1014 pg/mL, ACE médian : 40,1 ng/mL, 28 avec mutation RET (13 germinales, 15 somatiques). La TEP-DOPA était positive chez 38 des 40 patients explorés (Se = 95 %), la TEP-FDG chez 27 des 29 patients explorés (Se = 93,1 %), en regard d’une sensibilité de l’imagerie morphologique de 76,9 % (30/39). Il était noté de meilleures performances de la TEP-DOPA pour détecter les localisations hépatiques et ostéomédullaires, et de la TEP-FDG pour détecter les localisations ganglionnaires. La SUVmax lésionnelle de la DOPA était plus élevée sur l’acquisition précoce que tardive (p = 0,0001). La SUVmax de la DOPA (temps précoce) était corrélée positivement à la calcitoninémie (p = 0,0069). La SUVmax du F-FDG était corrélée négativement au temps de doublement (TD) de la calcitonine (p = 0,0203). Aucune corrélation des SUVmax avec le statut mutationnel n’était mise en évidence. La réalisation des 2 TEP permettait de détecter au moins un site métastatique supplémentaire chez 10 des 26 patients explorés (38,5 %).
Conclusion
Confirmation dans notre étude monocentrique portant sur plus de 40 patients de l’intérêt de la TEP-DOPA pour le bilan lésionnel corps entier du CMT, et de la complémentarité de la TEP-FDG chez certains patients, notamment ceux avec TD calcitonine rapide.
{"title":"Intérêt des TEP-DOPA et TEP-FDG en complément de l’imagerie morphologique dans le bilan d’extension du cancer médullaire de la thyroïde","authors":"S. Soueidan , A. Lugat , E. Mirallié , C. Caillard , AS. Delemazure , E. Mourrain Langlois , M. Le Bras , F. Kraeber Bodéré , D. Drui , C. Ansquer","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.130","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.130","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Il n’existe pas de consensus dans les recommandations concernant les modalités d’imagerie, notamment fonctionnelle, pour le bilan d’extension du cancer médullaire de la thyroïde (CMT), compte tenu de sa rareté et des données limitées de la littérature.</div></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><div>Évaluation rétrospective au CHU de Nantes des performances des TEP-FDG et TEP-DOPA en comparaison à l’imagerie morphologique, chez des patients porteurs de CMT avec atteinte morphologique extra-thyroïdienne documentée, et à un gold standard composite (histologie, imagerie, suivi).</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Quarante-trois patients ont été inclus (10 F, 33 H), d’âge médian 62,8 ans, calcitoninémie médiane : 1014<!--> <!-->pg/mL, ACE médian : 40,1<!--> <!-->ng/mL, 28 avec mutation RET (13 germinales, 15 somatiques). La TEP-DOPA était positive chez 38 des 40 patients explorés (Se<!--> <!-->=<!--> <!-->95 %), la TEP-FDG chez 27 des 29 patients explorés (Se<!--> <!-->=<!--> <!-->93,1 %), en regard d’une sensibilité de l’imagerie morphologique de 76,9 % (30/39). Il était noté de meilleures performances de la TEP-DOPA pour détecter les localisations hépatiques et ostéomédullaires, et de la TEP-FDG pour détecter les localisations ganglionnaires. La SUVmax lésionnelle de la DOPA était plus élevée sur l’acquisition précoce que tardive (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0001). La SUVmax de la DOPA (temps précoce) était corrélée positivement à la calcitoninémie (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0069). La SUVmax du F-FDG était corrélée négativement au temps de doublement (TD) de la calcitonine (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0203). Aucune corrélation des SUVmax avec le statut mutationnel n’était mise en évidence. La réalisation des 2 TEP permettait de détecter au moins un site métastatique supplémentaire chez 10 des 26 patients explorés (38,5 %).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Confirmation dans notre étude monocentrique portant sur plus de 40 patients de l’intérêt de la TEP-DOPA pour le bilan lésionnel corps entier du CMT, et de la complémentarité de la TEP-FDG chez certains patients, notamment ceux avec TD calcitonine rapide.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Pages 118-119"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143520405","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.016
L. El Asraoui , M. Otmani , A. Mouaden , I. Ghfir , H. Guerrouj
Introduction
L’épiphysiolyse fémorale supérieure est une pathologie de la hanche chez les enfants en âge scolaire et les adolescents. L’épiphyse glisse médialement et en postérieur par rapport au col fémoral. Sa principale complication est l’ostéonécrose de la tête fémorale, induite par un glissement aigu sévère ou lors du traitement chirurgical. L’objectif de notre travail est d’illustrer l’intérêt de la scintigraphie osseuse dans la prise en charge de l’épiphysiolyse fémorale supérieure chez l’enfant.
Matériels et méthodes
Il s’agit d’une étude rétrospective menée sur 6 enfants suivis pour épiphysiolyse et adressés au service de médecine nucléaire du CHU Avicenne de Rabat pour des scintigraphies osseuses au HMDP-99mTc entre septembre 2020 et décembre 2022, afin d’évaluer la viabilité de la tête fémorale avant une éventuelle chirurgie.
Résultats
Les patients étaient 6 enfants (5 garçons et une fille), d’âge moyen de 12 ans, avec des antécédents de traumatisme de la hanche dans 3 cas. L’épiphysiolyse était unilatérale dans 4 cas et bilatérale dans 2 cas. La scintigraphie osseuse a montré une hyperfixation en projection de la tête fémorale aux stades vasculaire, tissulaire et tardif, en faveur de sa viabilité dans 5 cas et une hypofixation suggestive de nécrose de la tête fémorale dans 1 cas.
Conclusion
L’avantage principal de la scintigraphie osseuse réside dans la détection précoce des changements métaboliques, en particulier pour évaluer la viabilité de la tête fémorale dans les cas d’épiphysiolyse chez l’enfant, où un diagnostic précoce reste le meilleur facteur pronostique.
{"title":"Intérêt de la scintigraphie osseuse dans l’épiphysiolyse fémorale supérieure chez l’enfant : à propos de 6 cas","authors":"L. El Asraoui , M. Otmani , A. Mouaden , I. Ghfir , H. Guerrouj","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.016","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.016","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>L’épiphysiolyse fémorale supérieure est une pathologie de la hanche chez les enfants en âge scolaire et les adolescents. L’épiphyse glisse médialement et en postérieur par rapport au col fémoral. Sa principale complication est l’ostéonécrose de la tête fémorale, induite par un glissement aigu sévère ou lors du traitement chirurgical. L’objectif de notre travail est d’illustrer l’intérêt de la scintigraphie osseuse dans la prise en charge de l’épiphysiolyse fémorale supérieure chez l’enfant.</div></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><div>Il s’agit d’une étude rétrospective menée sur 6 enfants suivis pour épiphysiolyse et adressés au service de médecine nucléaire du CHU Avicenne de Rabat pour des scintigraphies osseuses au HMDP-99mTc entre septembre 2020 et décembre 2022, afin d’évaluer la viabilité de la tête fémorale avant une éventuelle chirurgie.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Les patients étaient 6 enfants (5 garçons et une fille), d’âge moyen de 12 ans, avec des antécédents de traumatisme de la hanche dans 3 cas. L’épiphysiolyse était unilatérale dans 4 cas et bilatérale dans 2 cas. La scintigraphie osseuse a montré une hyperfixation en projection de la tête fémorale aux stades vasculaire, tissulaire et tardif, en faveur de sa viabilité dans 5 cas et une hypofixation suggestive de nécrose de la tête fémorale dans 1 cas.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’avantage principal de la scintigraphie osseuse réside dans la détection précoce des changements métaboliques, en particulier pour évaluer la viabilité de la tête fémorale dans les cas d’épiphysiolyse chez l’enfant, où un diagnostic précoce reste le meilleur facteur pronostique.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Page 127"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143521236","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.012
Mail retiré à la demande de l’auteur.
应作者要求删除邮件。
{"title":"","authors":"","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.012","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.012","url":null,"abstract":"<div><div>Mail retiré à la demande de l’auteur.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Page 126"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143521288","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.137
P. Mathieu, C. Robert, KO. Kelatma, A. Rintaud, S. Guigo, T. Godefroy, PY. Salaün, S. Querellou, D. Bourhis
Introduction
Les collimateurs focalisés présentent de meilleures sensibilité et résolution spatiale pour l’analyse de petits organes. Cependant leur utilisation a pu être délaissé au profit de collimateur parallèle à basse énergie et haute résolution (LEHR), plus polyvalents et permettant d’intégrer la correction d’atténuation (CA) à partir des images tomodensitométriques (TDM). Siemens a récemment développé un collimateur focalisé, associé à un algorithme dédié permettant la CA à partir du TDM (SMARTZOOM HRX (SZ-HRX)). L’objectif de cette étude est de comparer les performances de ce collimateur avec celles du LEHR sur un fantôme striatal dans le cadre de la scintigraphie cérébrale à l’123I-ioflupane et d’étudier la potentielle réduction du temps d’acquisition pour le système SZ-HRX.
Matériel et Méthode
Un fantôme striatal a été rempli de différentes concentrations de 123I-ioflupane pour simuler des situations cliniques caractéristiques. Les acquisitions tomographiques ont été réalisées en mode dynamique sur les systèmes LEHR et SZ-HRX. La sommation des projections a permis de tester différentes durées d’acquisition avec le collimateur SZ-HRX. Un insert imprimé en 3D, traversé par deux lignes sources orthogonales a permis d’évaluer la résolution spatiale en condition clinique. Les données ont été reconstruites conformément aux recommandations de l’EANM. Les rapports contraste/bruit (CNR), striatum/fond (SBR), signal/bruit du fond (SNR) et l’indice d’asymétrie normalisé (NAI) ont été calculés pour les deux systèmes et comparés. Pour définir la durée d’acquisition SZ-HRX permettant d’obtenir une qualité image équivalente au LEHR, une régression linéaire de l’ensemble des résultats quantitatifs a été calculée entre les acquisitions LEHR et SZ-HRX de durées réduites.
Résultats
La collimation SZ-HRX présente des performances supérieures à celles de la LEHR, avec des augmentations relatives du CNR, du SNR et du SBR de 99 %, 35 % et 42 %, respectivement, sans dégradation de la résolution spatiale ni modification de l’indice d’asymétrie. Une réduction de 40 % du temps d’acquisition en SZ-HRX permet de maintenir une qualité image au moins équivalente à celle obtenue avec un collimateur LEHR.
Conclusion
La collimation SZ-HRX a montré des performances supérieures à la collimation LEHR dans l’étude du fantôme striatal, permettant d’envisager des acquisitions plus courtes en conservant la même qualité d’images qu’avec un collimateur LEHR.
{"title":"Intérêt du collimateur SZ-HRX par rapport au LEHR pour la qualité image et l’optimisation en TEMP cérébrale à l’123I-ioflupane : étude sur fantôme","authors":"P. Mathieu, C. Robert, KO. Kelatma, A. Rintaud, S. Guigo, T. Godefroy, PY. Salaün, S. Querellou, D. Bourhis","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.137","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.137","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Les collimateurs focalisés présentent de meilleures sensibilité et résolution spatiale pour l’analyse de petits organes. Cependant leur utilisation a pu être délaissé au profit de collimateur parallèle à basse énergie et haute résolution (LEHR), plus polyvalents et permettant d’intégrer la correction d’atténuation (CA) à partir des images tomodensitométriques (TDM). Siemens a récemment développé un collimateur focalisé, associé à un algorithme dédié permettant la CA à partir du TDM (SMARTZOOM HRX (SZ-HRX)). L’objectif de cette étude est de comparer les performances de ce collimateur avec celles du LEHR sur un fantôme striatal dans le cadre de la scintigraphie cérébrale à l’123I-ioflupane et d’étudier la potentielle réduction du temps d’acquisition pour le système SZ-HRX.</div></div><div><h3>Matériel et Méthode</h3><div>Un fantôme striatal a été rempli de différentes concentrations de 123I-ioflupane pour simuler des situations cliniques caractéristiques. Les acquisitions tomographiques ont été réalisées en mode dynamique sur les systèmes LEHR et SZ-HRX. La sommation des projections a permis de tester différentes durées d’acquisition avec le collimateur SZ-HRX. Un insert imprimé en 3D, traversé par deux lignes sources orthogonales a permis d’évaluer la résolution spatiale en condition clinique. Les données ont été reconstruites conformément aux recommandations de l’EANM. Les rapports contraste/bruit (CNR), striatum/fond (SBR), signal/bruit du fond (SNR) et l’indice d’asymétrie normalisé (NAI) ont été calculés pour les deux systèmes et comparés. Pour définir la durée d’acquisition SZ-HRX permettant d’obtenir une qualité image équivalente au LEHR, une régression linéaire de l’ensemble des résultats quantitatifs a été calculée entre les acquisitions LEHR et SZ-HRX de durées réduites.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>La collimation SZ-HRX présente des performances supérieures à celles de la LEHR, avec des augmentations relatives du CNR, du SNR et du SBR de 99 %, 35 % et 42 %, respectivement, sans dégradation de la résolution spatiale ni modification de l’indice d’asymétrie. Une réduction de 40 % du temps d’acquisition en SZ-HRX permet de maintenir une qualité image au moins équivalente à celle obtenue avec un collimateur LEHR.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La collimation SZ-HRX a montré des performances supérieures à la collimation LEHR dans l’étude du fantôme striatal, permettant d’envisager des acquisitions plus courtes en conservant la même qualité d’images qu’avec un collimateur LEHR.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Pages 121-122"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143520367","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pub Date : 2025-03-01DOI: 10.1016/j.mednuc.2025.01.026
O. Diop , M.S. Djigo , E.H.A.L. Bathily , B. Ndong
Introduction
Le but de cette étude est l’évaluation de la valeur diagnostique de la scintigraphie thyroïdienne dans les cas de dysthyroïdies bénignes au cours des quatre dernières années au sein du service de médecine nucléaire de l’hôpital Général Idrissa Pouye de Dakar (Sénégal).
Méthodologie
Il s’agissait d’une étude rétrospective, transversale, descriptive à visée analytique réalisée de janvier 2021 à septembre 2024. Ont été inclus dans l’étude, tout(e)s patient(e)s présentant une pathologie thyroïdienne bénigne et ayant bénéficié(e) d’une scintigraphie thyroïdienne dans le service.
Résultats
Durant la période d’étude, nous avons colligé un total de 103 patients, d’âge moyen de 44,92 ± 15,08 ans avec une médiane de 45 ans et des extrêmes de 5 et 80 ans. Nous avons une prédominance féminine avec 89,32 %, soit un sexe ratio H/F de 0,12. La majeure partie des patients, soit 86,41 %, étaient des Sénégalais et le reste venaient des pays environnants. Le poids moyen était de 71,22 ± 18,66 kg avec une médiane de 68 kg et des extrêmes de 21 et 173 kg. L’activité moyenne injectée était de 136,37 ± 24,63 avec une médiane de 148 et des extrêmes de 37 et 177,6. Les principales indications étaient le goitre nodulaire (16,50 %) et le goitre multi-hétéronodulaire (15,53 %). Le bilan thyroïdien réalisé chez 76 patients, soit 73,79 %, a montré une TSH basse dans 53,95 %, une T3 ET T4 normale, respectivement, dans la moitié des cas. L’échographie a été réalisée dans 77,67 % des cas et a montré une anomalie chez 72 patients, soit 90 %. La glande thyroïdienne avait une échostructure hétérogène dans 47,22 % des cas. Elle était hypoéchogène dans 5,56 % des cas et hypervascularisé dans 8,33 %. Quant à la scintigraphie, elle était réalisée avec le Tc99 m comme radiopharmaceutique chez tous les patients, elle a mis en évidence des nodules chez 46 patients, soit 44,66 %, siégeant le plus souvent sur le lobe gauche, soit 39,24. Les principales conclusions de l’examen scintigraphique étaient goitre hétéro-multi-nodulaire dans 50,49 % des cas, goitre homogène diffus hyperactif compatible avec une maladie de basedow dans 18,45 % et le syndrome de marine Lenard dans 9,71 %. Notre étude a révélé un accord très faible Kappa = 0,15 entre les résultats de la scintigraphie et ceux de l’échographie.
Conclusion
L’intérêt de la scintigraphie dans la pathologie thyroïdienne fait depuis longtemps l’objet de débats scientifiques. La scintigraphie thyroïdienne a-t-elle le potentiel diagnostique pour remplacer l’échographie cervicale et le dosage du TSHus dans l’hyperthyroïdie au Sénégal ? Leur combinaison améliore la prise en charge des pathologies.
{"title":"Profils scintigraphiques en pathologie thyroïdienne bénigne au service de médecine nucléaire de Hogip Dakar (Sénégal)","authors":"O. Diop , M.S. Djigo , E.H.A.L. Bathily , B. Ndong","doi":"10.1016/j.mednuc.2025.01.026","DOIUrl":"10.1016/j.mednuc.2025.01.026","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le but de cette étude est l’évaluation de la valeur diagnostique de la scintigraphie thyroïdienne dans les cas de dysthyroïdies bénignes au cours des quatre dernières années au sein du service de médecine nucléaire de l’hôpital Général Idrissa Pouye de Dakar (Sénégal).</div></div><div><h3>Méthodologie</h3><div>Il s’agissait d’une étude rétrospective, transversale, descriptive à visée analytique réalisée de janvier 2021 à septembre 2024. Ont été inclus dans l’étude, tout(e)s patient(e)s présentant une pathologie thyroïdienne bénigne et ayant bénéficié(e) d’une scintigraphie thyroïdienne dans le service.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Durant la période d’étude, nous avons colligé un total de 103 patients, d’âge moyen de 44,92<!--> <!-->±<!--> <!-->15,08 ans avec une médiane de 45 ans et des extrêmes de 5 et 80 ans. Nous avons une prédominance féminine avec 89,32 %, soit un sexe ratio H/F de 0,12. La majeure partie des patients, soit 86,41 %, étaient des Sénégalais et le reste venaient des pays environnants. Le poids moyen était de 71,22<!--> <!-->±<!--> <!-->18,66<!--> <!-->kg avec une médiane de 68<!--> <!-->kg et des extrêmes de 21 et 173<!--> <!-->kg. L’activité moyenne injectée était de 136,37<!--> <!-->±<!--> <!-->24,63 avec une médiane de 148 et des extrêmes de 37 et 177,6. Les principales indications étaient le goitre nodulaire (16,50 %) et le goitre multi-hétéronodulaire (15,53 %). Le bilan thyroïdien réalisé chez 76 patients, soit 73,79 %, a montré une TSH basse dans 53,95 %, une T3 ET T4 normale, respectivement, dans la moitié des cas. L’échographie a été réalisée dans 77,67 % des cas et a montré une anomalie chez 72 patients, soit 90 %. La glande thyroïdienne avait une échostructure hétérogène dans 47,22 % des cas. Elle était hypoéchogène dans 5,56 % des cas et hypervascularisé dans 8,33 %. Quant à la scintigraphie, elle était réalisée avec le Tc99<!--> <!-->m comme radiopharmaceutique chez tous les patients, elle a mis en évidence des nodules chez 46 patients, soit 44,66 %, siégeant le plus souvent sur le lobe gauche, soit 39,24. Les principales conclusions de l’examen scintigraphique étaient goitre hétéro-multi-nodulaire dans 50,49 % des cas, goitre homogène diffus hyperactif compatible avec une maladie de basedow dans 18,45 % et le syndrome de marine Lenard dans 9,71 %. Notre étude a révélé un accord très faible Kappa<!--> <!-->=<!--> <!-->0,15 entre les résultats de la scintigraphie et ceux de l’échographie.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’intérêt de la scintigraphie dans la pathologie thyroïdienne fait depuis longtemps l’objet de débats scientifiques. La scintigraphie thyroïdienne a-t-elle le potentiel diagnostique pour remplacer l’échographie cervicale et le dosage du TSHus dans l’hyperthyroïdie au Sénégal ? Leur combinaison améliore la prise en charge des pathologies.</div></div>","PeriodicalId":49841,"journal":{"name":"Medecine Nucleaire-Imagerie Fonctionnelle et Metabolique","volume":"49 2","pages":"Pages 131-132"},"PeriodicalIF":0.2,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143521061","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}